Le pouvoir d’agir et neurosciences

Les neurosciences éclairent les déterminants de nos actions et la place qu’y joue notre vie mentale. En résultent divers modèles du sujet humain, qui ont chacun une répercussion sur les politiques de l’autonomie impulsées par les pouvoirs publics.

Des héros de Marvel au Programme des Nations Unies pour le développement, inspiré par la théorie des capabilities d’Amartya Sen, nos sociétés érigent en idéal un individu capable d’agir. Par-delà des interprétations politiques diverses, cet idéal met l’accent sur l’action volontaire et ses conditions de possibilité. Or, depuis une cinquantaine d’années, les neurosciences ont mis en évidence des corrélations entre des mécanismes cérébraux et la gamme des opérations mentales (cognitions, émotions, intentions), corrélations qui ébranlent ce qu’on croyait connaître des liens entre pensée et action. À partir des dimensions constituantes de l’action, on soutiendra ici que la vogue actuelle des neurosciences ne nourrit pas seulement l’idéal de l’individu agissant, comme on peut l’admettre en première instance avec Ehrenberg [1], mais le spécifie et le reconfigure fortement, au point de justifier une révision substantielle des conditions politiques et sociales de l’autonomie. Comment notre compréhension de l’action humaine est-elle modifiée par les avancées neuroscientifiques ? Quel espace pour un agir autonome cela produit-il ? Nos démocraties doivent prêter attention à ce qui mérite d’être interprété conjointement- aussi bien la compréhension des déterminismes cérébraux que celle de la causalité mentale dans le monde physique – si l’on tient aux libertés individuelles.

Quand le sujet de l’action et les politiques de l’autonomie rencontrent les neurosciences

La figure de l’individu libre et autonome est au cœur de nos sociétés [2], de nos institutions et de notre droit (protection des libertés individuelles, responsabilités pénales des actes dont on est l’auteur). Nos politiques publiques en sont imprégnées sur un large échiquier politique, qu’elles encouragent l’individu à déployer ce qu’il peut (version libérale méritocratique), l’y exhortent (recherche d’efficience capitaliste) ou encore instaurent des ressources pour permettre à chacun de s’accomplir en s’émancipant des déterminismes sociaux (investissement social dans l’enfance, politiques éducatives, sécurité sociale…). Tout à la fois héritier des valeurs de rationalité des Lumières et d’expression de soi du romantisme [3], cet individu autonome « se détermine comme cause de sa propre action en vertu de raisons dont on reconnaît la dimension normative » [4], il en tire d’ailleurs sa dignité ; et cherche à s’accomplir dans l’existence par des actes qui lui sont personnels.

Un extrait d’article proposé par Vanessa Wisnia-Weill, experte des politiques éducatives et sociales.

Source : Le Vie des Idées

-> https://laviedesidees.fr/Pouvoir-d-agir-et-neurosciences.html 

 

Je dis ce que je veux : Utiliser sa mémoire, c’est du boulot

Mémoriser une leçon ne vas pas de soi pour les plus jeunes enfants. Mais les parents peuvent y aider avec un peu d’astuce et d’imagination.

IL EXISTE plusieurs mémoires. En apprenant, nous utilisons les unes ou les autres et toujours de façon complémentaire. Pour la mémoire, comme pour le reste, il faut respecter le rythme de développement de l’enfant et adapter la stratégie d’apprentissage pour l’accompagner au mieux.

La mémoire à court terme :

Appelée aussi mémoire de travail, elle ne retient que de petites quantités d’informations en un temps court. Cette mémoire est très utilisée au cours des apprentissages, pour comprendre une consigne et la maintenir en mémoire le temps de faire un exercice. Comme elle dépend de l’attention, elle est sensible aux interférences comme le manque de sommeil, des pensées qui nous préoccupent, le stress… Elle se développe lentement jusqu’à la fin de l’adolescence.

