Une Web radio scolaire pour créer du lien et mieux communiquer

Lancer  une web radio pour  créer du lien social c’est ce qu’a initié le lycée horticole de Roville aux Chênes en Lorraine avec succès.

On est tous d’accord pour dire que cette période a carrément révolutionné nos usages et nos pratiques et parfois il a fallu faire preuve d’adaptabilité de souplesse, d’imagination et de créativité.

Pour illustrer cela je vais vous parler de l’initiative d’un lycée horticole lorrain.  Je connais bien l ‘équipe éducative parce que notre centre de formation AMIFOR y a conduit des sessions de formation

A  Roville donc, A l’initiative  d’un enseignant en informatique entendu et suivi par son directeur pédagogique une WEB radio a vu le jour durant la période de confinement. Cette radio a permis de créer un lien fort entre les étudiants et les enseignants, les formateurs, les parents. Une vraie radio qui diffuse comme RCF  ou de vrais talents d’animateurs, de reporters ont été mis en avant. Evidemment on y parle beaucoup d’enseignements à distance, mais pas seulement. Les enseignants y animent de courtes chroniques mixant programme et visites virtuelles de jardins horticoles, par exemple.Mais des actualités, des nouvelles de l’établissement sont également données. Des témoignages d’élèves vivant le confinement sont recueillis et diffusées

Je suis certaine que ce type d’initiative a germé dans plusieurs établissements. Elles sont les bienvenues en période de confinement mais elles peuvent être des outils de communication   et des outils pédagogiques innovants et stimulants extraordinaires  sur des périodes de retour à la normal

D’ailleurs notre département avait été à l’initiative en avril 2018 d’un congrès sur la web radio scolaire avec les rencontres internationales de la web radio scolaire organisées à Deauville. Certes les podcasts peuvent être enregistrés mais des directs entre écoles peuvent également être organisés et pour le coup ce sont encore d’autres compétences qui sont mobilisés par les élèves : adaptabilité spontanéité et de même ces temps web radio développe la créativité et la stimulation.

Alors est ce que développer une web radio demande des investissements majeurs ? Comment fait-on ? Est ce du temps ressource important ? Nous avons demandé à Laurent Bardet, directeur pédagogique à Roville de nous en dire un peu plus. Il nous raconte :

A Roville, des la deuxième journée de confinement mon responsable informatique m’a proposé cet outil pour remettre de la cohésion sociale dans l’équipe educative. Je n’ai pas tout de suite dit oui, je l’ai proposé à notre comité de direction et puis j’ai acté. Notre première émission a été suivie par 400 auditeurs, aujourd’hui nous sommes sur une moyenne de 200 mais nous ne connaissons pas leur origine. Ce sont  des enseignants bénévoles qui l’animent… Est ce que cela durera  au-delà du déconfinement ?

On ne le sait pas encore, mais ce serait alors un outil pédagogique majeur facteur de cohésion éducative. Les chroniques sont réalisées par nos équipes d’enseignement socio culturel et cela  a et donne du sens.

Est ce que cet outil est difficile à mettre en place ?  pas vraiment, actuellement on s’enregistre en classe virtuelle comme sur un plateau radio et le fichier est repris par mon formateur en informatique qui réalise le montage. On poste l’émission sur notre facebook notre site internet et notre espace numérique de travail (ENT)

Est ce que demain ce peut être un moyen différent de s’adresser aux parents d’élèves ? pourquoi pas, on y a pas encore réfléchit, souligne Laurent Bardet, mais pourquoi pas ?

Ce qui est sûr c’est que la crise aura eu cela de bon, faire emerger des idées et des initiatives nouvelles qui autrement n’auraient peut-être jamais vues le jour.

Si vous désirez retrouver une émission de WEB radio Roville, rendez vous sur leur site ou leur facebook…

Marie-Christine Lefebvre, Amifor

Pour les écouter :

Les chroniques du confinement et de l’école

Etre parent, pédagogue, accompagnateur, oui mais…

Aborder le thème du confinement et de l’école ou des études « à la maison », c’est devoir se mettre à la place de chaque partie prenante, dans un scénario Inédit.Nous vous proposons sur les 2 prochaines semaines et avant la fin de ce confinement une série de chroniques sur le confinement et l’école ou comment chaque acteur ressent et trouve sa place dans ce contexte.

Aujourd’hui je vous propose de nous  mettre à la place de parents d’écoliers ou de collégiens.

