Un éclair de génie !

Vous êtes-vous déjà demandés comment fonctionner les éclairs de génie ? Le mécanisme qui permet de le créer  est lié à une synchronisation rapide de nombreuses zones du cerveau.

Eureka ! Tout le monde a déjà eu un éclair de lucidité (plus ou moins génial certes) face à un problème à résoudre. Mais le processus cérébral sous-jacent est longtemps resté méconnu. C’est la raison pour laquelle une équipe de chercheurs américains s’est mise en tête de l’étudier, et leurs conclusions nous permettent de mieux le comprendre.

Pour tenter de comprendre le fonctionnement cérébral sous-jacent, des scientifiques de l’université de Drexel aux Etats-Unis ont utilisé des technologies d’imageries (électroencéphalogramme et résonance magnétique fonctionnelle) sur des sujets en train de résoudre un problème. Et leur première conclusion est passionnante : ils ont remarqué une suractivation dans une partie du cerveau droit nommé gyrus temporal, tandis que le cortex visuel droit (qui, comme son nom l’indique, traite les stimuli visuels) se met en sommeil pendant un éclair de lucidité.

Le problème auquel les participants ont été exposés est plutôt simple : il s’agit d’un anagramme. Ces derniers devaient également préciser si la solution leur était apparue suite à un raisonnement ou grâce à un “coup de génie”. Pendant ce temps, leur cerveau était soigneusement observé par l’équipe de scientifiques.

La mise en sommeil du cortex visuel a tout d’abord été interprété comme un besoin du cerveau de concentrer son énergie sur d’autres zones plus utiles pour la résolution de ce type de problèmes. Mais le siège de l’éclair de génie dans le cerveau est à chercher au niveau du gyrus temporal. En effet, des oscillations très rapides ont été remarquées quelques secondes avant l’apparition de l’éclair. Pour John Kounios, neuroscientifique en charge de cette étude, ces oscillations permettent de synchroniser rapidement l’ensemble du cerveau pour aller puiser les ressources nécessaires à la résolution du problème.

Les capacités du cerveau : chacun peut progresser

A la Une du Sciences et Avenir du mois de Juin 2018 (n°856) :

1-Un entretien avec le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer au sujet des Neurosciences :

« L’école est reliée aux méthodes de la science. Il faut faire en sorte que les politiques avancent à la lumière des connaissances. […] Les profs doivent être formés pour acquérir les connaissances nouvelles sur les mécanismes d’apprentissage. […] les neurosciences n’ont pas la prétention de tout décrypter. […] dans le domaine de l’éducation nous avons tout à gagner à être éclairés à ce sujet. »

2- Un dossier intitulé : Améliorer son cerveau, c’est possible

De plus en plus nombreux sont les auteurs qui s’intéressent et écrivent sur le cerveau et les neurosciences cognitives.

Stanislas Dehaene, neuroscientifique de renommée mondiale, a été nommé à la tête du CSEN (Conseil Scientifique de l’Education Nationale) par le Ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer.

Et, de nombreuses initiatives s’inspirant des dernières découvertes en matière de fonctionnement du cerveau, sont menées dans les établissements scolaires de tous niveaux. Il s’agit de mettre en œuvre d’autres pédagogies innovantes, d’autres stratégies pour stimuler nos capacités cognitives en matière d’apprentissage, de mémoire, de concentration.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 4

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Cette semaine, plus besoin de crayon ! Amifor va vous parler d’une très ancienne technique de mémorisation. Selon les historiens, elle aurait même été utilisée pendant l’Antiquité par les orateurs pour retenir leurs discours. C’est la technique des “palais de mémoire”. Envie de vous balader mentalement ?

Cette technique consiste à associer mentalement chaque connaissance à retenir à un lieu familier que l’on visualise intérieurement. Cette association insolite favorise le stockage des connaissances et permet de les retrouver en visitant mentalement ce lieu.

Vous pensez à un lieu que vous connaissez, et qui va devenir votre “palais de mémoire”. Vous imaginez des endroits précis dans ce lieu et vous y associez les différents points que vous voulez retenir. Puis pour récupérer vos connaissances, vous visiterez mentalement les pièces de votre palais et vous y retrouverez vos idées bien rangées. Pratique, non ?

La semaine prochaine, retrouvez-nous sur Amifor pour une toute dernière technique de mémorisation !

Les bienfaits de la lecture

47,5 millions. C’est le nombre de personnes touchées par une démence en 2017. Près de 65 % seraient liés à l’Alzheimer. Comment lutter contre cette maladie ? Y’a-t-il des moyens pour la prévenir ? Amifor vous dit tout.

