Jeudi ce que je veux : Laissez les dire !

Nuit de l’orientation, hier en fin de journée organisée par la CCI de Caen. grande réussite, puisque 200 professionnels et 1200 visiteurs (jeunes et leur famille) ont pu se rencontrer et échanger sur le métier, l’orientation et …
Tout ce qui peut concerner les jeunes et leurs envies…ou pas.

Notre agence de communication (33id à Hérouville St Clair) avait répondu à l’appel de la CCI, et nous n’avons pas eu le temps de reprendre notre souffle… Plus d’une trentaine de jeunes ont défilé devant notre table. Les questions ont fusé autour de la communication et du journalisme.

Quelques jeunes sûrs d’eux sont venus en toute autonomie à la pêche aux réponses. Mais souvent pour la plupart, ce sont surtout les parents qui ont mené la conversation. Sans doute une attitude normale. Dommage. Je préférais essayer d’arracher les rêves et les questions de la tête de mes jeunes interlocuteurs.

MC, rédac chef

 

Stratégie commerciale et intelligences multiples

Amifor® dispense des formations autour des intelligences multiples.

Intelligences multiples et enseignement, et également intelligences multiples en entreprise. Recrutement, projet, reconversion professionnelle. Voici les différents contextes dans lesquels la théorie de Gartner semble évidemment efficace.

Dernièrement cependant, je recevais en formation sur cette thématique un agent commercial qui était venu chercher une solution « intelligences multiples » bien différentes :

« Peut on avoir une démarche commerciale différenciée en fonction du profil acheteur que l’on a en face de soi ? « .

Situation complexe, si on a pas le temps d’observer suffisamment son interlocuteur. Comment deviner avec quelle intelligence peut il raisonner, apprendre, comprendre ?

Mais le défi était intéressant et notre petit groupe s’est donc attelé à la tâche. Nous vous proposons ci joint une carte mentale que nous pourrions intituler  » INTELLIGENCES MULTIPLES ET TECHNIQUES DE VENTE ». Imparfaite certes, mais elle offre quelques astuces, pour « rentrer dans le cercle intime de son interlocuteur ».

Vos commentaires sont les bien venus !

AMIFOR® organise des formations intelligences multiples en entreprise. Contactez nous ! amifor@33id.fr ou 0647699733

 

Héloïse Dufour.« Plus d’un million d’élèves sont concernés par la classe inversée