Les parents accompagnent les enfants durent le confinement

Parmi eux, Il y a ceux qui dans un premier temps ont pu être heureux de se glisser dans

les cahiers set sur les écrans scolaires de  leurs enfants… Les premiers jours tout va bien puis , ils ont vite fait le constat que l’apprentissage continu est bien différent de la notion de devoirs du soir.

L’aide au devoir pose déjà un problème en soit. De moins en moins de parents s’investissent dans cet accompagnement et les écoles de plus en plus font en sorte d’en donner le moins possible en proposant  d’autres types de pédagogies.

Un devoir est une révision ou une préparation à une leçon ou un apprentissage. Alors qu’aborder un apprentissage nouveau est beaucoup plus complexe pour les parents et les enfants puisque tous les deux sont entraînés sur un terrain complètement nouveau.

Le parent n’est pas formé à « former » et faire » comprendre » une notion. La faire réviser ?  peut être, mais l’aborder pas vraiment.

Le rôle qu’on nommait autrefois «  prescripteur » était dévolu à des personnes employés à domicile pour l’éducation des enfants… C’étaient déjà des personnes qui en avaient la capacité, la compétence et l’intelligence. Et bien souvent ils acquéraient une notoriété.

Alors loin de moi le fait de penser que des parents ne sont pas doués pour cela, certains, rares, ont même parfois choisi délibérément de faire l’école à la maison mais  ce sont souvent d’anciens enseignants ou instituteurs.

D’où la première grande difficulté rencontrée : comment accompagner réellement les enfants vers de nouveaux savoirs sans l’aide de l’école ? Et est ce que l’école à distance est toujours une solution ?

L’école à distance implique une relation binaire plus que collective. L’émulation du groupe n’est pas la même. Et même si des enseignants ont su monter des défis en ligne avec et entre leurs élèves, le vécu et les résultats en terme d’apprentissage ne sont pas aussi probants. Mëme si souvent la créativité est grande.

Les écoliers, même les plus assidus, face à des parents qui les lâchent faute de pouvoir tenir sur le long cours, et faute du rapport au groupe pour la plupart se lassent et   ont tendance à abandonner.

L’effet « miroir » : copier l’autre ‘l’enseignant ou le camarade (dans le bon sens du terme)n’est plus possible. Hors notre cerveau a également besoin de ces stimuli pour mémoriser les apprentissages et les reproduire.

Parents, collégiens, écoliers ressentent alors le besoin de rejoindre le groupe classe qui apporte au delà des savoirs essentiels la façon de les interpréter et de les vivre.

Les parents réalisent qu’ils ne sont pas fait pour être des pédagogues en permanence et que leurs compétences  ne correspondant pas à ce registre.

Les écoliers et les collégiens comprennent que l’institution école ou collège est également une structure qui permet de se développer et d’évoluer entre et avec ses pairs et son  ou ses modèles

Peut-être que ce confinement a cela de bon : mieux que la meilleure des conférences pour remettre à leur place la valeur de l’école et de son équipe éducative et professorale, une véritable expérience de statut.  Mais également il aura démontré tout l’intérêt d’un accompagnement à la maison pour comprendre et orienter, être à l’écoute et réaliser que l’équipe éducative ne s’arrête pas aux portails des écoles et que chaque parent a son rôle à jouer.

Marie-Christine Lefebvre, fondatrice d’Amifor®

 

 

 

INTELLIGENCES MULTIPLES , CONFINEMENT ET TELETRAVAIL

Intelligences multiples  confinement et télé travail, comment chaque profil vit la situation, comment en tirer partie ? Face au télétravail, quid des 8 intelligences multiples de Gardner ?
Quels sont les profils les plus avantagés ? les plus désavantagés ? ou plutôt comment chaque profil va-t-il réagir face à cette situation inédite ?

Le profil intra personnel a  à priori tout à gagner de cette période de confinement et de télétravail.

Propice à l’introspection, au travail en solitaire, au bilan… Exercice de pratiques calmes, de méditation, de yoga, tout est à la mesure de ce profil. Oui mais le confinement (sauf si on est seul) amène de devoir moduler avec les autres, être à l’écoute, faire de concessions et l’isolement n’est pas toujours, même si recherché complètement acquis.

Télétravail : Orientez-vous  sur les recherches et la veille. Cumulez des informations et menez des réflexions. Entreprenez un blog personnel

 Face à lui, l’interpersonnel est-il gagnant ? Nenni !.

