jeudi ce que je veux : “bonnes vacances !”

Mis en avant

En  cette fin d’année scolaire, AmiFor® souhaite de bonnes vacances à tous ses “apprenants » formateurs, enseignants, élèves.

 

Marie Christine Lefebvre
Fondatrice Amifor

Les enseignants et les formateurs rencontrés cette année se sont tous posés des questions pertinentes sur le devenir de leur pédagogie. Tous sensibles aux changements de posture et d’attitude de leurs élèves lors des apprentissages. Des élèves “rézotés”, tournés vers le « monde », dont l’affect est important. Des élèves moins conformistes, pour qui les frontières entre le privé et le milieu scolaire s’étiolent, qui abordent l’autorité de manière différente à leurs aînés. Plutôt comme un face à face, donnant-donnant. Autre caractéristique souvent évoquée, le manque de maturité « scolaire », une mauvaise perception de l’utilité de l’enseignement, de ses apports pour leur futur professionnel et personnel.

Est-ce que les enseignements tirés des neurosciences peuvent aider les pédagogues à faire évoluer leurs pratiques ? Oui AmiFor en est persuadé.

C’est pourquoi notre Centre de formation, qui dès le mois de septembre sera très présent également sur la Région Grand-Est, accompagne les équipes et les établissements dans leurs projets pédagogiques.

L’établissement, la direction, l’équipe éducative tout entière doit s’investir. De tels projets demandent des aménagements en matériel, en espaces, en horaires. Souvent les dents grincent, quand la communication sur le projet  ne s’établit pas bien.. Ce sont pourtant des projets collectifs qui demandent des motivations mutuelles. Les résultats sont sur le long cours. Et ils feront partis de notre société de demain. Alors, profitons de nos vacances et à la rentrée, mettons nous en réflexion, formation et expérimentation…

Bonne vacances à tous, notre Newsletter reprendra le 1 septembre !

Marie-Christine Lefebvre, fondatrice Amifor®

Construisons des projets qui ont un avenir !

 

 

 

La fédération Formiris

Il y a quelques semaines, Amifor a eu la chance de rencontrer M. Karcz, président du pôle Normandie de la Fédération Formiris, dont notre centre fait également partie.

Créée depuis 2005, Formiris est un Organisme National de l’enseignement catholique et est responsable de la politique de formation initiale et de formation continue des enseignants du premier et du second degré des établissements privés sous contrat avec l’Etat. Formiris est composée d’une plateforme fédérale et de 13 structures territoriales. La structure présidée par M. Karcz gère le territoire normand.

Avant toute chose, il faut savoir qu’environ 320 établissements privés sous sous contrat avec l’Etat. C’est donc ce dernier qui doit s’assurer de la formation de ces enseignants. A l’échelle de la France, cela représente environ 130 000 enseignants et environ 6 500 rien qu’en Normandie. C’est là que Formiris entre en jeu. La fédération est déléguée de l’Etat pour gérer les fonds que ce dernier met à disposition pour la formations de ces enseignants. Par ce rôle d’intermédiaire, Formiris accomplit plusieurs missions :

  • le financement des actions de formation
  • l’achat de formations en fonction des besoins repérés chez leurs enseignants par les établissements

Un rôle d’intermédiaire mais pas seulement. La Fédération entretient plusieurs relations : celle de financeur, celle de client à fournisseur ou encore celle de commanditaire à prestataire lorsque l’Organisme repère et identifie un besoin. Concernant l’achat de formations, Formiris suit un véritable processus d’achat qui passe par l’analyse de la formation, la conception du cahier des charges, les négociations, la contractualisation et bien sûr l’évaluation de de la prestation du ou des prestataires.

Ce processus va dans le sens de la démarche qualité formulée depuis 2014.

En somme, Formiris à des fonctions de financement, des fonctions qualitatives mais aussi de conseil. Un rôle d’intermédiaire et de commanditaire entre l’offre et la demande. Un rôle nécessaire car la formation professionnelle en France est un secteur très réglementée.