La mémoire à long terme :

La mémoire des habitudes (mémoire procédurale). Elle est automatique et liée à l’action. Elle nous permet, grâce à des automatismes, de faire du vélo, résoudre une équation, lire …

La mémoire perceptive. C’est une mémoire qui permet d’améliorer le traitement d’une information déjà rencontrée et cela de façon automatique. Grace à elle, nous pouvons faire un trajet familier en voiture tout en discutant.

La mémoire des connaissances (mémoire sémantique). Nous y conservons l’ensemble de nos savoirs sur le monde et sur soi. Je connais le prénom de mes grands-parents et des détails de leur vie, et je sais également que Paris est la capitale de la France. 

La mémoire des souvenirs (mémoire épisodique). Elle stocke des souvenirs d’événements précis, associés à des émotions, des perceptions, qui surgissent lorsque le souvenir est sollicité. C’est par la répétition de cette mémorisation que l’élève apprend. Avec la répétition, le contexte (ou et quand je l’ai appris ? Qui me l’a dit?…) va s’effacer pour ne conserver que la connaissance. Cette mémoire se développe progressivement au cours de l’enfance pour ne fonctionner véritablement que vers 4-5 ans. 

Les trois phases de la mémorisation. Pour toutes ces mémoires, trois étapes sont nécessaires pour retenir une information :

  • L’encodage : moment ou l’on entend l’information, ou on la comprend, ou l’on fait des liens avec d’autres infos déjà stockées. Il est possible d’y associer des images mentales Multi-sensorielles (sons, images, dessins, ect..) 
  •  Le stockage ou la consolidation : étape pendant laquelle on maintient l’information dans la mémoire. De quelques secondes pour la mémoire de travail à des années pour la mémoire à long terme. 
  • La récupération : c’est l’étape de rappel de l’information qui peut se faire via la reformulation (sur une feuille blanche ou à l’oral), un quiz, ect. Chaque étape de rappel constitue de nouveau une étape d’encodage, qui sera suivie d’une phase de récupération, et ainsi de suite. Ce qui explique pourquoi la répétition est aussi importante dans la consolidation de la mémoire.  

Ces différentes formes de mémoire se retrouve dans le travail du centre Amifor.

Cet article fort intéressant, de Claire Alméras, est à retrouver dans le magasine “Famille & éducation” n°526 – Mars Avril 2019. (pages 36-37)

Source : Famille & éducation n°526 – Mars Avril 2019. -> https://www.apel.fr/

 

Je dis ce que je veux : Les neurosciences au service de l’école

Problèmes d’attention, stress, troubles du sommeil… L’école St Dominique à Bourges s’est lancée dans les neurosciences depuis quelques années. Comment les neurosciences peuvent-elles être au service de l’enseignement ?

Éléments de réponse avec trois professeurs : Axelle Larue, Valérie Milleliri et Xavier Allegre.

https://rcf.fr/vie-quotidienne/les-neurosciences-au-service-de-l-ecole

Source : RCF, Radio chrétienne francophone

Présentée par Charlotte Bonnet, Solenne Duthois, Wahid Selmi

L’orthographe est à l’ordre du jour

Un vrai problème d’orthographe existe au sein des entreprises. l’orthographie perd ses lettres de noblesse auprès de nos élèves. Il arrive même à certains enseignants “de fauter”

Voici pour vous quelques petites applications pour vous améliorer tout en  s’amusant…