Tout d’abord, si le profil interpersonnel est en recherche constante de liens avec les autres pour construire ses apprentissages, il préfère dans la majorité des cas les construire physiquement : jeux d’équipe, conversation déliée grâce à la parole mais également au contact. Par exemple, pour l’étudiant très interpersonnel, les jours de cours en visioconférence sont une bénédiction alors que ce dernier est plutôt habituellement  le dissipé de la classe : très bavard voire dérangeant.   Les temps où le profil interpersonnel va pouvoir intervenir en visio conférence, conjuguer avec les autres, entendre ses camarades et sa formatrice vont être réconfortants et vont l’encourager dans son apprentissage.

Télétravail : Heures heureuses en visioconférence. Choisissez les applications de partage et de montage de dossiers en commun. Voir les autres travailler en même temps que vous vous stimulera. Les outils du DRIVE de Google sont par exemple adaptés à votre profil : coogle it , google doc…  

Enfin les I.apéros (sans alcools également) se multiplient à votre plus grande joie !

 Pour le profil musical : il joue ou il écoute ?

Selon ses habitudes casque sur les oreilles pour éviter de déranger le reste des co-habitants, le musical va pouvoir entreprendre des apprentissages et s’apaiser grâce à ses playlists. Son profil majeur va lui permettre mieux que les autres de rythmer ses journées et de les structurer. Si il est instrumentiste, les choses se compliquent. L’intimité avec autrui ne va pas lui permettre de s’exercer autant que faire se peut. Cette privation va être grande. Seule récompense, l’environnement extérieur plus clair et privé de bruits « polluants » va lui permettre d’exercer son oreille fine et de distinguer les différents bruits de la nature qui remontent petit à petit : chants d’oiseaux, échos, bruissements, craquements…Sil il le peut et le veut, il peut même partager son talent avec les voisins. De nombreuses vidéos sont partagées !

Télétravail : Tout va se faire en musique. Les playlists sont nombreuses ainsi que les sites de diffusion…  Certains musiciens et chanteurs commencent même à partager de courtes œuvres sur les réseaux sociaux. Mais attention travailler avec des collègues en téléconférence ne permet pas toujours d’écouter de la musique en même temps. Les bruits environnants et les perturbateurs gâtant la qualité de l’écoute pour les uns et les autres et pénalisant les oreilles en général. Choisissez de bien partager vos temps ! La visioconférence peut vous permettre un concerto à plusieurs instruments ! à tenter !

Comment va survivre le profil naturaliste si il est privé de nature et privé d’un coin de jardin ?

Pour la plupart , les profils naturalistes adultes auront déjà  choisi un jardin, un potager, une serre. La plupart… mais pas tous et ceux qui vivent confinés en appartement vont aborder cette période difficilement. Pour les enfants ayant ce profil et subissant cette situation d’enfermement, le quotidien va encore être plus difficile. Ne pas oublier d’avaler les programmes des chaines de télévision qui proposent des documentaires sur la faune et la flore , Ushaia TV par exemple.
De plus  ces profils peuvent exploiter leur part d’observation et de classement pour avancer et maintenir leur esprit en éveil.  Certes le rangement, la réorganisation des dossiers, de la chambre, des placards vont les occuper quelques temps. Mais une fois cette période passée, il va falloir vaquer à d’autres occupations.
Si le naturaliste est un observateur, c’est également un analyste, un statisticien. La situation actuelle est propice en nouveaux comportements humains, également riche en réactions environnementales. Quelles observations ? Quelles leçons en tirer ? Le naturaliste est également un collectionneur (philatélie, collections de toutes sortes), la période lui permet de s’investir dans ses collections.

Télétravail : Utilisez des outils de comparaison et de classement (excel, sheets). Réorganisez vos dossiers informatiques, trouvez des méthodes de tri, variez vos écrans de fond avec des photos nature

Le profil kinesthésique est bien en reste durant le confinement surtout si son espace est réduit.

Pour les très actifs ayant besoin de larges gestes et de rapidité rien de mieux qu’une corde à sauter ! Mais pour pallier au manque de mouvements et de sport, le profil kinesthésique devra conjuguer avec autre de ses facette c’est à dire les travaux manuels. Des travaux simples mais qui mettent en activité ses membres :  désherbage, ré-empotage, construction de maquettes, peinture de meubles, réaménagement d’une chambre, nettoyage des murs et des portes.

