Le consommateur est de plus en plus éthique

Un de nos collègues, expert en marketing vient de réaliser cette enquête auprès des français sur le lien entre leurs préoccupations profondes et leur comportement d’achat.
Ces résultats peuvent vous apporter des idées pour monter des projets ou des .thématiques de recherche
Nous vous la présentons.
Enquête réalisée en ligne auprès d’un panel représentatif de français en février 2017. 1002 répondants.

UUn climat inquiétant :

Une envie d’agir par son comportement de consommateur :

83% des citoyens souhaiteraient pouvoir avoir une influence en sanctionnant et récompensant les produits / communications trompeurs ou vertueux.

Le levier économique et commercial est plus puissant que celui des politiques selon les citoyens : l’avenir du Monde peut être changé en mobilisant la conscience des clients au moment de leurs achats et commentaires.

De plus en plus, les valeurs éthiques, utiles, morales, équitables, écologiques, respectueuses, de transparence sont demandées par les citoyens, aussi bien en politique comme on le constate en ce moment, qu’en économie.

Auteur :

Frédéric Tambutet
Symbial SAS
0609651912
www.symbial.fr

En Belgique une école des intelligences multiples et des talents

Une école privée fondée sur les Intelligences multiples et qui en fait un contrat d’avenir avec le jeune, seul problème : le coût très lourd pour les familles…

ESTIM - Ecole

L’École secondaire pour talents et intelligences multiples (Estim) accueillera ses premiers élèves à Uccle à la rentrée 2017, ont annoncé vendredi ses fondateurs, Claire Bruyninckx et Thalyton de Paiva. Née d’une réflexion de trois ans, cette école privée présente un autre enseignement qui veut développer le potentiel de chaque élève et lui proposer un parcours plus individuel.

Redoublement qui explose, classes surchargées, … Pour Claire Bruyninckx, coach scolaire et Thalyton de Paiva, professeur d’histoire-géo, le système scolaire actuel ne fonctionne plus. Selon eux, « les digital natives ne se retrouvent plus dans le système éducatif tel qu’il est dispensé aujourd’hui ». Ils ont donc décidé de lancer leur propre école: Estim.

Leur pédagogie est construite autour de quatre axes: la citoyenneté, l’environnement (intérêt pour la nature), les nouvelles technologies et le développement personnel. Le numérique sera le support principal, mais non exclusif de l’enseignement: chaque élève reçoit un ordinateur portable qu’il reprend chez lui. Estim part du postulat que chaque enfant fonctionne différemment et que ce n’est pas à lui de s’adapter au cours ex-cathedra donné par le professeur, mais bien à l’enseignant de s’adapter au potentiel de l’élève.

L’école s’inspire de la théorie des intelligences multiples formulée par l’Américain Howard Gardner en 1983. Tout un chacun possèderait huit types d’intelligence (linguistique, spatiale, musicale, …), développées plus ou moins fortement selon l’individu. Il faut noter que cette théorie ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique, qui lui reproche de ne pas avoir été testée expérimentalement.

À l’issue d’une série de tests et de discussions, l’élève, ses parents, l’école et les professeurs élaborent un « contrat d’avenir », socle de l’enseignement et guide pour le professeur qui fixe les objectifs à atteindre. « Le contrat d’avenir est notre vraie force », expliquent les fondateurs. École privée oblige, l’inscription coûte 250 euros et un minerval de 1.250 euros par mois est exigé.

Estim vise l’inscription de 45 élèves pour septembre 2017 et 180 inscrits en trois ans. (Belga, photo ESTIM)

Une initiative qui a du style au Lycée Curie et Corot de St Lô

Convoquée pour surveiller les épreuves du BTS mardi dernier à St Lo, au lycée général et professionnel Curie Corot, durant ma pause, je lis cette affiche dans le hall.

La campagne « Impose ton style » lycée CURIE COROT

« Impose ton style », un projet qui sonne bon le positif et le dynamisme. Je trouve cette initiative superbe et la communication bien menée. Un projet lancé par des élèves pour des élèves sur la dénonciation du harcèlement. J’avais envie de partager avec vous cette idée. A reproduire ??

La semaine Impose ton style c’est à partir de demain à St Lô. Le souhaite à tout le lycée une belle réussite et je publie une photo à qui saisi cet article !!!!!!!