 Cet ITV a été réalisé par Anne Cécile Juillet du Télégramme
Héloïse Dufour, vous êtes la présidente de l’association « Inversons la classe », et vous êtes intervenue au congrès de Rennes ce mercredi. Qu’est-ce qu’une classe inversée ? \a Pour le dire simplement mais sans être réducteur, c’est le fait de consacrer le temps en classe avec les élèves à les faire travailler. Quant au temps autonome des élèves, on leur met à disposition les activités les  plus simples : la prise de connaissance de documents, le fait de se familiariser avec des notions qui seront vues ensuite en classe.
Est-ce qu’on peut dire, que c’est, en gros, « la leçon à la maison et les devoirs en classe » ?
Justement, non ! Cela serait plus parlant pour le grand public, mais cela enverrait un message bien trop réducteur. Parce qu’en réalité, c’est toute une réflexion sur la place de l’élève par rapport à son apprentissage mais aussi sur la place de l’enseignant qui est en jeu.
Quelles sont ces places, justement ?
Il y a plusieurs types de classes inversées, mais ce que l’on retrouve de commun à toutes, c’est vraiment cette volonté de rendre l’élève plus acteur de son apprentissage, voire producteur. Pour faire simple, dans le rapport enseignant-élève, on passe du face à face au côte à côte. Visuellement, dans une classe inversée, très souvent, on va trouver des élèves en train de travailler en groupe, et un professeur qui n’est pas au tableau face à sa classe, mais au milieu des élèves, qui navigue entre les groupes pour les accompagner dans leur travail.
On sort de l’image classique, voire antique, de l’enseignement magistral,
c’est ça ?
C’est ça\a . Bien que, et c’est important de le préciser, cette image soit parfois un peu caricaturale. Par ailleurs, il faut bien préciser que les programmes restent absolument inchangés, et cela demande beaucoup de travail au professeur puisqu’il doit fournir des « capsules » (vidéo, la plupart du temps) pour lancer le travail des élèves.
On peut les retrouver à tous les niveaux de l’enseignement ?
Oui, on trouve des classes inversées du primaire à l’enseignement supérieur, des grands lycées parisiens aux petites écoles primaires rurales, de l’Essec (École supérieure des sciences économiques et sociales, NDLR) au REP + (réseau d’éducation prioritaire renforcée, NDLR). Ce sont pour la plupart des initiatives individuelles des enseignants, dans le public comme dans le privé. C’est un mouvement. Tout le travail de l’association « Inversons la classe » a été justement d’impulser et d’accompagner ce mouvement. Si on prend les chiffres de 2017, 20.000 enseignants, soit plus d’un million d’élèves en France sont concernés par la classe inversée. Ce n’est pas anecdotique !
D’où vient ce concept ?
Historiquement, le terme est d’origine anglo-saxonne : « flipped classroom ». C’est un terme récent, mais ce qu’il recouvre est en fait beaucoup plus ancien : ce sont les pédagogies actives. Elles s’inspirent des pédagogies Freinet, Montessori, tout ce mouvement européen du début du XXe siècle qu’on a appelé à l’époque « l’éducation nouvelle ». Avec cette idée de mettre l’élève en position d’acteur de ses apprentissages, et pas seulement de récepteur.
Pour plus de réussite ?
L’idée c’est de ne laisser personne sur le carreau, et notamment les élèves en difficulté. Au contraire, la motivation c’est de mieux prendre ces élèves-là en charge, en pouvant passer plus de temps avec eux sur ce dont ils ont besoin. Quand un enseignant est face à une classe de 30-35 élèves, matériellement, il n’a pas le temps de s’occuper de tout le monde. Cela défavorise non seulement les élèves les plus en difficulté, mais aussi les meilleurs élèves. Parce que l’enseignant va finalement se concentrer sur ce qu’on va appeler le « ventre mou » de la classe, et aller au rythme de la moyenne de la classe. Résultat des courses : pour les uns ça va trop vite, pour les autres ça va trop lentement. Ce que permet la classe inversée, c’est de mieux s’adapter au rythme de chaque élève.
Aujourd’hui, le support numérique est indissociable de la classe inversée. Toutes les familles n’ont pas les moyens d’offrir une tablette ou un ordinateur à ses enfants…
C’est une question importante à poser, une préoccupation majeure. Les enquêtes montrent que 90-95 % des familles avec enfants sont équipées en numérique et connectées à internet. Mais il reste ces quelques pourcentages qui ne le sont pas. Il n’y a pas de formule miracle. Les enseignants gèrent ça de manière individuelle. Soit en leur donnant accès au CDI, soit en classe avec du matériel… Ce sont des choses auxquelles les enseignants font attention.
Est-ce que le fait de ne pas être en face à face avec l’enseignant ne favorise pas la dissipation, voire l’indiscipline ?
L’une des grandes motivations des enseignants, c’est justement de mieux s’occuper de tous les élèves. Cela permet de mieux gérer la classe, parce que les élèves sont au travail, pas dans une situation passive. Plus impliqués, il est fort probable qu’ils soient moins dissipés. Mais attention, la classe inversée ce n’est pas LA méthode miracle pour sauver l’éducation et faire que tous les élèves d’un coup soient ravis d’apprendre et se mettent au travail ! Et tous les enseignants n’ont pas forcément la fibre de fonctionner comme cela.
Comment êtes-vous perçus par l’Éducation nationale ?
Sa position a évolué. On a dû faire un gros travail de pédagogie. Aujourd’hui, on remarque une forme de bienveillance à l’égard de la classe inversée. L’Éducation nationale reste attentive parce que certaines classes inversées sont mieux faites que d’autres. Au niveau local, les situations varient. Mais je peux dire qu’avec l’Académie de Rennes, la collaboration est exemplaire.

