Jeudi ce que je veux : on a déjà tout créé ! oups !

Etudiants en cours de créativité coachés par MC Lefebvre, AmiFor

Nos étudiants sont-ils désabusés ?

Donnant un cours d’e.marketing à des élèves en Bachelor management des unités commerciales (IPAC), j’amène mes élèves à réfléchir à de nouveaux services et prestations pouvant être vendus sur internet.

Certains semblent désappointés : « mais tout a déjà été fait et réfléchi »…… «  Il n’y a plus rien à inventer ! »

Oups ! C’est un fait que l’innovation est une logique d’accélération qui donne l’impression de plus en plus de propositions innovantes et presqu’envahissantes, mais l’innovation est également une logique d’adaptation. Dans ce cadre, tout est toujours à réinventer.

Dans les heures que nous vivons aujourd’hui, en France, réfléchir aux nouveaux contextes émergents et ceux que nous pourrions aider à se développer, par exemple « mieux vivre en ruralité  avec l’informatique» doit  faire nous pencher sur les adaptations nécessaires des services numériques aux zones rurales éloignées. Le nombre des défis est important dans tous les domaines.

Autre suggestion : continuer d’innover, mais innover autrement. Je pense : « plus humainement, plus doucement, plus… » cette suggestion donne quoi dans la « manière » d’innover ?

Vous voyez, chers étudiants, chers enseignants, chefs futurs chefs d’entreprise, le terrain devant nous est large…A nous tous de jouer !

MC Lefebvre

Jeudi ce que je veux : le positif du négatif

Il existe une technique en créativité qui se nomme : le positif du négatif. Pourquoi ? Parce que l’être humain, systématiquement, perçoit plus facilement tous les aspects négatifs d’une situation ou d’une question que ces aspects positifs.

Le positif du négatif : trouver des solutions en évoquant d’abord le côté négatif

Comment alors sur une question donnée, trouver des solutions, ou des commencements de solutions après avoir décrit la dite situation de façon négative ?

 En reprenant chaque élément négatif et soit en le positivant, soit en « jouant » sur l’élément négatif pour le rendre positif.

Je suis bloquée dans un bouchon ?

Comment tourner cette situation pour qu’elle devienne positive ?

Je perds du temps = je gagne du temps

Et donc :

  • Faire réviser une leçon aux enfants assis derrière,
  • Ecouter un post cast d’une émission radio,
  • Reprendre la liste de Noel et les cadeaux à faire.
  • Repenser mentalement chaque partie de son corps pour gagner de l’énergie

Cette approche : positiver les aspects négatifs d’un contexte est également appelé : tirer leçon de l’échec ou d’une crise vécue !

Tentons un contexte stressant :

Avant de passer un examen oral peut-on faire visualiser à nos enfants ou élèves , pourquoi l’oral peut échouer :

  • Il n’y a pas d’électricité pour brancher mon ordinateur
  • La chaise sur laquelle je dois m’asseoir est cassée.
  • Le jury est sourd
  • Il fait froid dans la pièce
  • Il n’y a pas d’éclairage
  • J’ai oublié mes notes
  • Je suis aphone
  • Je stress et suis bloqué
  • J’ai oublié mes lunettes
  • Je ne connais pas le sujet tiré au sort

Allez prêtez vous au jeu avec vos étudiants ou vos enfants ?
Quelle solution envisager pour chaque situation négative ?
Commençons : le jury est sourd.
=   Je parle clairement, j’articule. Je ne parle pas en baissant la tête. (il doit lire sur mes lèvres…)
A vous de poursuivre…

MC LEFEBVRE

Pour suivre une formation sur les jeux de créativité et d’apprentissage : https://www.amifor.fr

 

 

La souris verte aide les écoles

A l’occasion d’une formation Mind Mapping (carte mentale) organisée dans le cadre du CJD (Centre Jeunes Dirigeants) en Aquitaine, nus avons rencontré un chef d’entreprise à l’écoute des besoins des écoles.mind mapping,Amifor

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de la formation Mind Mapping, le dirigeant de la société “la souris verte” présente son entreprise d’édition orientée vers le monde de l’enseignement.