 

Un lien sur leur page Facebook : https://www.facebook.com/curiecorot/

Marie Christine, Amifor

 

 

 

Identifier les Intelligences multiples dans le cadre du service RH

On est également différent et complémentaire autrement, des atouts pour l’entreprise

 

Au cœur d’un service de ressources humaines, lorsque l’on est amené à auditionner des candidats par dizaines, voire plus, il est essentiel d’opérer un tri pour n’en garder que les plus talentueux. Au-delà des impératifs du poste à pourvoir, le responsable RH doit donc savoir déceler le potentiel de chacun, car le risque de passer à côté de certaines compétences demeure.

Pour cela, il faut savoir reconnaître les différentes formes d’intelligences. La notion d’intelligences multiples est une théorie que l’on doit au professeur Howard Gardner, psychologue et enseignant en éducation à l’université d’Harvard. Il a ainsi distingué 8 formes d’intelligences, détaillées dans son ouvrage Frames of Mind en 1983 pour les 7 premières puis en 1996 pour l’intelligence naturaliste.

Chacune de celles-ci permet d’identifier un, voire plusieurs domaines où l’être humain est capable de briller. Découvrons un aperçu de ces 8 intelligences selon Gardner.

8 intelligences, 8 potentiels

Ce que l’on associe notamment aux « dons » ou aux talents innés peut ainsi, selon la théorie d’Howard Gardner, être qualifié comme intelligence. Intelligence certes différente de ce que le monde académique a pour habitude d’appeler ainsi, mais intelligence tout de même.

Il n’est pas forcément évident de distinguer chacune de ces formes d’intelligence, ni  de distinguer celles qui sont dominantes lors d’une rencontre en entretien. Cependant, les échanges entre le RH et le candidat serviront précisément à donner certains indices sur les sensibilités de ce dernier. A partir de là, l’entreprise pourra dresser plus exactement un profil ainsi qu’une liste des compétences exploitables chez le postulant.

Il va de soi que le milieu professionnel global n’accorde pas la même importance à chacune de ces formes d’intelligences. En revanche, du point de vue du travailleur, identifier celles-ci permet de s’orienter vers le secteur qui valorise le plus une intelligence ou une autre.

Pour mieux spécifier la valeur que le futur collaborateur peut avoir au sein de la société concernée, il existe également des questionnaires types permettant de déterminer la forme d’intelligence la plus représentative d’une personne. Eventuellement, le service RH peut proposer ce questionnaire en guise de test écrit avant l’entretien qui, lui, confirmera ou non le portrait intellectuel ainsi établi.

Enfin, il convient de rappeler qu’avoir un penchant pour une forme d’intelligence ne signifie pas du tout être dans l’incapacité de développer les autres formes dans le milieu professionnel. A titre d’exemple, une personne à dominance spatiale/visuelle peut  travailler à l’aide de schémas complexes, de cartes. Mais simultanément, il peut lire ces documents à haute voix tout en les expliquant à ses collègues, exerçant de ce fait en parallèle son intelligence linguistique (lecture) et son intelligence interpersonnelle (explication de son document de travail à autrui).

Il est donc à charge du service RH de retenir les candidats en fonction de leurs intelligences dominantes et leur compatibilité avec le poste. Tout cela sans négliger le fait qu’on puisse leur ouvrir d’autres opportunités pour qu’ils progressent dans les autres formes.

 

Les gendarmes à l’école font de la prévention sur les réseaux sociaux

La gendarmerie fait de la prévention sur les réseaux sociaux à l’école

Dans le cadre de la sensibilisation aux risques liés à l’usage d’internet, et tout particulièrement des réseaux sociaux, le collège Les Étangs a accueilli deux gendarmes de la BPDJ de Metz (brigade de prévention de la délinquance juvénile).

L’outil de communication, qui fait désormais partie intégrante de notre quotidien, suscite quelques interrogations face aux dangers, aux dérives que peut entraîner son utilisation.

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Une sortie avec vos élèves qui aura du sens

« Le Village des sens » est un agence de voyage et de séjours pas comme les autres; Sa créatrice, passionnée de nature propose un panel d’activités à la journée, de séjours et de voyage construit sur vos 5 sens. Une jolie façon d’aller à la rencontre de nos paysages et de ceux qui les font vivre.

Exemple d’activité en Pays d’Auge et pour 25 euros par personne :

Venez déguster (avec modération) les jeunes feuilles du plantain, de la podagraire et de la betterave maritime

Laissez-vous tenter par les rosettes de la cardamine hérissée, de l’herbe aux chantres ou encore de l’herbe aux mamelles qui vous livreront leurs vertus gustatives.

Tout un cortège de plantes sous vos pieds, sous votre nez, à se mettre sous la dent pour de délicieux gratins, soufflets, sorbets et autres salades aux saveurs multiples.