La finalité de toutes ces actions est que les enfants aient des profs compétents, formés et enthousiastes. M. Karcz nous raconte aussi que Formiris est aussi là pour faire prendre conscience à certains enseignants des difficultés qu’ils rencontrent et de leurs besoins car ils n’osent pas toujours en faire la demande. La fédération propose même des quiz aux professeurs pour leur permettre d’identifier le problème s’ils rencontrent des difficultés.

Enfin, sachez que vous pouvez à tout moment être référencé par Formiris. Il vous suffit de déposer un dossier et bien entendu de répondre à certains critères comme la pertinence de la formation proposée après vérification des aspects juridiques, pédagogiques et déontologique.

Formiris existe pour accompagner les enseignants tout au long de leur carrière. Que ce soit pour aborder au mieux l’entrée dans le métier, pour envisager une reconversion professionnelle ou encore terminer sa carrière dans les meilleures conditions.

Le but final étant bien évidemment de fournir un enseignement de qualité à nos enfants.

Retrouvez plus d’informations sur  http://www.formiris.org/ ou sur https://formirisnormandie.wordpress.com/ .

Jeudi ce que je veux.. Sur les rencontres humaines

Mardi, c’était mon dernier jour de cours de l’année. On range les cahiers et les stylos pour aller bronzer à la plage. Enfin, pour aller travailler, pour moi et ceux qui sont dans le même cas. Ça m’a amené à réfléchir sur toutes ces rencontres que l’on peut faire au cours de notre scolarité. De l’école maternelle à l’enseignement supérieur. 

L’avantage de l’école est qu’elle nous force à côtoyer des personnes que l’on aurait pas forcément abordées par nous-même en dehors des bancs de l’école. Et c’est sûrement ce qui rend l’expérience scolaire aussi enrichissante. Au delà de l’apprentissage et des compétences acquises, on y apprend aussi à s’ouvrir aux autres et la tolérance.

Certaines de ces rencontres sont éphémères, d’autres durent dans le temps. Peut-être que comme moi, certains d’entre vous comptent encore leurs amis d’enfance dans leur entourage ? Mais je sais aussi que je me souviendrai toute ma vie de certaines rencontres perdues de vue. Une rencontre n’a pas besoin de durer pour vous marquer. Et ce sont ces rencontres qui font ce que l’on est aujourd’hui.

C’est donc ici que se trouve l’un des rôles primordiaux de l’école. Nous rapprocher, nous faire découvrir, nous marquer et nous accomplir. Et comme je l’ai appris durant mes études, c’est grâce au collectif que nous pouvons avancer et évoluer. 

Charly LAURENT

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Dernière partie

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Cette semaine, retrouvez notre dernière astuce sur le blog Amifor !

Le moment est arrivé de vous faire part du dernier épisode de ce feuilleton consacré à la mémoire visuelle avec des techniques encore plus simples pour débuter. Vous avez peut-être déjà affiché face à votre bureau ces formules mathématiques que vous n’arrivez pas à vous mettre en tête. Ou bien des post-it pour retenir certaines définitions. Sans parler des frises chronologiques, bien pratiques en histoire.

Mais avez-vous pensé à utiliser vos fonds d’écran d’ordinateur ou même de smartphone comme moyen mnémotechnique ? “Un lycéen regarde plus de 200 fois par jour l’écran de son smartphone”, souligne Yanis Vincendon, 21 ans. Avec un ami commercial et un graphiste, il a donc eu l’idée de lancer le site images-pour-apprendre.com. Ce portail propose aux collégiens et aux lycéens des fonds d’écran et des posters reprenant des connaissances à mémoriser dans toutes les matières, de la sixième à la terminale.

Des profs peuvent aussi commander des posters à placer dans les classes et une application mobile en construction permettra de tester la mémorisation avec des quiz. Pour l’instant, les fonds d’écran peuvent être téléchargés gratuitement, alors profitez-en car les images sont décidément de très bonnes enseignantes.

Nous espérons que vous avez apprécié cette chronique hebdomadaire autant que nous sur Amifor et que ces techniques de mémorisation vous seront utiles pour l’avenir.