Selon une étude récente extraite de “The Journal of the American Medical Association”, la pratique d’activités intellectuelles au cours de sa vie permettrait de lutter contre le développement de démences. Quel que soit le support choisi (livre, magazine, journal), l’exercice de la lecture aurait un effet bénéfique sur notre cerveau. Elle le prémunirait contre certaines maladies contre lesquelles il serait entraîné.

Il a déjà été prouvé qu’une alimentation saine et l’exercice physique permettaient de se protéger des problèmes cardiaques. Les médecins tentent maintenant de prouver le même lien de cause à effet entre la lecture et les maladies touchant notre cerveau. Des tests furent réaliser sur plus de 15 000 chinois de 65 ans ou plus. D’après les résultats, les chercheurs ont établi une causalité réelle entre la lecture et le développement de démences :  « Une implication forte dans des activités intellectuelles, même tard dans la vie, pourrait aider à retarder voire prévenir la démence chez les personnes âgées. »

Il en serait de même pour la musique. Elle permet, à l’instar de la lecture, de stimuler son cerveau : « Si l’on peut rester intellectuellement actif, et mobilisé, tout au long de sa vie, c’est une protection contre la démence en fin de vie. Rester actif, mentalement, est très bon pour votre cerveau. »

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 2

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

La semaine dernière, nous vous avions expliqué la technique de la carte mentale pour stimuler votre mémoire visuelle. Aujourd’hui, le centre Amifor vous parle des sketchnotes, une technique qui consiste à prendre des notes en gribouillant.

Le sketchnoting est une technique plus récente que celle de la carte mentale. Elle consiste à prendre des notes en mêlant les textes et les éléments visuels. Une sketchnote ou “croquinote” comporte des phrases manuscrites, des schémas, des titres et des symboles visuels ou petits dessins réalisés au fil de l’eau et répartis sur la page très librement mais de façon logique.

La façon de procéder est très simple. Quand un enseignant ou un formateur commence son cours et annonce son plan, vous réservez d’emblée plusieurs zones dans votre page. Ces zones peuvent prendre la forme que vous souhaitez : cases, colonnes, frise chronologique, etc. Cela peut dépendre aussi du sujet. Puis dans chaque zone, vous notez les titres, sous-titres, les mots-clés, des phrases importantes, des formules, des chiffres. Vous filtrez donc les connaissances et vous les hiérarchisez en variant les tailles, les styles et les couleurs des caractères. Pour terminer, vous y ajoutez de petits dessins, des schémas, des pictogrammes, des symboles, des bulles.

L’intérêt du sketchnoting est qu’il sollicite les zones de notre cerveau qui traitent le visuel (images, schémas, symboles) et le verbal (mots, titres, phrases). Cela stimule l’attention car la réalisation de petits dessins maintient l’esprit en éveil. La mémorisation est simplifiée par des schémas et mots simplifiés, ce qui favorise la compréhension.

Photo extraite du livre “Le guide avancé du sketchnote” par Mike Rohde.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 1

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Au cas où vous l’ignoreriez, la mémoire visuelle sollicitent divers réseaux de neurones dans le cerveau : la reconnaissance des formes, des couleurs, des visages, des sensations… Notre société la sollicite tous les jours avec les médias, les réseaux sociaux… Les objets du quotidien habituent nos yeux aux images, aux pictogrammes colorés, aux lignes fluides et mobiles.

Technique 1 : La carte mentale

Si vous êtes un lecteur assidu du notre blog, vous savez pertinemment que la carte mentale (ou le mind-mapping) fait partie de nos méthodes favorites. Elle consiste à résumer un sujet (cours, chapitre, recherches, etc) sous la forme d’un schéma à plusieurs branches et sous-branches.

Pour les débutants, c’est très simple. Il vous suffit de vous armer d’une grande feuille blanche et d’un stylo. Vous écrivez votre sujet de départ au centre de la feuille, dans une grosse bulle. Puis vous disposez autour les différentes facettes du sujet dans d’autres bulles reliées à la première par des branches ou des flèches. Les détails, les sous-parties ou les exemples font de nouvelles petites bulles autour des sous-bulles.

Pour ceux qui seraient plus à l’aise sur un clavier, il existe des logiciels spécialement dédiés à cette technique : Framindmap ou Xmind pour ne citer qu’eux.

L’intérêt premier de la carte mentale est de mieux faire percevoir les liens entre les parties d’un sujet, plutôt que de les chercher dans un texte linéaire. Cela aide à organiser ses connaissances, à les clarifier, et donc à mieux comprendre et à mieux retenir. Une carte mentale évoque d’ailleurs la façon dont les idées se forment dans notre cerveau via les neurones reliés entre eux par ces fines branches que sont les synapses.

Rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle astuce !

Comment mémoriser ses cours facilement ? – 2ème partie

A l’approche du bac, il est important de se rappeler quelques techniques de mémorisation pour faciliter les révisions. Le centre de formation Amifor a décidé de vous faire partager quelques unes des techniques utilisées par un étudiant blogueur en fac d’histoire.

En plus de la technique des associations, il existe aussi d’autres astuces de mémorisation qui la reprennent ou viennent la compléter. Le point commun de ces différentes astuces est de toujours jouer avec la gymnastique de la mémoire.

Voici par exemple la technique de acronymes :

L’exemple le plus connu est celui des trois philosophes. Connaissez-vous le nom des trois plus grands philosophes grecs de l’Antiquité ? Et leur ordre chronologique ? Pour vous en souvenir, pensez à la SPA. La Société Protectrice des Animaux va vous aider à garder en mémoire les noms et l’ordre chronologique de Socrate, Platon et Aristote (dont les initiales forment ce sigle).

Néanmoins, il faut aussi garder à l’esprit que toutes ces techniques et astuces ne sont utiles que si vous suivez quelques règles de vie primordiales. Des règles qui peuvent vous permettre d’améliorer vos capacités de mémorisation. La plus importante de toutes étant de conserver une bonne hygiène de vie (au moins pendant vos examens).

Prenez également l’habitude d’utiliser la méthode des répétitions espacées. Les psychologues se sont rendus compte qu’il était bien plus efficace de réviser peu mais plusieurs fois, plutôt qu’énormément mais la veille de l’examen. Ils ont même trouvé la manière optimale pour planifier les séances de révisions, pour que vous reteniez le plus possible vos cours avant de devoir les réviser de nouveau.

A suivre…

 

Comment mémoriser ses cours facilement ? – 1ère partie

A l’approche du bac, il est important de se rappeler quelques techniques de mémorisation pour faciliter les révisions. Le centre de formation Amifor a décidé de vous faire partager quelques unes des techniques utilisées par un étudiant blogueur en fac d’histoire.

Avant toute chose, il est nécessaire de comprendre comment fonctionne la mémoire :

  • Le cerveau retient s’il peut faire des liens

Il va juger de l’importance d’une information s’il la revoit souvent et qu’il la relie à un souvenir que vous possédez déjà. C’est le problème des cours trop théoriques. Si vous ne pouvez pas rattacher ce que vous apprenez à une réalité concrète, votre cerveau aura des difficultés à mémoriser ces informations.

  • Le cerveau retient mieux ce qui est fort en émotion

Il juge que les informations chargées en émotions sont importantes. C’est pour cela que l’on se souvient plus facilement du dernier épisode de notre série télé plutôt que de notre cours de mathématiques. De plus, l’émotion permet au cerveau de conserver plus durablement les souvenirs.

La technique des associations reprend donc les deux points ci-dessus.

Mémorisez une donnée dite “froide” en l’associant à une autre chargée en émotion.  Par exemple, essayez de créer une association entre le verbe anglais “jeopardize” et sa signification française “mettre en danger”.

Si vous manquez d’inventivité, voici une association possible : imaginez une personne qui visite un zoo et qui est presque tombée dans la cage des léopards (l’orthographe ressemble à jeopardize), ce qui la met en danger. Vous avez compris ?

Vous venez d’apprendre les bases de la technique des associations, qui est redoutablement efficace pour mémoriser du vocabulaire étranger… Et toutes sortes de données.

A suivre…

 

 

L’influence des réseaux sociaux sur le cerveau

Fin 2017, d’anciens responsables de Facebook dénonçaient les dangers du réseau social et ses effets néfastes. Entre comportements obsessionnels, troubles du sommeil ou de la concentration, quelle est réellement l’influence de ces plateformes numériques sur nos cerveaux ?

L’utilisation quotidienne des réseaux sociaux sur les smartphones fait de nos jours partie de la vie de millions de personnes. Pour certain, l’angoisse de sortir sans son téléphone est presque aussi grande que de se retrouver nu en public. Selon quelques études, 92% des Français utilisent leur smartphone sur leur lieu de travail, 90% ne sortent jamais de chez eux sans lui, 84% l’utilisent en même temps qu’ils regardent la télévision… Mais est-ce vraiment un choix ?

Selon la science, les interfaces des réseaux sociaux sont conçues de sorte à influencer, inciter et motiver certaines parties du cerveau. C’est ce qu’on appelle les biais cognitifs. De manière simplifiée, ils représentent des mécanismes de la pensée qui permettent une déviation du jugement de façon inconsciente. Les annonceurs et entreprises Internet se servent de ces failles pour influencer l’utilisateur.