Académie de Toulouse : Un concours pour dénicher les jeunes talents

À Canopé Montauban, Stéphane Delzongle et Catherine Juston-Coumat accompagnent les écoles dans leurs projets numériques et mettent à disposition leurs petits robots./ Photo DDM, Manuel Massip
 
Promouvoir le numérique sous toutes ses formes. Usage des réseaux sociaux à des fins pédagogiques, programmation de robots, création de drones, fabrications de jeux virtuels, musique assistée par ordinateur… la liste est aussi longue que l’imagination et la créativité des enfants. Le Rectorat de Toulouse s’est appuyé sur le réseau Canopé pour créer un concours dédié au numérique. Il est ouvert à toutes les classes de la maternelle à la terminale. Il suffit à un enseignant de monter un projet et de déposer la candidature de sa classe avant le 31 mars 2018. «Nous sommes là pour les aider et porter avec eux leurs projets. Nous avons des outils, nous sommes en relation avec tout le réseau de création et d’accompagnement pédagogiques pour travailler avec les maîtres et maîtresses du département, explique Stéphane Delzongle, médiateur numérique éducatif. Il faut simplement oser, ne pas avoir peur du numérique. Les enfants sont toujours très motivés pour se lancer dans de tels projets créatifs.»

Jeudi ce que je veux : Portables interdits ! si ils le font, alors nous devons l’appliquer !

Ma classe de BT1 com AIFCC Caen, moi même et notre chargée de communication AIFCC  avons eu le bonheur d’être reçues à l’Elysée, la semaine dernière pour une visite  du Palais Présidentiel, une compréhension de son histoire, ses vécus et  son Protocole.

Invités par le service communication de l’Elysée, les élèves de BTS1 com ont pu aller à la rencontre de l’histoire de France et du Protocole en vigueur au Palais Présidentiel.

Un privilège qui n’est pas donné à tout le monde et qui a permis aux élèves d’être baignés dans la réalité quotidienne de la Présidence et des salariés qui servent le lieu. Ce « temps particulier » est l’aboutissement d’une démarche entreprise par un groupe d’élèves assez « culottés » pour tout d’abord obtenir, pour un exposé,un ITV de la responsable de communication de l’Elysée et demander par la suite une visite possible des services et du lieu.

Ce qui m’a le plus marqué, en tant que formateur accompagnant est le dévouement et la culture de note guide, ancien responsable de la Sécurité de l’Elysée et la boîte rouge où sont consignés les portables de chaque Ministre  avant tout Conseil du mercredi pour éviter perturbations, fuite d’infos et peut être trop de … distractions !!

 

La consigne à portables des Ministres…

Si nos décideurs nationaux savent se plier à cette règle pourquoi pas nos élèves ? La boîte rouge devrait pouvoir exister dans chaque classe et  la règle suivie par chaque élève, si telle est la volonté de l’enseignant ou du formateur.

Etre prof.fr : des vidéos qui donnent envie de faire autrement !

Sur Youtube, vous trouverez une série de vidéos à visionner pour vous donner envie d’être ou de continuer d’être prof.

Amifor visionne ces vidéos durant ses formations. Des témoignages qui donnent envie de travailler autrement avec ses élèves.

Des formations cartes mentales peuvent être organisées dans vos établissements :

carte manuscrite
carte numérique

Prenez contact

0647699733

amifor@33id.fr

 

 

10 innovations pédagogiques disruptives pour l’enseignement supérieur dès 2017

Au fil des semaines, nous vous proposerons différentes innovations pédagogiques pour travailler avec les élèves du supérieur. Cette semaine : la méthode de l’échec productif

Construction de camions (sous format méthode agile)

Principe : les élèves sont confrontés à un problème complexe sans avoir reçu de formation spécifique à ce type de situation. Après qu’ils aient proposé une solution, ils reçoivent une formation directement liée au sujet.

Les élèves ne trouvent pas forcément la solution mais ils sont en revanche obligés d’appréhender la structure du problème complexe.

