OXFORD, LES ETUDIANTS, LES INTELLIGENCES MULTIPLES

Le 2 juillet dernier, Oxford présentait à la presse sa nouvelle ligne de produits étudiant pour la rentrée scolaire ainsi que son application “scribzee®”, permettant une meilleure gestion et organisation des notes manuscrites et donc du travail individuel et collaboratif et des révisions. Une organisation à laquelle il faut penser dès le début de l’année si on veut être au top quand les examens et contrôles approchent !

Marie Christine Lefebvre,” Amifor®” et des journalistes invités par Oxford à Paris le 1 juillet lors de la présentation presse des produits Oxford pour la rentrée.

Notre centre de formation Amifor® a collaboré avec Oxford dans le cadre d’une approche neurologique de l’apprentissage. Comment l’étudiant apprend ? Les techniques et les outils sont-ils les mêmes pour tous ? Ou sont-ils différents en fonction des profils d’apprentissage ?

Amifor® a mis son expertise au service de cette recherche et le 2 juillet a animé un atelier avec les journalistes et influenceurs présents sur cette question. Un moment de partage

très convivial ou chacun a apprécié se remettre dans la peau de l’étudiant qu’il était pour passé un test que nous avions édité autour des intelligences multiples.

JE DIS CE QUE JE VEUX : CA FAIT TROP DE BRUIT !

La plupart de nos formations font appel à des dynamiques de groupes. travail en ilôts, jeux pédagogiques. L’une des craintes des enseignants est le “volume son” produit par les élèves lors de ces travaux, vis-à-vis de leurs confrères (classes voisines).

comment lutter contre le bruit dans sa classe ?

Jean Michel stagiaire d’une de nos formation sur Nancy, nous évoque des astuces pour limiter le bruit : les curseurs de sons… Ces curseurs sont de plusieurs natures :

Simple et manuelle : sur le tableau blanc une courbe est dessinée par l’enseignant au fur et à mesure de la montée des décibèles. On aura préalablement tracé une ligne rouge plafond à ne pas dépasser. On peut rendre responsable un élève de l’observation et du suivi de la courbe.

Numérique : des applications à partir de l’ordinateur …

L’application gratuite “Décibel Reader” disponible sur le magasin en ligne de Windows. Cette application utilise le microphone de votre ordinateur pour mesurer des sons jusqu’à 96 décibels. Des produits similaires sont également disponibles via l’application iTunes pour les produits de la gamme Apple .

Vous pouvez aussi utiliser un programme tiers pour mesurer des décibels. “Audacity”, par exemple, est un programme d’enregistrement libre qui inclut un système de mesure du son en décibels.

Des romans contemporains adaptés aux élèves pour la rentrée 19

Une série de romans contemporains
avec fiches pédagogiques pour la rentrée 19 !
Saluons l’initiative de cette maison d’édition belge Alice Jeunesse qui vient de mettre au point une collection de six romans modernes accompagnés de fiches pédagogiques pour la rentrée scolaire 2019 ,6 livres proposés aux élèves du collège et du lycée. Une belle occasion d’étudier un roman avec ses élèves autour d’une lecture contemporaine.
Voici les 6 titres sélectionnés par la maison d’édition belge pour sa nouvelle collection poche :

– La Belle rouge, Anne Loyer
– On n’a rien vu venir, Roman à 7 voix
– Lettre à Line, Amélie Billon
– Les Baleines préfèrent le chocolat, Marie Colot
Tchao Papy, Laëticia Brauge-Baron
– La vie devant eux, Blandine Gérard

Quant aux outils pédagogiques mis en place, chaque ouvrage sera accompagné d’une « fiche pédagogique » pour proposer des exercices en classe après les lectures. Ajoutez à cela un document, précisant les compétences visées pour chaque livre, ainsi qu’une possibilité de télécharger des extraits en noir et blanc sur le site des éditions Alice Jeunesse.

Une belle initiative que les enseignants sauront apprécier !

JE DIS CE QUE JE VEUX : PARCOURS SUP, INSUPPORTABLE !

PARCOURS SUP , QUELLE DEMOTIVATION !