Orthofolie
Orthofolie est une application où il faut écrire un maximum de mots qui sont dictés sans faire d’erreur.  Moins on fait d’erreurs, plus vite tu vas monter dans les différents niveaux et améliorer ton score.
Télécharger Orthofolie pour iPhone et iPad, ou Android
Fautes de Français
Fautes de Français est une application très complète pour améliorer non seulement son orthographe mais aussi la grammaire et la conjugaison.
Télécharger Fautes de Français pour iPhone et iPad
Projet Voltaire
Projet Voltaire est devenue une application de référence pour se remettre à niveau. Elle propose des niveaux classés dans un ordre croissant de difficulté. Chaque niveau permet de se tester et de s’entraîner sur 14 difficultés. On peut à tout moment voir ta courbe de progression en cliquant sur « Statistiques ».
Télécharger Projet Voltaire pour iPhone et iPad, Android et Windows Phone
Améliorez votre français!
Améliorer votre francais! est une application qui dispose de 475 questions et de leçons théoriques simples pour réviser avant de te lancer dans le quiz. Un système de scores mesure les progrès. La partie théorique de Améliorez votre français! est tirée du livre 209 leçons de base pour bien écrire de Jacques Beauchemin.
Télécharger Améliorer votre francais! pour iPhone et iPad, ou Android
La Conjugaison
Avec l’application La Conjugaison par Le Nouvel Observateur, consultez gratuitement toutes les conjugaisons de plus de 9 000 verbes français.
Télécharger la Conjugaison pour iPhone et iPad, ou Android
Bescherelle – La Conjugaison
Bescherelle reste la référence absolue pour revoir la conjugaison des verbes. Cette application permet d’accéder à près de 10 000 tableaux de conjugaison, qui peuvent s’afficher, au choix, en orthographe traditionnelle ou en orthographe rectifiée.
Télécharger Bescherelle – La Conjugaison pour iPhone et iPad, ou Android
Le Conjugueur
Le Conjugueur est une application simple et complète en même temps pour ne plus se tromper dans les terminaisons. Particularité intéressante, elle permet de conjuguer tous les verbes français de manière autonome sans connexion Internet.
Télécharger Le Conjugueur pour Android, Windows Phone ou iPhone et iPad

Jeudi ce que je veux : le positif du négatif

Il existe une technique en créativité qui se nomme : le positif du négatif. Pourquoi ? Parce que l’être humain, systématiquement, perçoit plus facilement tous les aspects négatifs d’une situation ou d’une question que ces aspects positifs.

Le positif du négatif : trouver des solutions en évoquant d’abord le côté négatif

Comment alors sur une question donnée, trouver des solutions, ou des commencements de solutions après avoir décrit la dite situation de façon négative ?

 En reprenant chaque élément négatif et soit en le positivant, soit en « jouant » sur l’élément négatif pour le rendre positif.

Je suis bloquée dans un bouchon ?

Comment tourner cette situation pour qu’elle devienne positive ?

Je perds du temps = je gagne du temps

Et donc :

  • Faire réviser une leçon aux enfants assis derrière,
  • Ecouter un post cast d’une émission radio,
  • Reprendre la liste de Noel et les cadeaux à faire.
  • Repenser mentalement chaque partie de son corps pour gagner de l’énergie

Cette approche : positiver les aspects négatifs d’un contexte est également appelé : tirer leçon de l’échec ou d’une crise vécue !

Tentons un contexte stressant :

Avant de passer un examen oral peut-on faire visualiser à nos enfants ou élèves , pourquoi l’oral peut échouer :

  • Il n’y a pas d’électricité pour brancher mon ordinateur
  • La chaise sur laquelle je dois m’asseoir est cassée.
  • Le jury est sourd
  • Il fait froid dans la pièce
  • Il n’y a pas d’éclairage
  • J’ai oublié mes notes
  • Je suis aphone
  • Je stress et suis bloqué
  • J’ai oublié mes lunettes
  • Je ne connais pas le sujet tiré au sort

Allez prêtez vous au jeu avec vos étudiants ou vos enfants ?
Quelle solution envisager pour chaque situation négative ?
Commençons : le jury est sourd.
=   Je parle clairement, j’articule. Je ne parle pas en baissant la tête. (il doit lire sur mes lèvres…)
A vous de poursuivre…

MC LEFEBVRE

Pour suivre une formation sur les jeux de créativité et d’apprentissage : https://www.amifor.fr

 

 

Quand l’outil devient un sens, une étude Inserm

Et si un humain tenant un outil était capable de percevoir tactilement son environnement non pas uniquement avec l’extrémité de l’outil mais avec l’intégralité de ce dernier ? C’est ce que montre une étude de chercheurs de l’Inserm au sein du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (Inserm/Université Jean Monnet Saint-Etienne/Université Claude Bernard Lyon 1/CNRS) qui met en évidence la capacité du cerveau humain à intégrer un outil comme un véritable organe des sens. Ces travaux, parus dans Nature, posent la question d’un nouveau paradigme concernant le sens du toucher, de son interprétation dans le développement de l’utilisation des outils par l’homme et dans ses applications médicales, notamment en prothétique.

