En Belgique une école des intelligences multiples et des talents

Une école privée fondée sur les Intelligences multiples et qui en fait un contrat d’avenir avec le jeune, seul problème : le coût très lourd pour les familles…

ESTIM - Ecole

L’École secondaire pour talents et intelligences multiples (Estim) accueillera ses premiers élèves à Uccle à la rentrée 2017, ont annoncé vendredi ses fondateurs, Claire Bruyninckx et Thalyton de Paiva. Née d’une réflexion de trois ans, cette école privée présente un autre enseignement qui veut développer le potentiel de chaque élève et lui proposer un parcours plus individuel.

Redoublement qui explose, classes surchargées, … Pour Claire Bruyninckx, coach scolaire et Thalyton de Paiva, professeur d’histoire-géo, le système scolaire actuel ne fonctionne plus. Selon eux, « les digital natives ne se retrouvent plus dans le système éducatif tel qu’il est dispensé aujourd’hui ». Ils ont donc décidé de lancer leur propre école: Estim.

Leur pédagogie est construite autour de quatre axes: la citoyenneté, l’environnement (intérêt pour la nature), les nouvelles technologies et le développement personnel. Le numérique sera le support principal, mais non exclusif de l’enseignement: chaque élève reçoit un ordinateur portable qu’il reprend chez lui. Estim part du postulat que chaque enfant fonctionne différemment et que ce n’est pas à lui de s’adapter au cours ex-cathedra donné par le professeur, mais bien à l’enseignant de s’adapter au potentiel de l’élève.

L’école s’inspire de la théorie des intelligences multiples formulée par l’Américain Howard Gardner en 1983. Tout un chacun possèderait huit types d’intelligence (linguistique, spatiale, musicale, …), développées plus ou moins fortement selon l’individu. Il faut noter que cette théorie ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique, qui lui reproche de ne pas avoir été testée expérimentalement.

À l’issue d’une série de tests et de discussions, l’élève, ses parents, l’école et les professeurs élaborent un « contrat d’avenir », socle de l’enseignement et guide pour le professeur qui fixe les objectifs à atteindre. « Le contrat d’avenir est notre vraie force », expliquent les fondateurs. École privée oblige, l’inscription coûte 250 euros et un minerval de 1.250 euros par mois est exigé.

Estim vise l’inscription de 45 élèves pour septembre 2017 et 180 inscrits en trois ans. (Belga, photo ESTIM)

Les gendarmes à l’école font de la prévention sur les réseaux sociaux

La gendarmerie fait de la prévention sur les réseaux sociaux à l’école

Dans le cadre de la sensibilisation aux risques liés à l’usage d’internet, et tout particulièrement des réseaux sociaux, le collège Les Étangs a accueilli deux gendarmes de la BPDJ de Metz (brigade de prévention de la délinquance juvénile).

L’outil de communication, qui fait désormais partie intégrante de notre quotidien, suscite quelques interrogations face aux dangers, aux dérives que peut entraîner son utilisation.

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Les SMS, une menace pour l’orthographe des adolescents ?

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Des millions de Sms tous les jours. La nouvelle forme d’écriture des jeunes. Faut il composer avec et inventer les dictée SMS comme existent déjà les Twistées.

 

Beaucoup de parents et d’enseignants s’inquiètent de la mauvaise habitude que donnerait l’écriture « sms » sur le niveau de l’orthographe. Qu’en est-il réellement  ?

L’écriture sms une menace pour l’orthographe?

La pratique des SMS ou textos n’a pas d’influence sur l’orthographe des collégiens, c’est leur niveau en orthographe qui détermine le type de fautes présent dans les SMS. Cette conclusion a été établie grâce aux résultats d’une étude menée sur 4524 SMS produits par 19 jeunes adolescents français, âgés de douze ans par des chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours).

L’étude réalisée en collaboration avec des chercheurs de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et de l’Université Toulouse II – Le Mirail conclut en outre que les SMS ne constituent pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais sont une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Journal of Computer Assisted Learning.

Nouvelles pratiques quotidienne

L’apprentissage de l’orthographe est crucial pour la réussite scolaire comme pour l’insertion sociale et professionnelle. Les nouvelles technologies, et en particulier les SMS dont se sont emparés les adolescents, ont suscité de nouvelles pratiques quotidiennes et fréquentes de la langue écrite pour des échanges entre personnes, en dehors du cadre institutionnel. Les SMS prennent des formes très différentes de l’orthographe traditionnelle (cf. tableau 1), et sont souvent incriminés par les parents ou les enseignants comme la cause des difficultés en orthographe des élèves.

Idées reçues à nuancer

Les résultats de l’étude réalisée par les chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours) viennent pourtant nuancer ces idées reçues. En effet, ils montrent qu’en début de pratique des SMS, c’est le niveau en orthographe traditionnelle qui détermine la forme des SMS envoyés, et non pas les SMS qui influencent négativement l’orthographe traditionnelle. Lorsque la pratique des SMS est installée (au bout d’un an), il n’existe aucun lien entre le niveau en orthographe traditionnelle et la forme des SMS. Le seul lien qui existe entre le niveau en orthographe et la densité de «textismes » (1) concerne ceux en rupture avec le code traditionnel (cf. tableau 2) au premier trimestre de pratique des SMS.

Contrairement aux craintes souvent exprimées, ce sont les bons élèves en orthographe qui font beaucoup de « textismes » en rupture avec le code traditionnel et les moins bons qui en font le moins. Cette étude montre que l’écrit traditionnel et l’écrit SMS dépendent des mêmes capacités cognitives symboliques. Elle permet aussi de conclure que les SMS ne sont pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Il est important de souligner que dans les SMS étudiés, si en moyenne 52% de mots contenaient des « textismes », 48% de mots étaient écrits selon les règles traditionnelles.