J’ai été boosté par la formation intelligences multiples

Suite à la tenue début mars de la formation sur les Intelligences Multples, voici le témoignage d’une enseignante de Vaison La Romaine, nous partageons avec vous ce sympathique témoignage

 

Bonjour! Merci beaucoup ? j’ai vraiment été boosté par cette formation et jai ré-investi dès mon retour les intelligences multiples auprès des stagiaires et des élèves. Ça a permis des échanges intéressants voire amusants quand j’ai tenté de faire apprendre un point du cours sur l’air de la pub Haribo que venait d’entonner une élève ; elle a cru que j’allais lui faire la morale, je te dis pas l’étonnement quand j’ai repris l’air? demain matin j’ai rendez vous avec ma responsable pour monter un projet avec les stagiaires jusqu’à la fin de l’année. Carte mentale et intelligences multiples me seront bien utiles et source d’inspiration…. Merci pour tout. Emilie

Les SMS, une menace pour l’orthographe des adolescents ?

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Des millions de Sms tous les jours. La nouvelle forme d’écriture des jeunes. Faut il composer avec et inventer les dictée SMS comme existent déjà les Twistées.

 

Beaucoup de parents et d’enseignants s’inquiètent de la mauvaise habitude que donnerait l’écriture « sms » sur le niveau de l’orthographe. Qu’en est-il réellement  ?

L’écriture sms une menace pour l’orthographe?

La pratique des SMS ou textos n’a pas d’influence sur l’orthographe des collégiens, c’est leur niveau en orthographe qui détermine le type de fautes présent dans les SMS. Cette conclusion a été établie grâce aux résultats d’une étude menée sur 4524 SMS produits par 19 jeunes adolescents français, âgés de douze ans par des chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours).

L’étude réalisée en collaboration avec des chercheurs de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et de l’Université Toulouse II – Le Mirail conclut en outre que les SMS ne constituent pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais sont une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Journal of Computer Assisted Learning.

Nouvelles pratiques quotidienne

L’apprentissage de l’orthographe est crucial pour la réussite scolaire comme pour l’insertion sociale et professionnelle. Les nouvelles technologies, et en particulier les SMS dont se sont emparés les adolescents, ont suscité de nouvelles pratiques quotidiennes et fréquentes de la langue écrite pour des échanges entre personnes, en dehors du cadre institutionnel. Les SMS prennent des formes très différentes de l’orthographe traditionnelle (cf. tableau 1), et sont souvent incriminés par les parents ou les enseignants comme la cause des difficultés en orthographe des élèves.

Idées reçues à nuancer

Les résultats de l’étude réalisée par les chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours) viennent pourtant nuancer ces idées reçues. En effet, ils montrent qu’en début de pratique des SMS, c’est le niveau en orthographe traditionnelle qui détermine la forme des SMS envoyés, et non pas les SMS qui influencent négativement l’orthographe traditionnelle. Lorsque la pratique des SMS est installée (au bout d’un an), il n’existe aucun lien entre le niveau en orthographe traditionnelle et la forme des SMS. Le seul lien qui existe entre le niveau en orthographe et la densité de «textismes » (1) concerne ceux en rupture avec le code traditionnel (cf. tableau 2) au premier trimestre de pratique des SMS.

Contrairement aux craintes souvent exprimées, ce sont les bons élèves en orthographe qui font beaucoup de « textismes » en rupture avec le code traditionnel et les moins bons qui en font le moins. Cette étude montre que l’écrit traditionnel et l’écrit SMS dépendent des mêmes capacités cognitives symboliques. Elle permet aussi de conclure que les SMS ne sont pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Il est important de souligner que dans les SMS étudiés, si en moyenne 52% de mots contenaient des « textismes », 48% de mots étaient écrits selon les règles traditionnelles.

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Qu’en est-t-il dans un autre pays?

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont constitué un corpus de 4524 SMS produits dans la vie quotidienne par 19 jeunes adolescents français de 12 ans. Les participants n’avaient jamais possédé ou utilisé de téléphone mobile avant le début de l’étude.

Leurs SMS ont été recueillis par les chercheurs tous les mois pendant un an. Pour les étudier, ils ont caractérisé la densité de « textismes » des SMS et ont ajouté aux recherches déjà réalisées la distinction entre les « textismes » en accord avec le code traditionnel et ceux en rupture avec ce code, c’est-à-dire ceux qui sont les plus spécifiques du langage SMS (cf. tableau 2).