Hier soir, je faisais partie des nombreux parents à attendre que nos deux fils se connectent sur ParcoursSup pour voir leurs résultats quant à leur choix.17 ans passe le Bac en sciences de l’ingénieur. Elève appliqué, sérieux obtenant des résultats satisfaisants, son ambition est de travailler dans la sécurité informatique et il donne beaucoup de lui même pour y arriver. Un parcours sans faille. Son point faible : la maîtrise du stress surtout lors des périodes d’examens. Facilement démotivé et brisé à la moindre mauvaise note.
K. 17 ans,a attendu 21 heures pour aller sur l’écran. Verdict : sur listes d’attente uniquement. Il venait de passer une première épreuve de Bac le matin, vous voyez le résultat ? Une confiance en lui diminuée de moitié. Une impression de mur qui se dresse encore plus haut !

On rage. Et cette attente et ce stress vont s’ajouter à celui du BAC…

V. 19 ans veut être infirmier. Une vocation née suite à un accident familial. Filière sanitaire et social Bac sanitaire et social, année de préparation avec une bonne implication. Un dossier scolaire certes pas forcément brillant, mais un élève motivé, intelligent et volontaire. V. m’appelle quelques instants après que K ait eu ses résultats. V. est sur la liste d’attente des 8 universités qu’il a pointées, avec des classements affolants : 4000 èm rang etc…

Il ne reste plus qu’à croiser les doigts. V. est démoli.

Et nous parents… Comment pouvons-nous continuer de motiver, encourager nos enfants quand leur sort n’est pas lié uniquement à leur implication, motivation et réels résultats mais à ceux de tous les autres étudiants français ?

Est-ce juste ?

Confrontée  doublement au problème cette année je me dis que ce système est un broyeur de rêves…… et que notre société a encore d’énormes progrès à faire vis-à-vis de son « futur ».

Jeudi ce que je veux : Dans le tete des managers formés aux neurosciences

Formés aux neurosciences, ces dirigeants ne jurent plus que par l’intelligence émotionnelle et l’écoute empathique au quotidien. Portraits.

Dans la tête des managers formés aux neurosciences

Julien Brunet – Directeur opérationnel chez CT engineering Group

C’est grâce à une bonne habitude de sa boîte que Julien, ingénieur de 40 ans, s’est formé aux neurosciences. « Chez nous, les membres de la direction sont invités à passer un MBA au cours de leur carrière. » Lui-même a donc suivi pendant deux ans un Executive MBA de stratégie et développement international à Toulouse Business School. « Je n’avais pas de cours sur le sujet, mais je me suis toujours intéressé aux émotions dans le travail. Alors j’ai décidé d’y consacrer mon sujet de mémoire. » Son thème : « Accorder nos émotions pour un management efficace, essai sur le futur (du) manager. » Tout un programme !

Pour le réaliser, Julien « bouffe des neurosciences », comme il dit et fait en parallèle, sur les conseils de son tuteur, une psychanalyse de huit mois. « Dans ce domaine, souligne-t-il, on doit commencer par soi. » Il découvre l’importance de prêter attention à ses émotions. « Ce ne sont pas seulement des états que l’on subit. Les émotions sont des signaux d’alerte, explique-t-il. Notre cerveau nous informe sur nos besoins inassouvis et ceux d’autrui… quand on parvient à comprendre son langage ! » Car il l’admet volontiers : passer de la théorie à la pratique n’est pas chose aisée.

« La communication non violente, ça paraît facile, mais c’est complexe. Il m’arrive encore de me planter. » Depuis qu’il s’est «neuroformé», sa communication a beaucoup évolué. « Quand je vois quelqu’un arriver en colère, je commence par lui dire de se poser et de se demander pourquoi il est en colère. Si vous comprenez l’émotion ressentie par votre interlocuteur, vous connaissez aussi son besoin. » Il a aussi appris à faire attention aux signes non verbaux. « En réunion, quand je vois quelqu’un froncer les sourcils, je lance la discussion avec lui de manière soft : “Tu as peut-être une remarque ? Une idée sur la façon de régler ce problème ?” »

Un article enrichissant proposé par Christine Regnier, à retrouver sur Capital avec Management.