Télétravail : pour le coup ce n’est pas votre tasse de thé !Profitez-en pour mémoriser les touches de votre clavier en tapant vos textes sans les regarder et en mémorisant votre gestuelle, par la suite vous gagnerez en rapidité et qualité de l’écrit. Prendre une chaise à bascule plutôt qu’une chaise standard, mettre un casque et tenir ses conversations en dehors de son écran en  faisant des pas de long en large (maison, appartement, jardin) ,
et surtout surtout prendre son autorisation pour consommer son heure de jogging !

Le profil verbal linguistique est serein et plutôt à l’aise avec le confinement

Pour le moment ils  résistent plutôt bien à cette période particulière qui leur offre du temps pour dévorer tous les livres laissés sous la table de nuit et reprendre des classiques. L’air environnant, les émotions exacerbées permettent également aux plus créatifs et sensibles d’être inspirés et de jeter sur un journal de bord, sur les réseaux sociaux, sur leur blog quelques écrits de leur composition. J’en ai fait moi-même l’expérience. Tout est sujet à l’écrit et à la transmission. Il est évident que ce temps est également propice à la lecture, sur support livre ou audio tablette.

Télétravail :  Vous savez trouver les bons mots. En effet, en visioconférence le radical « visio » est parfois de trop… Les connexions ne permettent pas toujours de tous se voir à l’écran et donc d’apprécier les réactions physiques à tel ou tel message ou terme employé. Il faudra donc être d’autant plus vigilant à l’emploi des bons mots et être un bon médiateur. En cela vous excellez.

 

Le profil logico-mathématiques peut s’arranger de cette situation qui se pose à lui comme une grande énigme à résoudre…

Les logico mathématiques vont devoir booster leur aptitude la résolution de problème. De multiples questions vont se poser et ils vont devoir résoudre parfois les pires des situations.. Ils seront investis dans le confinement car chargés de la répartition, des plannings, de la gestion des tâches. Leur première préoccupation aura été d’éditer un tableau excel et de calculer les temps de chacun. L’utiliser oui, en abuser non !

Télétravail : Vous savez comparer les différentes applications de visioconférence sur un ensemble de critères prédéfinis. Vous pouvez choisir  lequel sera le plus adapté au groupe de travail et prenez en main le planning des réunions et les problèmes  qui se posent pour chaque participant !

Le profil visuel trouve de quoi nourri son imagination

Même si contraint comme les autres profils , le  visuel a une double capacité. Tout d’abord celle de visualiser des situations autres et de se projeter à l’intérieur. Cet imaginatif va pouvoir plus facilement que les autres se confectionner mentalement des mondes imaginaires. A l’aise avec le monde en 3D, il va reprendre l’agencement des pièce et essayer de tirer mieux partie des espaces pour créer des zones plus privatives pour chacun tout en conservant une harmonie « vitale ». Il va également trouver du temps pour réaliser de mini reportage ou vidéo et les poster sur les réseaux sociaux.
Il lui suffit de papier, de crayons, de peinture pour s’adonner à ses passe-temps préférés.

Télétravail : Vous serez frustré si la visio fonctionne mal et si votre interlocuteur ne peut pas ou ne veut pas vous présenter l’environnement dans lequel il évolue. Vous allez être le collègue qui transformera les données en infographies inspirantes. Faites- vous aider du naturaliste ! A vous deux vous formez le bon binôme !

MARIE CHRISTINE LEFEBVRE, AMIFOR

A lire également : Intelligences multiples on y croit

 

Pourquoi les collégiens souffrent-ils de la solitude ?

Suite à une enquête anonyme réalisée entre mai et juillet 2019, L’Association Astrée a publié un compte rendu très intéressant sur les jeunes et la solitude qui donne à réfléchir. Si on pouvait croire que seuls les seniors isolés peuvent souffrir de la solitude alors on se trompait : 43% des collégiens connaissent la solitude et 14% en souffrent. Pour  ces mêmes collégiens, la solitude est assimilée à un sentiment d’exclusion pour 83%.
44% des collégiens se tournent d’abord vers un ami (plutôt qu’un adulte) pour faire face à la solitude

solitude des jeunes

La solitude des jeunes collégiens est importante. Comment y remédier ?

C’est dire comme la solitude touche particulièrement les jeunes de moins de 16 ans.
Des actions sont évidemment à mettre en place et prioritairement :
Alerter et sensibiliser à ce sujet, ensuite pour libérer la parole de ces jeunes et enfin en améliorant les mécanismes d’identification et de prise en charge.