Avantages : les élèves développent des stratégies de compréhension globale et analytique et doivent réinvestir leurs connaissances. En outre, ils doivent faire preuve de créativité. Cette approche est intéressante pour les élèves de la génération actuelle qui abordent souvent les problèmes par la méthode « essais-erreurs ». Ils découvrent alors l’intérêt d’une stratégie d’analyse avant d’étudier un problème.

Enfin, cette méthode valorise les erreurs au lieu de les sanctionner : les élèves comprennent que le passage par l’erreur est voulu par l’enseignant. Aussi, ils perçoivent l’erreur comme une brique participant à la construction de leur savoir.

Inconvénients : certains élèves pourraient se complaire à « bidouiller » sans chercher à comprendre et ne recevraient qu’une solution spécifique à un problème particulier. De plus le professeur ne doit pas perdre de vue les objectifs fondamentaux du cours.

Attention également aux élèves découragés par une tâche trop éloignée de leur zone de confort d’apprentissage. Ils pourraient abandonner le projet et par conséquent se dévaloriser.

Intérêt : l’échec productif est une méthode qui mérite d’être essayée. D’un point de vue pratique, elle peut être ajoutée facilement dans un enseignement comme activité introductrice.

D’un point de vue moins prosaïque, elle est validée par les neurosciences qui démontrent que le savoir se construit par l’erreur et confèrent à celle-ci, par voie de conséquence, une valeur positive plutôt que négative. Par le fait qu’elle modifie le statut de l’erreur dans notre système pédagogique, cette approche a un grand potentiel de disruption.

Un exemple concret : aux Mines d’Albi, deux enseignants chercheurs, François Marmier et Didier Gourc, ont mis en place auprès d’une cinquantaine d’élèves une activité introductrice à leur cours de Gestion de Projet Agile basée sur l’échec productif. Lors de cette activité les étudiants répartis en sous-groupes d’une dizaine, doivent réaliser un projet de construction d’un camion en LEGO pour simuler les étapes du processus de développement d’un nouveau produit (Photo ci-dessus). Au cours de ce travail les objectifs ne sont pas tenus. Alors la méthode de Gestion de Projet Agile est présentée aux élèves. Ces derniers font immédiatement les liens avec les erreurs qu’ils ont commises. Une seconde simulation est ensuite lancée. Celle-ci se passe mieux car les élèves ont assimilé la méthode. Le retour des élèves est bon : ils apprécient le coté concret et réalisent que lors de la première mission ils avaient oublié de communiquer avec le client sur les besoins. En fin de séance, François Marmier et Didier Gourc s’assurent toutefois que les élèves ont bien retenu les fondamentaux (et non pas seulement le fait qu’ils ont joué aux LEGO pendant le cours !).

 

Pourquoi une « cogni’classe »? (classe inversée)

Le lycée Guy-Chauvet teste la « controversée » pédagogie inversée: chez lui, l’élève apprend son cours et, en classe, il applique les connaissances acquises.

Pourquoi une « cogni’classe »? Les sciences cognitives de l’apprentissage aident l’enseignant à mieux connaître le cerveau des élèves. Elles aident aussi les élèves à mieux se connaître pour se motiver à l’école, à apprendre et à mémoriser plus facilement. L’élève utilise des outils et supports de mémorisation. Pour cela, explique Elisabeth Soulassol, « j’ai fait par exemple un mur qui s’appelle fiche de mémorisation. L’élève utilise tous les supports: livres, vidéos… et je les interroge par un contrôle écrit, et régulièrement je reprends en classe. »

C’est quoi la pédagogie de la classe inversée? « Devant un constat d’échec de la pédagogie traditionnelle », la professeure de français dépose les cours sous forme de vidéos, d’articles, d’entrevues… sur un mur collaboratif. « Moi j’ai mis tous mes cours sur ce mur et ils savent à l’avance ce qu’ils doivent travailler. » Les élèves prennent connaissance des cours et les apprennent à la maison. Ils peuvent déposer leurs travaux sur ce mur. En classe, les élèves travaillent en groupe et réalisent des exercices, échangent avec leurs camarades et sont actifs. Ils utilisent la tablette ou le téléphone portable. L’enseignant peut d’avantage accompagner les élèves et les aider à approfondir leurs cours.