Jeudi ce que je veux… Sur le football & les intelligences multiples

Impossible de passer à côté ! Que l’on soit pour ou contre, tout le monde a sa petite opinion sur la Coupe du Monde de football. Certains en font même les frais comme Anne-Sophie Lapix récemment. Vous savez déjà qu’Amifor s’intéresse à tous les sujets. Et cela semblait intéressant de relier deux thématiques que tout semble opposer : le football et les intelligences multiples. 

Vous êtes-vous déjà posés la question ? Probablement que non. Les joueurs de football sont souvent la cible de petites moqueries concernant leur intelligence.. On ne va pas se mentir. Pour certains d’entre eux, les moqueries sont justifiées. Même si cela est la même chose dans tous les milieux. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il existe plusieurs formes d’intelligences : la visuelle, l’intrapersonnelle, l’interpersonnelle, la musicale, la corporelle, la verbale, la logique et la naturaliste. 

L’une ne vaut pas plus que l’autre. Elles sont complémentaires les unes des autres. Néanmoins, chacun de nous en développe certaines plus que les autres. Pour en revenir à nos amis footballeurs, vous devinerez aisément qu”ils excellent dans l’intelligence corporelle, appelée aussi kinesthésique. 

L’intelligence corporelle définit la capacité d’un individu à utiliser son corps d’une manière fine et élaborée. A s’exprimer à travers le mouvement. Mais aussi à taper dans un ballon comme il faut. Car oui, tout le monde n’a pas la même intelligence kinesthésique. C’est peut-être cette intelligence qui permettra à nos joueurs de nous ramener la coupe ! 

Charly LAURENT

Interview d’Héloïse Dufour, Présidente d’Inversons la Classe : 1re Partie

Aujourd’hui, un article un peu spécial sur Amifor. La troisième édition du Congrès de la Classe Inversée aura lieu du 29 juin au 1er juillet 2018. Pour cette occasion, le magazine de l’éducation “VousNousIls” a interviewé Héloïse Dufour, Présidente d’Inversons la Classe. Amifor a le plaisir de vous faire partager cette interview.

La classe inversée est-elle mieux connue qu’à ses débuts en France, il y a 4 ou 5 ans ?

Le terme est connu et fait partie du paysage pédagogique. Il existe aujourd’hui une vraie communauté d’enseignants, qui partage assidûment ses pratiques, sur Twitter et lors de nos événements. Le succès du CLIC, qui devrait réunir cette année entre 500 et 600 participants, en témoigne.

En revanche, les pratiques que recouvre le terme “classe inversée” n’est pas encore assez connu. On a l’impression que pour beaucoup, la classe inversée reste cette caricature du cours à la maison et des devoirs en classe… Alors que dès le premier Congrès, il était clair pour ceux qui la pratiquaient, que la classe inversée était quelque chose de beaucoup plus vaste – avec une diversité de pratiques (utilisation des capsules comme une mise en bouche, conception du cours par les élèves, tâches complexes, plans de travail différenciés, travaux de groupes…) et l’idée centrale de repenser la posture de l’enseignant et celle de l’élève dans l’apprentissage.

Dès 2015, il y avait des questionnements larges sur l’évaluation, des pratiques de travail en groupe, et l’on sortait de la réduction de la classe inversée à des questionnaires, des vidéos et des activités en classe. Les enseignants suivent souvent le même cheminement : ils entrent dans des pratiques de classe inversée relativement simples, avant de transformer toute leur séquence pédagogique quelques années plus tard, vers des pratiques plus élaborées.

A suivre.

Amifor a besoin de vous !

Chers abonnés et visiteurs, dans un souci de vous transmettre le meilleur contenu possible, toute l’équipe d’Amifor vous sollicite pour prendre deux minutes de votre temps en répondant à cette rapide enquête sur le lien ci-dessous :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdXbc-mFDx_zI2wBEV6rUWhxcV6wVwYJCl3wYuNEj8eaG6t4Q/viewform?usp=sf_link

Vos avis nous permettent de nous améliorer et de vous fournir le contenu qui VOUS intéresse. Par avance, merci.