AMELIORER LE VIVRE ENSEMBLE

Il est évident que les établissements scolaires doivent investir dans le mieux vivre ensemble en évitant l’exclusion. Cette investissement doit passer par un soutien apporté par leurs pairs, sans mettre de côté la sensibilisation des jeunes à l’utilité de la relation aux adultes. Des actions doivent être entreprises afin de rompre l’isolement. Des ateliers, des espaces d’expression…

POURQUOI ? QUELLES SONT LES CAUSES ?

La cause de cette grande solitude ? Rien ne peut être mis en relation. Cependant, le phénomène grandissant de l’utilisation et la consultation des réseaux sociaux  est sans doute un morceau de réponse. Egalement sans doute, les destructurations familiales : qui est le repère ? Qui est le tuteur ? Vers qui se tourne l’adolescent ? Qui est son confident (adulte) ? Peut-on également citer la disparition des ateliers péri scolaires (manque d’adultes bénévoles pour les animer ? ) L’enquête et les pistes dégagées n’invoquent pas ces facteurs, mais ne peut on y penser ?

 

Comprendre les générations X, Y Z, un défi pour les formateurs

Qui sont les profils des générations X, Y et Z ?

Amifor vous invite à mieux comprendre les générations X,Y,Z .

A la lecture, formateurs, enseignants vous retrouverez des profils que vous avez dans vos classes et comprendrez ce qui fait la différence avec vous.

Pour mieux comprendre le fonctionnement de chacune de ces générations (X, Y, Z) il est nécessaire d’y mettre en parallèle, l’évolution technologique les caractérisant. Découvrez qui sont les X, Y et les Z !

(extrait)

Les sociologues distinguent la société du 21ème siècle en 4 types de générations :

  • les Baby-boomers, personnes nées entre 1946 et 1965,
  • la génération x, personnes nés entre 1965 et 1980,
  • la génération y, nés entre 1980 et 2000,
  • la génération z, née à partir de l’an 2000

En à peine 15 ans, ces générations ont assistées pour chacune d’entre-elles, à la mutation de leur propre mode de fonctionnement et de valeurs.

Les générations X, Y, Z d’un point de vue général :

Voici un petit tableau qui distingue la génération X, la génération Y et la génération Z suivant les années de naissance et la typologie des profils.

Pour lire la suite de cet article de notre consoeur du journal du digital 

JEUDI CE QUE JE VEUX : PISA 2019, de qui s’inspirer ?

Encore des inégalités entre garcons et filles

La France figure à la 23e place du classement PISA (et à la 18e si l’on ne prend en compte que les pays de l’OCDE), qui évalue le niveau scolaire des élèves de 15 ans dans 79 pays. Devant elle se trouvent donc de nombreux pays, où les collégiens ont obtenu de meilleurs résultats en mathématiques, en compréhension de l’écrit et en sciences, tels que la Chine, Singapour, le Canada, la Finlande, l’Irlande, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou encore la Belgique.

Ce que souligne PISA également, c’est le manque de moyens et de méthodes alternatives dont dispose les enseignants pour faire face à l’hétérogénéité du public. C’est également un manque de méthodes coopératives, entre enseignants, entre élèves.
Sur France Inter, ce mercredi lors de l’émission “le téléphone sonne”, la mise en évidence également du manque de relation entre l’école et l’entreprise, nécessaire pour une meilleure préparation et ouverture de l’élève sur le monde extérieur.

Chez AMIFOR, depuis 10 ans nous travaillons sur tous ces sujets. Parfois en rencontrant certaines résistances. En effet, un changement de pratiques et de méthodes nécessité également un accompagnement des “cadres” : direction, Ministère. Les méthoes appliquées en pays anglo saxons, puis en Europe du Nord sont efficaces, nous nous en inspirons…

Le chemin est encore long. Amifor s’inscrit comme acteur.

 

CONNAISSEZ VOUS LE CERVEAU DE SIEGEL ?

Comment expliquer simplement aux enfants et aux adolescents le pourquoi ils ne maîtrisent pas encore toute à fait leurs émotions et toues les complications que cela peut engendrer y compris dans leurs relations ou implications scolaires.

Mais également comment leur donner un petit outil pour parer aux mauvais coups de ce cerveau pas tout à fait mature ?

Daniel Siegel, un neuropsychiatre américain, propose un modèle du cerveau dans la main très utile pour permettre de comprendre ce qui ce passe dans notre cerveau de façon physiologique. Ce modèle peut être adapté et expliqué aux enfants dès 4 ans. La Discipline Positive utilise cette démonstration

Voici un petit film qui vous permettra de comprendre rapidement le principe et de vous en servir en tant qu’enseignant dans l’éducation et la pédagogie positives et en tant que parents.