Par exemple, les notifications sonores ont un effet direct sur le cortex sensoriel et notre lobe pariétal. Elles forcent l’utilisateur à interagir en permanence. Les plateformes numériques permettent aussi la libération de la dopamine, aussi appelée “hormone du bonheur”. Cette hormone peut créer une dépendance chez l’être humain car elle lui permet de se sentir bien. Les réseaux sociaux ont joué là-dessus en mettant en place le système de “j’aime” du Facebook, les retweets sur Twitter ou encore les “flammes” sur Snapchat..

Les recherches pour capter encore plus l’attention des utilisateurs sont toujours d’actualité. Plus que jamais, les plateformes numériques semblent vouloir utiliser notre propre cerveau pour le retourner contre nous.

Voir à 360° grâce à notre cerveau, c’est possible selon une nouvelle étude

Citation

 Le cerveau voit à 360° Quel besoin d’avoir des yeux derrière la tête lorsque votre cerveau peut déjà voir à 360° ? Non, vous ne rêvez pas, c’est bien le constat qu’ont fait les scientifiques de l’université de Tohoku.
Vous vous souvenez peut-être de cette professeure de collège qui semblait avoir des yeux derrière la tête tant elle était capable de détecter le moindre mouvement dans son dos. Figurez-vous que ce pouvoir ne lui est pas réservé, mais précisons.
Des chercheurs de l’université de Tohoku, au Japon, se sont aperçus que notre cerveau disposait généralement de suffisamment d’indices visuels pour voir… à 360° ! Une tache aveugle Les chercheurs ont décidé de se pencher sur notre capacité à nous constituer une carte mentale sur la base des indices visuels reçus par notre cerveau. Les yeux humains en eux-mêmes s’avèrent ne pas être particulièrement performants. Pour combler les défaillances de ces outils, le cerveau accompli un formidable travail de reconstruction. Prenez par exemple la tache aveugle : cet espace à l’intérieur de votre œil est complètement dépourvu de récepteurs car c’est là que se situe l’embranchement constituant le départ de votre nerf optique. Cet endroit de notre champ de vision est vide, ainsi que vous pouvez le constater en effectuant ce simple test. Comment se fait-il donc que vous perceviez malgré tout une image ininterrompue lorsque vous observez votre environnement ? La réponse est dans le cerveau. Un travail de collage Pour remédier au manque de précision de nos yeux, notre cerveau utilise ce que l’on appelle des saccades : ces micro-mouvements oculaires permanents nous permettent d’englober un plus large aperçu de notre environnement. Notre cerveau se charge ensuite d’assembler ces minuscules pièces en un puzzle complet. Imaginez que l’on vous demande de prendre la photo d’une chambre, sauf qu’au lieu de vous y donner accès, on vous laisse uniquement l’observer par un trou de serrure. Vous devriez donc prendre une multitude de photos sous tous les angles possibles et les assembler ensuite sur votre ordinateur pour former une image composite. Votre champ de vision réel, c’est le trou de la serrure. Les saccades, ce sont les mouvements de votre appareil pour saisir un nouvel angle. Quant au montage final, il est assuré par votre cerveau. Une carte mentale À partir de cette base, l’équipe a cherché à savoir quelle taille pouvait prendre cette carte mentale constituée par notre cerveau. Leur étude, parue dans le journal Nature, présente l’expérience suivante : les sujets sont placés au centre de six écrans disposés en cercle. Sur chacun de ces six écrans, six lettres sont présentées, pour un total de 36 stimuli. Le but, trouver la lettre “T”, cachée parmi les 35 lettres “L” affichées. Pour compliquer la tâche, les lettres étaient disposées de façon éparse sur les écrans et pouvaient être tournées sur elles-mêmes. L’un des dispositions était répétée plusieurs fois au cours de l’expérience, sans que le sujet n’en soit averti. Les résultats ont démontré qu’au fil des essais, les sujets retenaient de mieux en mieux cette disposition sans même se rendre compte et arrivaient à trouver la lettre T plus rapidement, y compris lorsqu’elle se trouvait derrière eux. Cette étude démontre donc la capacité du cerveau à constituer inconsciemment une carte mentale à 360°. Celle-ci nous permet de mieux appréhender notre environnement mentalement, mais aussi très possiblement de faciliter nos mouvements : si nous oubliions en permanence ce qui se trouve derrière nous, nous manquerions de nous cogner à chaque fois que nous nous retournons. Au fond, on a tous en nous un peu d’Alastor Maugrey.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/vision/notre-cerveau-est-capable-de-voir-a-360-et-voici-comment-il-s-039-y-prend_art40754.html
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