Jeudi ce que je veux : le positif du négatif

Il existe une technique en créativité qui se nomme : le positif du négatif. Pourquoi ? Parce que l’être humain, systématiquement, perçoit plus facilement tous les aspects négatifs d’une situation ou d’une question que ces aspects positifs.

Le positif du négatif : trouver des solutions en évoquant d’abord le côté négatif

Comment alors sur une question donnée, trouver des solutions, ou des commencements de solutions après avoir décrit la dite situation de façon négative ?

 En reprenant chaque élément négatif et soit en le positivant, soit en « jouant » sur l’élément négatif pour le rendre positif.

Je suis bloquée dans un bouchon ?

Comment tourner cette situation pour qu’elle devienne positive ?

Je perds du temps = je gagne du temps

Et donc :

  • Faire réviser une leçon aux enfants assis derrière,
  • Ecouter un post cast d’une émission radio,
  • Reprendre la liste de Noel et les cadeaux à faire.
  • Repenser mentalement chaque partie de son corps pour gagner de l’énergie

Cette approche : positiver les aspects négatifs d’un contexte est également appelé : tirer leçon de l’échec ou d’une crise vécue !

Tentons un contexte stressant :

Avant de passer un examen oral peut-on faire visualiser à nos enfants ou élèves , pourquoi l’oral peut échouer :

  • Il n’y a pas d’électricité pour brancher mon ordinateur
  • La chaise sur laquelle je dois m’asseoir est cassée.
  • Le jury est sourd
  • Il fait froid dans la pièce
  • Il n’y a pas d’éclairage
  • J’ai oublié mes notes
  • Je suis aphone
  • Je stress et suis bloqué
  • J’ai oublié mes lunettes
  • Je ne connais pas le sujet tiré au sort

Allez prêtez vous au jeu avec vos étudiants ou vos enfants ?
Quelle solution envisager pour chaque situation négative ?
Commençons : le jury est sourd.
=   Je parle clairement, j’articule. Je ne parle pas en baissant la tête. (il doit lire sur mes lèvres…)
A vous de poursuivre…

MC LEFEBVRE

La souris verte aide les projets d’écoles

A l’occasion d’une formation Mind Mapping (carte mentale) organisée dans le cadre du CJD (Centre Jeunes Dirigeants) en Aquitaine, nus avons rencontré un chef d’entreprise à l’écoute des besoins des écoles.mind mapping,Amifor

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de la formation Mind Mapping, le dirigeant de la société “la souris verte” présente son entreprise.

Sébastien Girard dirige “La souris verte”, son catalogue papier et numérique (www.lasouris-verte.fr), une entreprise qui a du sens .

Je vous raconte :

“Vous désirez organiser un projet scolaire, fête de fin d’année, voyage, spectacle, ou équipement d’une classe avec un mobilier particulier, la souris verte peut vous aider.

Rendez vous sur le catalogue ou vous choisissez goodies, objets que vous commandez  à prix grossiste , puis revente auprès des parents, amis au prix conseillé par la souris. Une jolie petite marge qui permet alors de financer vos projets. La cerise sur le gâteau (car il y en a une) c’est que la souris reprend vos invendus (à hauteur de 30%) !

Des objets pour plaire aux élèves et aux parents, des bracelets strass, aux tatous, aux fournitures fun et aux gros lots pour tirage de kermesse. Une bonne idée d’entreprise qui a du sens !”

“La Souris verte”, entreprise commerciale permet aux écoles de mieux financer leurs projets scolaire.

www.lasourisverte.com

 

Jeudi ce que je veux: tordons le cou au “Du coup” !

les “du coup” envahissent l’espace oral et de communication

Je n’en peux plus. Tout, tous les élèves, les stagiaires emploient à tour de gorge et ce depuis maintenant au moins 3 ans l’expression : “du coup”..Ils ont entre 15 et 27 ans et ne savent pas avancer dans une présentation, une phrase, un raisonnement sans ces deux mots :”du coup”…… Avec cette expression, j’ai l’impression de me faire boxée toutes les minutes et bang, “du coup”, je suis au début d’une phrase, une nouvelle fois “du coup” j’ai la tête qui rebondit, je suis sur la fin du raisonnement “du coup” je vais tomber, je suis sur la conclusion de l’exposé, trois fois “du coup” je suis à terre. le “du coup” remplace tout et permet d’avancer dans le discours.

Mardi dernier, oraux sur nos projets de communication en BTS COM, “les du coup” se sont invités en force. Je n’entends plus qu’eux, je les crains et me barricade . Je me mets à les compter : 15 minutes d’exposé , 43 “du coup”, soit une moyenne de 3 par minute, de quoi m’effondrer sur le Ring, ne pas me relever.

“Du coup”je décide de tordre le cou au “du coup”… SVP, enseignants, formateurs, parents, faisons quelque chose pour “du coup” passer à autre chose !

Marie Christine Lefebvre

A vélo à l’école (Je dis ce que je veux)

A l’heure où une bonne partie des concitoyens se posent des questions multiples sur l’énergie, son coût, les transports, nos modes de vie en général, quant est il du vélo et de l’école ?