Le sens du toucher intervient de façon capitale dans le contrôle qu’un individu a de ses mains et par extension des outils à travers lesquels le toucher lui permet de percevoir son environnement.

Lire cet article :
https://presse.inserm.fr/les-outils-des-organes-des-sens-a-part-entiere/32709/

JEUDI CE QUE JE VEUX : L’individuel et le collectif

En formation avec un groupe d’enseignants de collège, ce mercredi nous travaillons sur les groupes de compétences et la nécessité d’« individualiser »  
l’accompagnement de l’élève.

Discussion à bâtons rompus : « Jusqu’où doit on aller dans cette logique. Individualiser l’accompagnement est ce également individualiser la posture, l’attitude de l’élève ? Quelles limites met- on , comment et quand les met-on ? Les règles qui permettent de gérer un groupe et un groupe d’apprendre à vivre ensemble sont également essentielles, non ?”

L’intégration à un collectif est aussi un moyen de motivation et d’entraînement.

Un questionnement que je prends en compte. Personnaliser les parcours, différencier les pédagogies, oui mais réguler le groupe, poser des règles, permettre l’insertion dans le groupe est également primordial. Comment réguler ?

MC Lefebvre

 

 

Jeudi ce que je veux : Les filles plus matures et les garçons plus risque-tout !

On en a pas fini de pointer du doigt les différences entre garçons et filles et si au bout du compte c’était pour la bonne cause ?

Fille et garcon : des cerveaux différents ? Et alors ?

Une récente étude sur le décrochage scolaire met en évidence que les filles décrochent moins que les garçons en cours de cycle collège.

Une autre étude issue de la Revue Cerveau et Psycho (publiée par Sébastien Bohler le 15/11/2010) tente de prouver que le cerveau des filles à l’adolescence se développe différemment de celui des garçons. La maturité pour les filles, la turbulence pour les garçons.

Cette maturité qui rend plus persévérantes les filles leur permet-elle d’éviter les comportements à risque (risquer de quitter le système scolaire :  pour quel horizon ? )

Ainsi « Si les garçons adoptent plus de comportements à risque que les filles à l’adolescence, c’est que les parties du cerveau contrôlant la maîtrise des émotions et des impulsions se développent moins. »

(Cerveau et Psycho/ Hartwig Hanser 01/03/2004) :

De même, il semblerait qu’il y est bien des différences « génétiques » entre les comportements féminins et masculins. La maturité chez l’adolescence n’empêche pas un manque de confiance en elle plus prononcée surtout dans des classes mixtes.

Pour la même raison, l’école mixte n’a pas conduit à aucune harmonisation des intérêts des élèves ni des chances professionnelles. Plusieurs études ont révélé que les élèves des classes mixtes manifestent des préférences plus marquées pour les activités de leur sexe : les garçons choisissent plus souvent les mathématiques et les sciences de la vie et de la Terre, les filles plus volontiers les langues et les disciplines artistiques. Dans les écoles et dans les universités non mixtes, les filles développent une plus grande confiance en leurs capacités, précisément dans le domaine scientifique, et elles briguent plus volontiers, ultérieurement, des postes de direction.

MCL.

 

   

 

Dyspraxiatheca : Une bibliothèque d’outils pour les dyspraxiques

Un projet numérique collaboratif  en faveur des enfants dyspraxiques

Dyspraxiatheca est une banque de données européenne gratuite qui propose sur une seule plateforme une palette d’outils et de ressources à destination des enfants dyspraxiques de 6 à 15 ans.