Sébastien Girard dirige “La souris verte”, son catalogue papier et numérique (www.lasouris-verte.fr), une entreprise qui a du sens .

Je vous raconte :

“Vous désirez organiser un projet scolaire, une fête de fin d’année, un voyage, un spectacle, ou un équipement d’une classe avec un mobilier particulier, la souris verte peut vous aider.

Rendez vous sur le catalogue ou vous choisissez goodies et objets que vous commandez  à prix grossiste , puis revendez auprès des parents, amis au prix conseillé par la souris. Une jolie petite marge qui permet alors de financer tous vos projets. La cerise sur le gâteau (car il y en a une) c’est que la souris reprend une partie de vos invendus (à hauteur de 30%) !

Des objets pour plaire aux élèves et aux parents, des bracelets strass, aux tatous, aux fournitures fun et aux gros lots pour tirage de kermesse. Une bonne idée d’entreprise qui a du sens !” Vraiment il y a mille et une raison de parcourir les pages du catalogue.

“La Souris verte”, entreprise commerciale permet aux écoles de mieux financer leurs projets scolaires.

www.lasourisverte.com

 

Monter une vidéo pédagogique en 6 points

Comment monter une vidéo pédagogique ? Nous avons repéré sur le site Chlorophil du Ministère de l’Agriculture, une vidéo conseil en 6 points… Pour tous les enseignants intéressés par la pédagogie inversée.

MONTAGE D’UNE CAPSULE VIDÉO CHLOROPHYL

Une série de 6 épisodes, d’environ 4 minutes chacun, détaille la démarche de production de capsules vidéo pédagogiques, de la conception à la diffusion.

  1. Une capsule vidéo, qu’est-ce que c’est ?
  2. Quels outils pour quelles capsules vidéo ?
  3. Comment scénariser une capsule vidéo ?
  4. Votre prise de parole dans une capsule vidéo ?
  5. Faire le montage de sa capsule vidéo ?
  6. La diffusion de sa capsule vidéo ?

A regarder ! Suivre ce lien

D’autre part, Amifor® accompagne les enseignants qui désire “plonger” dans la pédagogie inversée. De l’idée à la réalisation du projet.

Mail à adresser à Amifor@33id.fr

Ou téléphonez : 0647699733

JEUDI CE QUE JE VEUX : L’individuel et le collectif

En formation avec un groupe d’enseignants de collège, ce mercredi nous travaillons sur les groupes de compétences et la nécessité d’« individualiser »  
l’accompagnement de l’élève.

Discussion à bâtons rompus : « Jusqu’où doit on aller dans cette logique. Individualiser l’accompagnement est ce également individualiser la posture, l’attitude de l’élève ? Quelles limites met- on , comment et quand les met-on ? Les règles qui permettent de gérer un groupe et un groupe d’apprendre à vivre ensemble sont également essentielles, non ?”

L’intégration à un collectif est aussi un moyen de motivation et d’entraînement.

Un questionnement que je prends en compte. Personnaliser les parcours, différencier les pédagogies, oui mais réguler le groupe, poser des règles, permettre l’insertion dans le groupe est également primordial. Comment réguler ?

MC Lefebvre

 

 

Jeudi ce que je veux : Les filles plus matures et les garçons plus risque-tout !

On en a pas fini de pointer du doigt les différences entre garçons et filles et si au bout du compte c’était pour la bonne cause ?

Fille et garcon : des cerveaux différents ? Et alors ?

Une récente étude sur le décrochage scolaire met en évidence que les filles décrochent moins que les garçons en cours de cycle collège.

Une autre étude issue de la Revue Cerveau et Psycho (publiée par Sébastien Bohler le 15/11/2010) tente de prouver que le cerveau des filles à l’adolescence se développe différemment de celui des garçons. La maturité pour les filles, la turbulence pour les garçons.