L’équipe d’Amifor

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 4

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Cette semaine, plus besoin de crayon ! Amifor va vous parler d’une très ancienne technique de mémorisation. Selon les historiens, elle aurait même été utilisée pendant l’Antiquité par les orateurs pour retenir leurs discours. C’est la technique des “palais de mémoire”. Envie de vous balader mentalement ?

Cette technique consiste à associer mentalement chaque connaissance à retenir à un lieu familier que l’on visualise intérieurement. Cette association insolite favorise le stockage des connaissances et permet de les retrouver en visitant mentalement ce lieu.

Vous pensez à un lieu que vous connaissez, et qui va devenir votre “palais de mémoire”. Vous imaginez des endroits précis dans ce lieu et vous y associez les différents points que vous voulez retenir. Puis pour récupérer vos connaissances, vous visiterez mentalement les pièces de votre palais et vous y retrouverez vos idées bien rangées. Pratique, non ?

La semaine prochaine, retrouvez-nous sur Amifor pour une toute dernière technique de mémorisation !

Jeudi ce que je veux… Sur l’investissement

Donner du sens à l’investissement…

Plusieurs fois, lors de ces derniers jours, j’ai été confrontée au mot investissement.

J’ai donc envie ce jeudi matin d’en faire un peu plus le tour avec vous.

Le dictionnaire étymologique nous dit qu’investir c’est mettre en possession d’un bien. Bien matériel ou immatériel.

La connaissance, le savoir sont des biens. S’investir dans son travail, c’est donc se donner tous les moyens de posséder le savoir. SI on ne possède pas le savoir, on ne pourra pas le dépenser, s’en déclarer propriétaire, lui donner les fonctions que l’on désire.

Les enseignants et formateurs que je rencontre au quotidien dénoncent l’investissement insuffisant de leurs élèves. « Ils ne veulent pas s’investir…Ils sont passifs ».

Peut-on n’être que locataire du savoir ? Cela consiste alors, pour un temps donné « d’emprunter une consigne, l’appliquer et s’en détacher sans faire l’effort d’en devenir propriétaire ?

Si la génération d’élèves à laquelle nous faisons face ne sait pas s’investir, peut être sait elle mieux expérimenter. Mettons-nous dans la peau d’un d’entre eux :

« J’emprunte un savoir (ou sa consigne), je l’expérimente, j’évalue son utilité, le plaisir que j’ai eu à le manipuler et là je décide de le rendre ou d’aller vivre une autre expérience. Je finis par devenir propriétaire d’un savoir, mais c’est celui que je me suis façonné. Il est beaucoup moins théorique et fondamental. A quoi me sert-il d’ailleurs de posséder un savoir fondamental ? Internet est ma mémoire numérique. Et elle est portable, je l’emmène en tous lieux, en toute circonstance et si je dois vivre une nouvelle expérience, je vais puiser mon savoir ponctuel dans cette prothèse numérique…

Qu’en pensez vous ?

Marie-Christine Lefebvre

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 3

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Après le mind mapping et les sketchnotes, Amifor vous parle cette semaine des flash-cards. Peut-être utilisez-vous déjà des flash-cards ou cartes mémo pour apprendre ? Il s’agit là d’une technique ludique et efficace pour mémoriser par coeur des mots, des formules, des chiffres et pour vérifier que l’on sait.

Une flash-card est une carte dont les deux côtés associent deux notions sur le mode question-réponse, par exemple un mot d’un côté, et sa traduction dans une langue étrangère de l’autre. Si à la place du mot, vous mettez une image, vous sollicitez la mémoire visuelle, ce qui renforce la mémorisation.

Vous pouvez créer vos propres flashcards, car cela favorise la mise en mémoire. Si possible, faites des flash-cards visuelles : remplacez la question par un dessin, une icône, ou bien associez un symbole visuel à la question (comme une sketchnote). Ensuite, vous vous interrogez (seul ou en groupe) en prenant en main votre paquet de cartes et en les retournant l’une après l’autre. Mettez à part celles pour lesquelles vous ne savez pas répondre et recommencez le lendemain.

Cette technique se révèle très efficace dans l’apprentissage de langues, pour préparer des QCM ou encore pour apprendre des formules ou des définitions par cœur.