La plateforme Dyspraxiatheca a été conçue par 6 partenaires parmi lesquels l’Apprimerie, éditeur et concepteur de livres numériques interactifs, Edulog qui est spécialisé dans la création de plates-formes collaboratives et d’outils Internet pour les écoles et les établissements d’enseignement, Logospycom, une entreprise spécialisée dans la prise en charge des enfants atteints de dyspraxie et de dysphasie, la Fondation Franchetti-Hallgarten, Municipio de Lusada, et, la Direction de l’éducation secondaire de la préfecture de Karditsa.

Que trouver dans Dyspraxiatheca ?

Dyspraxiatheca est déjà assez riche, les parents, enseignants ou bibliothécaires qui s’y rendent peuvent trouver de nombreuses ressources réparties en différents thèmes.

Des leçons, adaptées aux enfants concernés selon les tranches d’âge, des fiches pédagogiques.

On trouve aussi des exercices interactifs clef en mains (lecture, écriture, géométrie, …) et des livres numériques conçus pour rendre la lecture efficace et adaptée notamment aux Dys.

L’idéal est de se rendre sur cette plateforme, de consulter les ressources, de collaborer et pourquoi pas d’assister au symposium. Le site est disponible en plusieurs langues dont le français.

 

A propos de la dyspraxie

La dyspraxie est un trouble qui affecte le contrôle du mouvement chez les enfants.

Elle entraîne des problèmes de coordination qui rendent difficile les apprentissages principaux comme la graphie, la lecture, les mathématiques et l’organisation.

La dyspraxie touche environ 6% de la population européenne.

 

je dis ce que je veux : Dormir rend intelligent !

Et voilà, je me lève ce matin pour aller donner mes cours et il fait nuit. Il est 7H10 du matin et le soleil n’a pas pointé son nez ! Les rythmes activité/repos, sommeil/éveil sont au cœur des préoccupations de notre société. Doit-on une fois pour toute vivre 2 heures en décalage du soleil  ? Ou pas ? Quand se coucher pour que le sommeil soit plus réparateur ? De bonne heure le soir ? Dormir plus le matin ? Quand remplir cette obligation pour pouvoir être en forme dans la journée ? Parce que l’on pense sans doute qu’on ne fait rien la nuit, que rêver ?

Notre temps de sommeil diminue régulièrement. En 50 ans, les Français ont perdu une heure de sommeil par jour. Un actif dort désormais moins de 7 heures par nuit, selon les enquêtes les plus récentes.

Le phénomène touche aussi les enfants et les adolescents. Il n’est pas rare de voir des jeunes dormir profondément pendant les cours. Sans en arriver là, ils sont nombreux à manquer de sommeil : “à 15 ans, 25 % des adolescents dorment moins de sept heures par nuit. Or ils devraient en moyenne dormir neuf heures trente pour être en forme“, lit-on sur le site de l’inpes (institut national de prévention et d’éducation pour la santé).

 

Alors Oui, la nuit « on rêve certes », mais on fait bien plus également et c’est ce que réaffirme Stanislas Debaene dans sa dernière publication :  Apprendre, Les talents du cerveau, le défi des machines aux éditions Odile Jacob

Oui on rêve certes, mais on fait bien plus également et c’est ce que réaffirme Stanislas Debaene dans sa dernière publication :  “Les talents du cerveau”.

Dans cet ouvrage il s’adresse aux parents, aux familles : « Laissons les enfants dormir. » Car le sommeil, justifie-t-il, est « un ingrédient essentiel de notre algorithme d’apprentissage ». L’imagerie cérébrale montre ainsi que les circuits sollicités durant la journée se mettent à fonctionner de nouveau la nuit.

En clair, dormir longuement et profondément permet de « consolider » et de « réactiver » ce que nous avons appris la veille. Une bonne raison de mettre nos enfants au lit plus tôt et d’inverser de la sorte une tendance qui semble s’être solidement installée depuis plusieurs décennies avec les changements de rythme dans la semaine et la multiplication d’écrans toujours plus chronophages.

MC Lefebvre.Amifor®