Source : Capital avec Management

Liens : https://www.capital.fr/votre-carriere/dans-la-tete-des-managers-formes-aux-neurosciences-1337483

Je dis ce que je veux : Quand les entreprises laissent leurs collaborateurs piloter leurs réseaux sociaux

Les « takeover » de comptes Twitter ou Instagram par des influenceurs sont une tactique classique du marketing d’influence sur les réseaux sociaux. Mais laisser les clés de sa communication digitale aux collaborateurs de l’entreprise reste plus rare et très encadré. Cette démarche peut être une tactique RH efficace, en lien avec la stratégie de communication interne et externe de l’entreprise, pour fédérer les équipes autour d’un projet commun, et séduire de nouveaux collaborateurs. 

Source : Viuz

Liens : https://viuz.com/2019/04/08/quand-les-entreprises-laissent-leurs-collaborateurs-piloter-leurs-reseaux-sociaux%EF%BB%BF/

 

Le pouvoir d’agir et neurosciences

Les neurosciences éclairent les déterminants de nos actions et la place qu’y joue notre vie mentale. En résultent divers modèles du sujet humain, qui ont chacun une répercussion sur les politiques de l’autonomie impulsées par les pouvoirs publics.

Des héros de Marvel au Programme des Nations Unies pour le développement, inspiré par la théorie des capabilities d’Amartya Sen, nos sociétés érigent en idéal un individu capable d’agir. Par-delà des interprétations politiques diverses, cet idéal met l’accent sur l’action volontaire et ses conditions de possibilité. Or, depuis une cinquantaine d’années, les neurosciences ont mis en évidence des corrélations entre des mécanismes cérébraux et la gamme des opérations mentales (cognitions, émotions, intentions), corrélations qui ébranlent ce qu’on croyait connaître des liens entre pensée et action. À partir des dimensions constituantes de l’action, on soutiendra ici que la vogue actuelle des neurosciences ne nourrit pas seulement l’idéal de l’individu agissant, comme on peut l’admettre en première instance avec Ehrenberg [1], mais le spécifie et le reconfigure fortement, au point de justifier une révision substantielle des conditions politiques et sociales de l’autonomie. Comment notre compréhension de l’action humaine est-elle modifiée par les avancées neuroscientifiques ? Quel espace pour un agir autonome cela produit-il ? Nos démocraties doivent prêter attention à ce qui mérite d’être interprété conjointement- aussi bien la compréhension des déterminismes cérébraux que celle de la causalité mentale dans le monde physique – si l’on tient aux libertés individuelles.

Quand le sujet de l’action et les politiques de l’autonomie rencontrent les neurosciences

La figure de l’individu libre et autonome est au cœur de nos sociétés [2], de nos institutions et de notre droit (protection des libertés individuelles, responsabilités pénales des actes dont on est l’auteur). Nos politiques publiques en sont imprégnées sur un large échiquier politique, qu’elles encouragent l’individu à déployer ce qu’il peut (version libérale méritocratique), l’y exhortent (recherche d’efficience capitaliste) ou encore instaurent des ressources pour permettre à chacun de s’accomplir en s’émancipant des déterminismes sociaux (investissement social dans l’enfance, politiques éducatives, sécurité sociale…). Tout à la fois héritier des valeurs de rationalité des Lumières et d’expression de soi du romantisme [3], cet individu autonome « se détermine comme cause de sa propre action en vertu de raisons dont on reconnaît la dimension normative » [4], il en tire d’ailleurs sa dignité ; et cherche à s’accomplir dans l’existence par des actes qui lui sont personnels.

Un extrait d’article proposé par Vanessa Wisnia-Weill, experte des politiques éducatives et sociales.

Source : Le Vie des Idées

-> https://laviedesidees.fr/Pouvoir-d-agir-et-neurosciences.html 

 

Je dis ce que je veux : Notre-Dame de Paris : les reconstitutions en 3D peuvent aider à la reconstruction

Jeu vidéo « Assassin’s Creed Unity », reconstitutions historiques en 3D ou encore modélisations d’architectes numériques offrent une documentation désormais précieuse pour reconstruire le monument ravagé par les flammes.