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Qu’en est-t-il dans un autre pays?

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont constitué un corpus de 4524 SMS produits dans la vie quotidienne par 19 jeunes adolescents français de 12 ans. Les participants n’avaient jamais possédé ou utilisé de téléphone mobile avant le début de l’étude.

Leurs SMS ont été recueillis par les chercheurs tous les mois pendant un an. Pour les étudier, ils ont caractérisé la densité de « textismes » des SMS et ont ajouté aux recherches déjà réalisées la distinction entre les « textismes » en accord avec le code traditionnel et ceux en rupture avec ce code, c’est-à-dire ceux qui sont les plus spécifiques du langage SMS (cf. tableau 2).

Des études récentes pour la langue anglaise et finlandaise avaient également démontré qu’il n’existe pas de lien entre le niveau en orthographe d’élèves de 9 à 12 ans et la densité de fautes dans les SMS. Le téléphone mobile et les SMS sont utilisés avec facilité et enthousiasme par les adolescents. Selon les chercheurs, ils pourraient donc être utilisés comme support d‘apprentissages scolaires, idée que l’UNESCO avait déjà soutenue en 2010.

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(1) La densité de « textismes » se définit par le nombre de changements dans la forme orthographique d’un mot par rapport à l’écrit traditionnel, divisé par le nombre total de mots du SMS.

Bernicot, J., Goumi, A. & Bert-Erboul. A. Volckaert-Legrier, O. (accepted, 01/20/2014). How do skilled and less-skilled spellers write text messages? A longitudinal study of sixth and seventh graders. Journal of Computer Assisted Learning. Pour consulter le site web cliquez ici

Texte et dossier: CNRS

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Une formidable bibliothèque numérique

« Chercher, trouver, apprendre ». Voici les mots gravés au fronton (virtuel) de la bibliothèque numérique de la Fondation Orange.
Ce grand projet éducatif et solidaire rassemble des milliers de contenus pédagogiques, accessible à tous, gratuitement et sans inscription.Littérature, mathématiques, enseignement spécifique à un niveau scolaire, sciences humaines ou de la Terre, cinéma, bricolage… une multitudes de sujets sont disponibles. Le choix peut se faire à partir d’une recherche précise, à l’aide de mots clefs, ou en combinant les critères par matière, niveau, pays ou langue.
Le partage des savoirs
Ces contenus éclectiques émanent de prestigieux créateurs comme la Khan Academy, modèle de partage du savoir initié par l’éducateur américain Salman Kahn, mais aussi de Bibliothèque Sans Frontières, Wikimédia Ch, Education & Numérique, Aflatoun ou Codev pour citer les plus proéminents. Autant de partenaires qui se sont engagés, comme la Fondation Orange, pour faciliter l’éducation des personnes en difficulté ou éloignées des méthodes d’enseignement classiques.Une démarche qui met également tous ces sujets à la portée des curieux et de amateurs de culture. Chaque internaute a ainsi la possibilité de venir s’enrichir sur le site, mais aussi d’apporter sa pierre à l’édifice en soumettant de nouveaux modules éducatifs suivant le modèle participatif adopté par l’encyclopédie en ligne wikipedia, par exemple.La bibliothèque compte déjà près d’une centaine de contributeurs.  (source Nice Matin)
http://bibliotheque.fondationorange.com

AMIFOR a reconstruit son site tout nouveau ! tout beau !

AMIFOR® a reconstruit son site… Un site ludique et attrayant tout en couleurs, comme veulent s’afficher les formations. Rien de statique, tout évolue.

Découvrez notre collectif, nos fiches formations, nos informations. Bientôt un intranet à la disposition des stagiaires e qui va permettre aux formations actions d’opérer un suivi.

On aime AMIFOR® ! Capture d’écran 2015-09-26 à 08.23.13

UNREP : Un réseau d’établissement qui introduit l’outil carte mentale

AMIFOR intervient au sein du réseau UNREP avec des formations dont la thématique est les outils pédagogiques innovants, le projet de communication… Un article écrit par MC Lefebvre sur l’enjeu de la carte mentale, outil pour une pédagogie différenciée. Un témoignage des enseignants de l’établissement AGIR à Langon.

Pour bénéficier d’une formation si vous appartenez à cette fédération d’établissement appelez AMIFOR ou l’UNREP (0141831420)

Ci dessous carte mentale réalisée en formation à Langon, Lycée AGIR : Les étapes d’une visite en entreprise.Capture d’écran 2015-09-26 à 15.20.29

Lire également article carte mentale UNREP

Enseigner « comme avec internet » sans internet avec des formats pédagogiques innovants

La commune de St Hilaire Petitville a dernièrement investit dans du matériel informatique (PC) et vidéoprojecteur pour ses enseignants du primaire. Afin que ce matériel puisse être valorisé au niveau pédagogique, AMIFOR a proposé d’animer une formation autour de l’introduction de formats pédagogiques innovants.

Comment faire sans internet comme si les enseignants enseignaient avec Internet ??

Une formation d’une journée qu’AMIFOR peut moduler en fonction des besoins… Un évènement que la presse a suivi

A lire un article sur Ouest France  :

http://www.ouest-france.fr/avant-la-rentree-les-maitres-lecole-3654595

Article ML - Formation Ecoles SHP - Aout 2015

LUCIOM ouvre son site sur la toile

Accueil du site internet LUCIOM, light for communication

Accueil du site internet LUCIOM, light for communication

Luciom et que la lumière dise !

Nous sommes ravis de vous présenter le site de LUCIOM® cette jeune société Caennaise ingénieuse travaillant sur la transmission des données par la lumière.

33id a concu, organisé et réalisé le graphisme et l’infographies du site, développé par Oltic.