Des études récentes pour la langue anglaise et finlandaise avaient également démontré qu’il n’existe pas de lien entre le niveau en orthographe d’élèves de 9 à 12 ans et la densité de fautes dans les SMS. Le téléphone mobile et les SMS sont utilisés avec facilité et enthousiasme par les adolescents. Selon les chercheurs, ils pourraient donc être utilisés comme support d‘apprentissages scolaires, idée que l’UNESCO avait déjà soutenue en 2010.

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(1) La densité de « textismes » se définit par le nombre de changements dans la forme orthographique d’un mot par rapport à l’écrit traditionnel, divisé par le nombre total de mots du SMS.

Bernicot, J., Goumi, A. & Bert-Erboul. A. Volckaert-Legrier, O. (accepted, 01/20/2014). How do skilled and less-skilled spellers write text messages? A longitudinal study of sixth and seventh graders. Journal of Computer Assisted Learning. Pour consulter le site web cliquez ici

Texte et dossier: CNRS

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Le P’tit Calamar

  En cette veille de week end, j’avais envie de vous présenter un projet méritant et sympa :  le ptit Calamar est un journal créé par 3 jeunes femmes de l’IAE de Caen.

Marie Christine

L’équipe recherche contributeurs et sponsors :  Rejoignez les sur FaceBook

Le P’tit calamar pour donner envie aux plus jeunes de lire

Le prochain numéro encore en préparation

 

Nous sommes trois étudiantes de IAE CAEN, dans le cadre d’un projet tutoré de notre master 1, nous avons rejoint l’aventure Le P’tit Calamar.

L’association : « LE P’TIT CALAMAR » a pour objet de créer, d’éditer et de distribuer un petit journal papier dédié aux 6-10 ans. Il nous tenait à cœur, de ramener l’enfant au support papier.

Ce journal, destiné aux enfants, mêle culture, art, actualité et jeux. Il est accessible au plus grand nombre. Véritable invitation à la lecture, il est à la fois ludique, éducatif et il sensibilise à la créativité.

Cependant, pour que l’aventure commence réellement, il nous manque encore des annonceurs et des partenaires. Pouvez-vous partager, aimer la page au maximum afin que nous puissions enfin sortir Le P’tit Calamar de l’eau.

Merci à tous,

Les 3A, L’équipe du P’tit Calamar

Retours d’expérience sur la classe inversée : Ce 4 mars à Paris

Le 4 mars à Paris, l’association Inversons la Classe organise la « CLIJ », une journée dédiée à la classe inversée. Au programme, des retours d’expériences, mais surtout une réflexion sur l’apport de la flipped classroom auprès des élèves en difficulté.

Le  mouvement de la classe inversée continue à se développer. Après le CLIC ( le congrès sur la classe inversée), et après la CLISE (la semaine de la classe inversée), durant laquelle 250 événements ont été organisés en France, au Québec et ailleurs, l’association Inversons la Classe organise la CLIJ – Classe Inversée – la Journée.

Cette journée d’études sur la

flipped classroom » aura lieu le samedi 4 mars, à la librairie Canopé à Paris. Elle sera organisée en partenariat avec Réseau Canopé et la Chambre de Commerce d’Ile de France (département formation des enseignants).

Au menu de cette journée d’échange ouverte à tous (profs, cadres de l’éducation, parents, curieux) : des ateliers participatifs, des retours d’expérience et des présentations de ressources, afin « d’interroger les pratiques enseignantes, et les liens possibles avec la recherche et la formation. »

Le programme « s’attachera à présenter les publics, les niveaux, les stratégies pédagogiques les plus variés possibles », explique l’association de promotion de la classe inversée. Les échanges seront consacrés en particulier aux « apports de la classe inversée auprès des élèves en difficulté. »

« Permettre à tous les élèves de progresser »

Selon le collectif, « de nombreux enseignants construisent aujourd’hui des stratégies pédagogiques en classe inversée ; leurs choix semblent dictés par une volonté de repenser l’évaluation de ce que les élèves apprennent, et les modalités d’apprentissage de chacun ». Le recours aux pédagogies actives, et leur adaptation aux « nouveaux contextes technologiques et documentaires » permettrait ainsi, ajoute-t-il, « une attention plus soutenue des enseignants aux élèves en difficulté ».

Parmi les « constantes » des classes inversées, qui « cherchent à permettre à tous les élèves de progresser », Inversons la Classe liste les « travaux ciblés sur les difficultés cognitives rencontrées », le recours aux compétences, la « mise en place d’une collaboration entre pairs », les « rythmes différenciés de travail », et la « maximalisation du temps de cours pour la mise en activité ».

AMIFOR ne sera pas présent ce 4 mars mais tachera de vous fournir un compte rendu. !!!!! Mais surout pourquoi ne pas participer ??