Cette maturité qui rend plus persévérantes les filles leur permet-elle d’éviter les comportements à risque (risquer de quitter le système scolaire :  pour quel horizon ? )

Ainsi « Si les garçons adoptent plus de comportements à risque que les filles à l’adolescence, c’est que les parties du cerveau contrôlant la maîtrise des émotions et des impulsions se développent moins. »

(Cerveau et Psycho/ Hartwig Hanser 01/03/2004) :

De même, il semblerait qu’il y est bien des différences « génétiques » entre les comportements féminins et masculins. La maturité chez l’adolescence n’empêche pas un manque de confiance en elle plus prononcée surtout dans des classes mixtes.

Pour la même raison, l’école mixte n’a pas conduit à aucune harmonisation des intérêts des élèves ni des chances professionnelles. Plusieurs études ont révélé que les élèves des classes mixtes manifestent des préférences plus marquées pour les activités de leur sexe : les garçons choisissent plus souvent les mathématiques et les sciences de la vie et de la Terre, les filles plus volontiers les langues et les disciplines artistiques. Dans les écoles et dans les universités non mixtes, les filles développent une plus grande confiance en leurs capacités, précisément dans le domaine scientifique, et elles briguent plus volontiers, ultérieurement, des postes de direction.

MCL.

 

   

 

je dis ce que je veux : Dormir rend intelligent !

Et voilà, je me lève ce matin pour aller donner mes cours et il fait nuit. Il est 7H10 du matin et le soleil n’a pas pointé son nez ! Les rythmes activité/repos, sommeil/éveil sont au cœur des préoccupations de notre société. Doit-on une fois pour toute vivre 2 heures en décalage du soleil  ? Ou pas ? Quand se coucher pour que le sommeil soit plus réparateur ? De bonne heure le soir ? Dormir plus le matin ? Quand remplir cette obligation pour pouvoir être en forme dans la journée ? Parce que l’on pense sans doute qu’on ne fait rien la nuit, que rêver ?

Notre temps de sommeil diminue régulièrement. En 50 ans, les Français ont perdu une heure de sommeil par jour. Un actif dort désormais moins de 7 heures par nuit, selon les enquêtes les plus récentes.

Le phénomène touche aussi les enfants et les adolescents. Il n’est pas rare de voir des jeunes dormir profondément pendant les cours. Sans en arriver là, ils sont nombreux à manquer de sommeil : “à 15 ans, 25 % des adolescents dorment moins de sept heures par nuit. Or ils devraient en moyenne dormir neuf heures trente pour être en forme“, lit-on sur le site de l’inpes (institut national de prévention et d’éducation pour la santé).

 

Alors Oui, la nuit « on rêve certes », mais on fait bien plus également et c’est ce que réaffirme Stanislas Debaene dans sa dernière publication :  Apprendre, Les talents du cerveau, le défi des machines aux éditions Odile Jacob

Oui on rêve certes, mais on fait bien plus également et c’est ce que réaffirme Stanislas Debaene dans sa dernière publication :  “Les talents du cerveau”.

Dans cet ouvrage il s’adresse aux parents, aux familles : « Laissons les enfants dormir. » Car le sommeil, justifie-t-il, est « un ingrédient essentiel de notre algorithme d’apprentissage ». L’imagerie cérébrale montre ainsi que les circuits sollicités durant la journée se mettent à fonctionner de nouveau la nuit.

En clair, dormir longuement et profondément permet de « consolider » et de « réactiver » ce que nous avons appris la veille. Une bonne raison de mettre nos enfants au lit plus tôt et d’inverser de la sorte une tendance qui semble s’être solidement installée depuis plusieurs décennies avec les changements de rythme dans la semaine et la multiplication d’écrans toujours plus chronophages.

MC Lefebvre.Amifor®

L’apprentissage caractérise l’être humain

Dans un interview donné au journal Libération, le chercheur Stanislas Debaene revient sur son nouveau livre qui  décrypte les mécanismes qui permettent au cerveau d’apprendre. Et propose des méthodes pour optimiser ces processus, notamment à l’école.

Chez Amifor® nous avons noté un passage intéressant et nous vous incitons à aller lire sur le site de Libération, l’intégral de cet article.