Des pixels pour sauver des poutres. Après l’incendie qui a ravagé une partie de Notre-Dame de Paris lundi 15 avril, les futurs architectes de la reconstruction du monument gothique pourront s’appuyer sur un matériel inédit du temps où les premières pierres de la cathédrale furent posées : l’imagerie 3D et les reconstitutions virtuelles.

Certaines sont très connues du grand public. Beaucoup de joueurs de jeux vidéo se sont émus de voir flamber ce qui a été, pour eux, un terrain de jeu grandeur nature : en 2014, l’éditeur français Ubisoft avait en effet reconstitué de manière libre le Paris du XVIIIe siècle dans le jeu d’action Assassin’s Creed Unity, et avait fait de Notre-Dame le cœur vibrant de l’aventure. Plus de 10 millions de joueurs ont visité virtuellement la cathédrale, et même posé le pied sur cette toiture ravagée, sur cette flèche effondrée.

Pour beaucoup de personnes, notamment à l’étranger, la reconstitution de Paris par Ubisoft dans « Assassin’s Creed Unity » a été le premier contact intime avec Notre-Dame.

« Le rôle de la 3D, c’est de transmettre »

Si le jeu vidéo s’est naturellement invité dans les conversations du grand public, bien d’autres entreprises de reconstitution numérique de Notre-Dame existent déjà. Moins connues, plus précises, elles pourraient offrir un matériau de premier plan pour aider à reconstituer certaines parties détruites de Notre-Dame de Paris.

Un article William Audureau, à retrouver dans le journal Le Monde.

Source : Le Monde

Liens : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/04/16/notre-dame-de-paris-les-reconstitutions-en-3d-peuvent-aider-a-la-reconstruction_5451178_4408996.html

 

Je dis ce que je veux : La mode des neurosciences s’empare du management

Gestion du stress, recherche de talents… les récentes découvertes sur le fonctionnement du cerveau ouvrent de nouvelles pistes aux managers.

« Il serait possible de modeler notre cerveau à volonté et d’optimiser ses performances, que ce soit sur le plan de l’intelligence, de la mémoire ou de la gestion de ses émotions. » Ingram / Photononstop

Après avoir gagné le terrain du développement personnel et de l’éducation, les neurosciences s’emparent aujourd’hui du management. Au Salon Solution ressources humaines, qui s’est tenu du 19 au 21 mars à Paris, pas moins de cinq conférences ont mobilisé cette discipline. Les progrès de la recherche ont mis les neurosciences sous les feux de la rampe. Le premier atelier autour de l’intelligence cognitive, « Comment booster son intelligence adaptative », a d’ailleurs fait salle comble.

Il faut dire aussi que l’orateur de cette conférence, Pierre Moorkens, cofondateur de l’Institut de neurocognitivisme, sait se montrer convaincant : « Il y a vingt ou trente ans, on ne savait pas ce qui se passait dans le cerveauAujourd’hui, les neurosciences permettent d’aller beaucoup plus loin dans la compréhension de son fonctionnement. »

La promesse est alléchante : il serait possible de modeler notre cerveau à volonté et d’optimiser ses performances, que ce soit sur le plan de l’intelligence, de la mémoire ou de la gestion de ses émotions. Le tout en se fondant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, qui permettent de cartographier plus précisément le fonctionnement du cerveau.

Les chercheurs se sont longtemps concentrés sur les hémisphères gauche et droit. Mais les dernières avancées scientifiques ont révélé que le cerveau est en fait gouverné par quatre pilotes différents, dont le reptilien pour l’intelligence acquise et le néocortex préfrontal pour l’intelligence adaptative. « Le premier permet de prendre des décisions rapidement, tandis que le second sert à nuancer et à accepter les événements », explique Pierre Moorkens.

Un extrait d’article rédigé par Catherine Quignon, à retrouver dans le journal Le Monde du 25 mars 2019.

Source : Le Monde -> https://www.lemonde.fr/emploi/article/2019/03/25/la-mode-des-neurosciences-s-empare-du-management_5440997_1698637.html