A l’école, on apprend la sécurité aux enfants, mais les villes sont elles adaptées ?

Cette question m’est venue à l’esprit suite à la publication par sur le blog “le siècle digital” et relatant qu’il était confirmé qu’en ville les vélos allaient beaucoup plus vite que les voiture et les scooters.

La vitesse est une chose, la sécurité, une autre. Peut-on aujourd’hui réellement mettre nos enfants sur des vélos pour aller à l’école et au collège, au lycée ?  A part de belles initiatives menées par quelques communautés urbaines en France, prendre un vélo pour aller à l’école s’avère dans la plupart des cas un véritable parcours à embuches, surtout aux heures de pointe.

D’autre part les écoles ont elles investi sur ces 2 roues ? J’entends au delà du simple fait d’avoir poser des rails de stationnement, sécuriser le garage, mis à la disposition un vestiaire pour les cyclistes (se changer avant les cours). Les écoles ont elles réfléchi à des solutions de co voiturage ? Est ce leur rôle ou peuvent elles participer à ce mouvement ?

Nous serions heureux de pouvoir publier sur ce blog toutes les initiatives réussies en matière de transport, aide aux parents, aide aux enfants, facilitation pour l’usage du vélo des établissements scolaires (urbains et ruraux). Ce blog est également le vôtre.

Laissez un commentaire, un article, une photo…ou envoyez nous vos initiatives par mail :

amifor@33id.fr

 

Monter une vidéo pédagogique en 6 points

Comment monter une vidéo pédagogique ? Nous avons repéré sur le site Chlorophil du Ministère de l’Agriculture, une vidéo conseil en 6 points… Pour tous les enseignants intéressés par la pédagogie inversée.

MONTAGE D’UNE CAPSULE VIDÉO CHLOROPHYL

Une série de 6 épisodes, d’environ 4 minutes chacun, détaille la démarche de production de capsules vidéo pédagogiques, de la conception à la diffusion.

  1. Une capsule vidéo, qu’est-ce que c’est ?
  2. Quels outils pour quelles capsules vidéo ?
  3. Comment scénariser une capsule vidéo ?
  4. Votre prise de parole dans une capsule vidéo ?
  5. Faire le montage de sa capsule vidéo ?
  6. La diffusion de sa capsule vidéo ?

A regarder ! Suivre ce lien

D’autre part, Amifor® accompagne les enseignants qui désire “plonger” dans la pédagogie inversée. De l’idée à la réalisation du projet.

Mail à adresser à Amifor@33id.fr

Ou téléphonez : 0647699733

Je dis ce que je veux : A l’heure ou le prix de l’essence s’envole comment repenser télétravail ?

Parmi les solutions envisagées pour économiser un carburant trop cher et trop polluant, les alternatives de co-voiturage, de véhicule électrique, de vélo pour les plus sportifs ou de marche à pied si la distance le permet sont visées… mais également la solution de télétravail s’impose de plus en plus et…

De plus en plus d’entreprise le pratiquent. Télétravail partagé ou télétravail à temps plein : cela exige discipline et bonne gestion… Pour que notre cerveau s’y retrouve !

Le télétravail ne se gère pas n’importe comment ! Il doit avoir un espace à lui,
un temps à lui.

De mon côté travailler à la maison « en journée » n’est pas bien assimilé par mes petits neurones…… Ils sont distraits par le moindre élément appartenant à la vie familiale.

Prendre un café se transforme rapidement en un rangement de lave vaisselle, aller à la boîte à lettre chercher un courrier, à sortir les poubelles. Ajoutons à cela la paire de chaussons laissées au pied qui donne des signaux contradictoires à mon cerveau : « Elle travaille ou elle est au repos ? » se demande-t-il… Et s’il m’advient de rester au lit consulter mes mails alors là c’est chamboule-tout là-haut. Donc une vie de télétravail ou de travail maison s’organise : un espace réservé, un bureau rangé et organisé, un temps avant, un temps après, un habillement comme pour sortir ou recevoir et une planification rigoureuse.  Vous verrez, c’est bien mieux.

Ce qui est étonnant, c’est que travailler le soir, après 8 heures est traduit par mon cerveau comme normal même en chaussons et pour le coup plus de perturbation… Un rappel de mes années étudiantes sans doute !

MC Lefebvre

A lire également :
Notre cerveau face au télétravail : comment éviter les pièges?

Je dis ce que je veux : l’enseignement numérique, jusqu’où ?

A force de m’investir dans les projets des enseignants, à force de rencontrer des étudiants, tous différents, à force d’échanger avec des confrères… Force est de constater que la méthode du  100% numérique n’est pas la bonne.
E learning, plate forme scolaire, applications numériques, internet, tableaux digitaux, où doit-on poser les curseurs ?

Les neurosciences nous apportent la réponse. Il suffit de comprendre, il suffit de tester et d’observer.
Peut-on réellement lire son cours uniquement sur l’écran pour le mémoriser  ?
Peut -on ne prendre des notes que sur un clavier ?