Le travail de groupe privilégié. Les élèves travaillent par groupe de trois avec une tablette, chacun ayant une responsabilité sur le groupe. L’utilisation de gobelets de couleur (vert, orange ou rouge) permet aux groupes de solliciter ou non leur professeure. L’un d’eux livre son point de vue: « On a des questions sur un dossier et on doit trouver les réponses. C’est motivant, on est plus autonome et c’est plus dynamique ».
Pour la professeure, « même les plus faibles progressent. Il y a une émulation. On peut reprocher le travail de groupe. En réalité, cela leur permet d’écouter l’autre, le respecter et aussi avancer ensemble ». Ils enregistrent leur travail sur tablette ou photographient leurs cahiers. Ainsi « en temps réel je sais toujours ce qu’ils font. C’est important pour eux de voir que tout est valorisé ». 

Pas du « tout numérique ». C’est un choix d’établissement d’encourager cette méthode d’enseignement, avec l’acquisition de tablettes. Pour autant, « le numérique est juste un outil, ce n’est pas une fin en soi. Il faut aussi que les élèves sachent écrire sur du papier pour le bac ». Énormément de travail de préparation pour la professeure, seule enseignante à utiliser ces préceptes et qui prône la mutualisation avec ses collègues et pour qui « l’enseignant doit changer de posture vis-à-vis de son travail, des élèves et de ses collègues ».

 

JEUDI ce que je veux, la vieillesse déborde …également

La « vieillesse de nos aînés est au centre des débats de cette semaine. La société prend conscience de l’Etat des EPHAD, ces établissements qui accueillent nos aînés quand plus aucune solution n’est possible. Pourquoi nous laissons nous déborder par ce problème ? Parce que nous ne désirons pas l’évoquer. Evoquer la part de nous, actifs, jeunes qui va vieillir et envahir notre reflet. Nous rejetons cette part de nous mêmes, notre avenir, l’avenir de nos parents… à plus tard. Et la situation devient honteuse. L’école est un lieu d’apprentissage et d’éducation. Multiplions et récompensons les actions qui permettent aux élèves sur l’initiative de leurs enseignants d’agir pour nos aînés. De Repenser un monde meilleur où l’ainé reviendra à sa place d’honneur : au cœur de nos familles. Un ainé accompagné et soutenu, écouté et respecté.

Des jeux alliant modernité et réalité kinésthésique

Jeu Nintendo maquette carton robot

La semaine dernière, le fabricant de jeu vidéo japonais Nintendo a surpris son monde avec la présentation du Nintendo Labo : des mini-jeux sur sa console Switch à jouer avec des accessoires à monter soi-même… en carton !

Quand on parle innovation dans le jeu vidéo, on pense aux casques de réalité virtuelle, par exemple. Nintendo, lui, innove avec du carton

Personnalisation et démonstration

Outre les jeux et les accessoires, Nintendo Labo proposera un manuel pour monter ses Toy-Con (sans colle ni ciseaux), mais également des explications sur le fonctionnement des jouets (infrarouge, vibrations…).

Enfin, les parties en carton seront personnalisables comme bon nous semble avec de la peinture, des feutres, des autocollants…

Deux kits pour le 27 avril

En France, Nintendo Labo sera commercialisé le 27 avril en deux kits (à des prix compris entre 60 et 80 euros).

– Le Toy-Con 01 Multi-Kit dispose des éléments nécessaires pour former cinq Toy-Con différents (voiture téléguidée, canne à pêche, maison, moto, piano). Outres les cartons et le logiciel, le kit comprendra des autocollants réfléchissants, des coussinets adhésifs ainsi que des ficelles, des œillets et des élastiques.

– Le Toy-Con 02 Kit Robot permettra comme son nom l’indique d’assembler plusieurs Toy-Con pour se prendre pour un robot. Ce pack inclut donc ses propres planches de carton et accessoires.

D’autres kits sont prévus, ainsi que des journées de démonstration à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris, les 2 et 3 mars prochains.

À voir si Nintendo va faire… un carton.