 (Question du journaliste (Erwan Cario )

« Mais la méthode «syllabique», de correspondance graphème – phonème, que vous défendez, est déjà appliquée partout. Aider les enfants à apprendre, c’est un objectif partagé… »

SD : Il y a sans doute une méconnaissance. Dans les deux sens, peut-être. Je ne pense d’ailleurs pas que les enseignants aient besoin de connaître chaque détail des localisations dans le cerveau des enfants. Ça n’a pas d’intérêt. Ce qui compte, c’est le style de traitement de l’information. Les connaissances que l’enfant apprend avant même d’être allé à l’école, et la manière dont il va les développer. Les enseignants ne doivent pas en avoir peur, ce n’est pas du tout réductionniste, c’est simplement regarder les choses en face. L’ensemble de notre personne est aussi une extraordinaire machine biologique, c’est ce que nous sommes.

Retrouvez cet article sur le site de Libération :

http://www.liberation.fr/debats/2018/09/06/stanislas-dehaene-l-apprentissage-est-ce-qui-caracterise-notre-espece_1677009

Bonne rentrée à tous !

Et voilà ! Les vacances sont finies ! On range les maillots de bain et la crème solaire pour ressortir les cahiers et les crayons. Comme vous, le centre Amifor fait sa rentrée cette semaine. Faisons un point sur les nouveautés dans le monde dans l’enseignement en 2018.

Entre la poursuite des dédoublements de classes dans les quartiers défavorisés, la mise en place de nouveaux tests d’évaluation ou encore l’interdiction du portable au collège… Les changements sont nombreux pour cette rentrée 2018 :

  1. Dictée quotidienne dès le CP
  2. Le dédoublement des classes en CP et CE1
  3. L’apprentissage de la Marseillaise en CE2
  4. Un “plan mercredi” pour les élèves de primaire
  5. Le téléphone portable interdit au collège
  6. Un test de positionnement en seconde
  7. Un accompagnement personnalisé

Nous reviendrons plus en détails dans la semaine sur ces changements importants de cette rentrée 2018. On vous laisse d’abord digérer cette rentrée avant de commencer les choses sérieuses pour commencer l’année 2018-2019.

 

Des difficultés d’innover en pédagogie

Nous partageons ci dessous, un article écrit par nos confrères de “The Conversation” sur les difficultés de mettre en place un projet pédagogique novateur qui exige une démarche d’établissement agile. Les auteurs : Emmanuelle Villiot Leclercq et Lionel Strub, tous deux enseignants chercheur en éducation. Cet article vient bien appuyer notre réflexion sur notre dernier “je dis ce que je veux”..(MCL)

Des difficultés d’innover en pédagogie

Concevoir de nouvelles manières d’enseigner, c’est un impératif si l’on veut aider les étudiants à appréhender les bouleversements induits par les évolutions sociétales et technologiques, et leur apprendre à s’adapter à un monde qui évolue très vite. D’ailleurs, des MOOCs, aux tentatives de classe inversée, les innovations pédagogiques suscitent souvent beaucoup d’expérimentations et d’investissements dans nos établissements d’enseignement supérieur. Pourtant, sur le terrain, leur mise en place ne coule pas toujours de source.
D’abord, il faut convaincre les collègues d’embarquer dans un processus de changement puis de s’approprier un dispositif pédagogique d’un nouveau genre, comme un serious game ou la simulation d’un environnement professionnel. Du côté de la gouvernance de l’établissement, il s’agit de soutenir une démarche agile d’expérimentation, tout en pariant de façon inconditionnelle sur la créativité des enseignants. Une démarche qui suppose un investissement et une certaine prise de risque. Enfin, la résistance peut aussi venir des étudiants : comment les inciter à s’engager dans des modes de formation dont ils n’avaient jamais jusqu’ici supposé l’existence ?