 

Je dis ce que je veux : L’écriture manuscrite primordiale…

un article sur l’écriture manuscrite et son importance pour la mémoire

Dans un article paru dans Le Parisien lundi 16 septembre dernier, Denis Alamargot., professeur en psychologie cognitive à l’université Paris Est-Créteil, spécialiste de l’apprentissage de la production écrite et des outils numériques explique pourquoi il est important de maintenir l’apprentissage de l’écriture manuscrite, alors que les outils numériques sont de plus en plus utilisés pour écrire en dehors de l’école. Mais aussi pourquoi la France a choisi de garder une forme cursive de l’enseignement de l’écriture (autrement dit attachée). Plutôt que la méthode scripte adoptée par les Etats-Unis et la Finlande.

Chez AMIFOR, 

Nous considérons en effet que le cerveau mémorise mieux grâce au geste kinesthésique de la main et à la visualisation des lettres cursives. Tout en considérant le grand intérêt de l’introduction du numérique dans l’enseignement, dans les écoles,nous défendons la place du manuel, du manuscrit, du gestuel, de la lecture livresque (“je tourne la page, revient en arrière, met des repères sur une surface délimitée etc…”) Nous ne sommes pas des chercheurs scientifiques, mais des observateurs et des animateurs et donc releveurs de pratiques pédagogiques et scolaires maintes fois prouvées.

Nos formations et notre accompagnement au projet dans les établissement va dans ce sens de la combinaisons des méthodes et savoirs “ancestraux” aux nouvelles technologies à plus-value irréfutables.

A lire donc, cet article dans le PARISIEN

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Les neurosciences dans l’enseignement sur ARTE en septembre

Enquête passionnante en deux volets, “Demain l’école” se penche sur le rôle croissant des sciences cognitives dans les méthodes d’apprentissage scolaire. Diffusion samedi 15 septembre à 22h20 et samedi 22 septembre à 22h15, sur Arte. A vos méninges !

L’émission mettra en avant des expériences vécues à l’étranger et en France mais également la crispation latente autour de la neuro-éducation. Dans l’article publié sur ce sujet, Télérama dit : “ l’essor de la « neuroéducation » crispe bien des acteurs du monde éducatif. …
Lorsqu’on lui demande pourquoi son film, passionnant par ailleurs, n’expose pas ce débat d’idées, Frédéric Castaignède répond qu’il relève de « la guerre de chapelles entre spécialistes de différentes disciplines », chacun s’évertuant à « défendre son pré carré ». Et qu’il a jugé plus intéressant de « confronter cette “éducation fondée sur la preuve” à la réalité : quelles sont les applications concrètes de la neuroéducation dans les salles de classe ? Sont-elles efficaces ? » L’ambition de cette instance d’expertise et d’évaluation : développer une pédagogie fondée sur des preuves. Soit, comme l’explique son président, le neuroscientifique Stanislas Dehaene : « Ne plus soumettre les ­enfants aux aléas des politiques éducatives, mais tester systématiquement sur une base scientifique ce qui marche et ne marche pas. » Faire le tri, donc.”
En savoir plus, lisez l’article de Télérama

Amifor® vous invite à suivre cette émission. Nous en reparlerons sur ce blog.

OXFORD, LES ETUDIANTS, LES INTELLIGENCES MULTIPLES

Le 2 juillet dernier, Oxford présentait à la presse sa nouvelle ligne de produits étudiant pour la rentrée scolaire ainsi que son application “scribzee®”, permettant une meilleure gestion et organisation des notes manuscrites et donc du travail individuel et collaboratif et des révisions. Une organisation à laquelle il faut penser dès le début de l’année si on veut être au top quand les examens et contrôles approchent !

Marie Christine Lefebvre,” Amifor®” et des journalistes invités par Oxford à Paris le 1 juillet lors de la présentation presse des produits Oxford pour la rentrée.

Notre centre de formation Amifor® a collaboré avec Oxford dans le cadre d’une approche neurologique de l’apprentissage. Comment l’étudiant apprend ? Les techniques et les outils sont-ils les mêmes pour tous ? Ou sont-ils différents en fonction des profils d’apprentissage ?

Amifor® a mis son expertise au service de cette recherche et le 2 juillet a animé un atelier avec les journalistes et influenceurs présents sur cette question. Un moment de partage

très convivial ou chacun a apprécié se remettre dans la peau de l’étudiant qu’il était pour passé un test que nous avions édité autour des intelligences multiples.