On connaît l’importance d’utiliser le plus de sens et d’émotions possibles pour mémoriser les données dans notre cerveau. On sait que le stockage de ces données permet à nos neurones de conceptualiser, de trouver des solutions, de développer nos capacités intellectuelles. Tous nos sens sont-ils vraiment en action avec le numérique ?
Même si certains fabricants travaillent sur l’ergonomie de leur clavier ou de leur ordinateur, la qualité de leurs écrans, rien ne vaut de toucher la matière, de la tordre, de la feuilleter, de la lisser, de la caresser, de la plier, de la corner. Un livre et son épaisseur c’est un début et une fin, rien avoir avec le nombre de signes sur un écran. Un graphique de milieu de feuille c’est un repère sur quelque chose de carré, de palpable. Le graphique ne monte pas, ne descend pas, il reste à sa place sur la feuille matérielle.

A cela on ajoutera l’odorat. l’encre, le papier, les livres de géographie qui sentent bon, le vieux papier qui souffle la poussière, tous les papiers qui ont leur empreinte olfactive. L’odeur de l’encre, du feutre, de la mine. L’impression de pression, la sècheresse d’une plume, le velouté d’un bic..

Puis la danse que prendra le geste de notre main. Le mouvement de notre poignet pour des lettres serrées, lettres rondes, grandes lettres, majuscules, Minuscules, verbes déployés.

Puis le goût de notre crayon mâchouillé, amer, si incomestible mais si complice.
Le capuchon grignoté, véritable os pour nos canines ouvrières.

On l’a compris le numérique n’offre pas tout cela. Et je ne le renie pas. Il  nous amène de la connaissance, de l’inter activité, de la complémentarité, des actions de combinaisons et d’organisation, il réduit les distances et décuple nos possibilités de raisonnements.

Mais pour mémoriser. pour se forger, pour absorber le monde, ensiler les données sur notre disque dur biologique,  l’odorat, le goût, le mouvement  sont encore nos meilleurs alliés. Les papetiers et les librairies ont encore de beaux jours devant eux…

Marie Christine Lefebvre.

 

 

 

Echanger sa vie pendant un an avec un enseignant du Québec !

Echanger une année d’enseignant au Québec

Un dispositif original permet aux enseignants en école primaire de prendre la place d’un collègue québécois – et vice versa.Expresse Emploi se fait l’échos de cette opération originale.

 

 

 

“On a échangé notre maître(sse)”. Tel pourrait être l’intitulé de ce dispositif – original – de coopération franco-québécoise. Le “Programme national d’échanges poste pour poste France-Québec d’enseignants du primaire” permet à des professeurs exerçant dans l’Hexagone de prendre la place, pendant un an minimum, d’un collègue québécois – et vice versa.

Chaque année, entre 15 et 20 enseignants sont sélectionnés pour vivre cette aventure inédite.Pendant leur remplacement, qui n’est pas un détachement, les enseignants continuent d’être rémunérés sur le poste sur lequel ils sont titulaires et sont tenus de le regagner au terme de l’expérience. Les deux professionnels – qui partent généralement en famille – peuvent également conclure une entente pour se prêter leur logement ainsi que (le cas échéant) leur véhicule.

L’appel à candidatures pour l’année scolaire 2019-2020 vient d’ouvrir et court jusqu’au 12 décembre 2018.

Lire +  sur le site l’Express Emploi

JEUDI CE QUE JE VEUX : RENCONTRE AVEC LAURENCE

La formation Amifor appliquée dans la vie quotidienne au travail

Laurence est chargée du développement et de l’ingénierie formation au lycée agricole de ROVILLE (UNREP). Nous l’avons c-rencontrée pour qu’elle nous explique son métier. Amifor® a connu Laurence lors d’une de ses formations  cartes mentales donnée en intra dans cet établissement. C’est pourquoi Laurence nous a répondu, sous forme de carte mentale et nous la publions ci dessous………

Quand l’outil devient un sens, une étude Inserm

Et si un humain tenant un outil était capable de percevoir tactilement son environnement non pas uniquement avec l’extrémité de l’outil mais avec l’intégralité de ce dernier ? C’est ce que montre une étude de chercheurs de l’Inserm au sein du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (Inserm/Université Jean Monnet Saint-Etienne/Université Claude Bernard Lyon 1/CNRS) qui met en évidence la capacité du cerveau humain à intégrer un outil comme un véritable organe des sens. Ces travaux, parus dans Nature, posent la question d’un nouveau paradigme concernant le sens du toucher, de son interprétation dans le développement de l’utilisation des outils par l’homme et dans ses applications médicales, notamment en prothétique.

Le sens du toucher intervient de façon capitale dans le contrôle qu’un individu a de ses mains et par extension des outils à travers lesquels le toucher lui permet de percevoir son environnement.

Lire cet article :
https://presse.inserm.fr/les-outils-des-organes-des-sens-a-part-entiere/32709/