Changer de posture

En 2015, le colloque « Questions de pédagogie dans l’enseignement supérieur » interrogeait cette difficulté d’innover et les moyens disponibles, autour de trois enjeux, résumés par Denis Lemaître : comment rendre compte de ce qu’est l’innovation ? Qu’est-ce qui la justifie ? Quelles en sont les finalités ? Des questions dont nous avons perçu toute l’actualité en élaborant FlashTel, un dispositif de simulation d’un environnement professionnel de typecall center, afin d’initier les étudiants de première année de Grenoble École de Management aux principales théories managériales.
Qu’elle soit une rupture par rapport aux pratiques individuelles ou locales, ou qu’elle rompe totalement avec les traditions de l’enseignement supérieur, l’innovation pédagogique doit faire face à toute une série d’écueils que l’on peut regrouper en quatre grandes catégories :
  • L’écueil du sens : Pour les étudiants habitués à la mécanique du cours magistral, il peut être déstabilisant par exemple de devoir faire des recherches par eux-mêmes en amont d’un module ou d’animer un temps du cours. Certains jugeront ainsi que « tout serait plus simple si le professeur prenait en charge l’exposé des connaissances à acquérir », sans bien percevoir les compétences que la nouvelle démarche leur permet de se forger. Pour les enseignants, difficile d’accepter de changer de démarche pédagogique quand les évaluations des années précédentes étaient satisfaisantes.
  • L’écueil culturel : « Est-ce vraiment sérieux de nous demander de « jouer » un rôle de manager dans un call center ? », peut se demander l’étudiant peu familier des mises en situation. Pour les enseignants, les réunions de calage et les multiples étapes réflexives à prévoir à chaque round de simulation peuvent aussi être déroutantes.
  • L’écueil de la planification spatio-temporelle : « A qui expliquer cette année qu’il faut revoir les rythmes de cours pour que je puisse assumer le challenge lancé avec deux autres écoles, en classe inversée, sachant que je vais avoir un groupe à distance et un autre avec moi ? », s’interrogera l’enseignant. Quant à l’étudiant, il peut avoir du mal à réorganiser son temps de travail, entre classe, fablab et autres nouveaux espaces de travail en autonomie.
  • L’écueil du devenir : Face aux recherches qu’il a à faire et aux restitutions de travaux de groupe, l’étudiant peut se demander dans quelle mesure il est encore un « apprenant ». Quant à l’enseignant, il doit lui aussi changer de posture et se concentrer sur la régulation des interactions plus que sur la présentation d’un contenu. Une redéfinition des rôles qui demande un temps d’adaptation et une capacité de projection.

Favoriser le dialogue

L’analyse du dispositif innovant FlashTel a permis d’identifier un certain nombre de leviers à activer lorsque surgissent ces écueils.
Du côté de l’équipe enseignante, il s’agit d’échelonner le dialogue tout au long du processus de mise en place de l’innovation :
  • en favorisant la démarche de co-conception avec l’ensemble des intervenants pour optimiser l’adhésion aux étapes du scénario, et l’appropriation des éléments techniques, le cas échéant
  • en prévoyant des temps d’explicitation de la démarche et des références théoriques qui sous-tendent les choix
  • en aménageant un temps de formation ou d’accompagnement en amont par la cellule de soutien pédagogique
  • en intégrant des temps de régulation et de débriefing tout au long du déroulé du module
  • en trouvant des moyens de valoriser l’investissement de chacun, comme des prix ou des publications
Du côté de l’étudiant, il faudra aussi privilégier l’explication et :
  • passer avec lui un contrat pédagogique clarifiant sa place dans l’architecture du dispositif
  • introduire au cours du scénario un temps de régulation sur la démarche d’innovation elle-même, permettant à chacun d’exprimer son confort ou son inconfort, ses questionnements
  • favoriser les dispositifs innovants en phase avec les valeurs des étudiants, et les aident à s’inscrire dans une situation authentique de vie et du monde professionnel.
De telles résistances peuvent émerger dans nos établissements, nos équipes, nos groupes d’étudiants, mais y répondre en activant des leviers simples et partagés est essentiel, tant l’innovation pédagogique doit être portée par une dynamique collective, si l’on veut la déployer et l’intégrer dans les pratiques. Alors, osons continuer à questionner ces retours d’expériences, ces méthodes et ces outils, tout comme la démarche elle-même d’innovation et les leviers à mobiliser, souvent propres à chaque contexte. Valoriser ce challenge aux yeux des étudiants et des enseignants, c’est sûrement la promesse de son renouvellement au sein de nos établissements d’enseignement supérieur.

Pour suivre ce blog fort intéressant :
https://theconversation.com

Entre dans un projet pédagogie demande un travail d’équipe