Une Web radio scolaire pour créer du lien et mieux communiquer

Lancer  une web radio pour  créer du lien social c’est ce qu’a initié le lycée horticole de Roville aux Chênes en Lorraine avec succès.

On est tous d’accord pour dire que cette période a carrément révolutionné nos usages et nos pratiques et parfois il a fallu faire preuve d’adaptabilité de souplesse, d’imagination et de créativité.

Pour illustrer cela je vais vous parler de l’initiative d’un lycée horticole lorrain.  Je connais bien l ‘équipe éducative parce que notre centre de formation AMIFOR y a conduit des sessions de formation

A  Roville donc, A l’initiative  d’un enseignant en informatique entendu et suivi par son directeur pédagogique une WEB radio a vu le jour durant la période de confinement. Cette radio a permis de créer un lien fort entre les étudiants et les enseignants, les formateurs, les parents. Une vraie radio qui diffuse comme RCF  ou de vrais talents d’animateurs, de reporters ont été mis en avant. Evidemment on y parle beaucoup d’enseignements à distance, mais pas seulement. Les enseignants y animent de courtes chroniques mixant programme et visites virtuelles de jardins horticoles, par exemple.Mais des actualités, des nouvelles de l’établissement sont également données. Des témoignages d’élèves vivant le confinement sont recueillis et diffusées

Je suis certaine que ce type d’initiative a germé dans plusieurs établissements. Elles sont les bienvenues en période de confinement mais elles peuvent être des outils de communication   et des outils pédagogiques innovants et stimulants extraordinaires  sur des périodes de retour à la normal

D’ailleurs notre département avait été à l’initiative en avril 2018 d’un congrès sur la web radio scolaire avec les rencontres internationales de la web radio scolaire organisées à Deauville. Certes les podcasts peuvent être enregistrés mais des directs entre écoles peuvent également être organisés et pour le coup ce sont encore d’autres compétences qui sont mobilisés par les élèves : adaptabilité spontanéité et de même ces temps web radio développe la créativité et la stimulation.

Alors est ce que développer une web radio demande des investissements majeurs ? Comment fait-on ? Est ce du temps ressource important ? Nous avons demandé à Laurent Bardet, directeur pédagogique à Roville de nous en dire un peu plus. Il nous raconte :

A Roville, des la deuxième journée de confinement mon responsable informatique m’a proposé cet outil pour remettre de la cohésion sociale dans l’équipe educative. Je n’ai pas tout de suite dit oui, je l’ai proposé à notre comité de direction et puis j’ai acté. Notre première émission a été suivie par 400 auditeurs, aujourd’hui nous sommes sur une moyenne de 200 mais nous ne connaissons pas leur origine. Ce sont  des enseignants bénévoles qui l’animent… Est ce que cela durera  au-delà du déconfinement ?

On ne le sait pas encore, mais ce serait alors un outil pédagogique majeur facteur de cohésion éducative. Les chroniques sont réalisées par nos équipes d’enseignement socio culturel et cela  a et donne du sens.

Est ce que cet outil est difficile à mettre en place ?  pas vraiment, actuellement on s’enregistre en classe virtuelle comme sur un plateau radio et le fichier est repris par mon formateur en informatique qui réalise le montage. On poste l’émission sur notre facebook notre site internet et notre espace numérique de travail (ENT)

Est ce que demain ce peut être un moyen différent de s’adresser aux parents d’élèves ? pourquoi pas, on y a pas encore réfléchit, souligne Laurent Bardet, mais pourquoi pas ?

Ce qui est sûr c’est que la crise aura eu cela de bon, faire emerger des idées et des initiatives nouvelles qui autrement n’auraient peut-être jamais vues le jour.

Si vous désirez retrouver une émission de WEB radio Roville, rendez vous sur leur site ou leur facebook…

Marie-Christine Lefebvre, Amifor

Pour les écouter :

Je dis ce que je veux : Le design Thinking

Design Thinking veut dire : démarche créative conceptuelle

Le design thinking est une approche de l’innovation et de son management qui se veut une synthèse entre la pensée analytique et la pensée intuitive. Il fait partie d’une démarche plus globale appelée design collaboratif (définition Wikipedia)

Parfois il est nécessaire d’appeler un loup un loup. Jusqu’alors notre centre de formation Amifor (Accompagnement du management de l’innovation par le formation) et notre agence de conseil en innovation 33id® proposaient à ses potentiels clients des démarches créatives collaboratives pour prioriser
de nouvelles approches de concepts et produits.

Le mot « créativité » faisant peur aux décisionnaires. C’est un fait, derrière le terme créativité, Il y a une connotation d’artiste, huluberlu, fantasque, rêveur, communicant, enthousiaste, altruiste, cerveau droit qui ne colle pas toujours avec l’esprit linéaire, conformiste et gestionnaire de la plus part des chefs d’entreprise en recherche de rentabilité et d’efficience.

Il fallait alors trouver un autre nom à au bout du compte angliciser la même démarche
et c’est fait !

Je suis heureuse de pouvoir vous annoncer que Amifor®, notre centre de formation ainsi que 33id®, notre agence de conseil pratiquent cet accompagnement Design Thinking  autrefois nommé démarche créative ! Nous proposons également une démarche Naming Thinking (trouver un nom de marque : sa validité juridique et sa pertinence marketing).

Ci dessous, notre dernière séance de Design Thinking dans l’entreprise
« Editions la Souris Verte » tout près de Périgueux.

Design Thinking avec Amifor et 33id

En entreprise recherche d’idées et de concepts avec le design thinking. Une démarche de créativité collaborative et conceptuelle. DR MC Lefebvre 33id

Jeudi ce que je veux : le positif du négatif

Il existe une technique en créativité qui se nomme : le positif du négatif. Pourquoi ? Parce que l’être humain, systématiquement, perçoit plus facilement tous les aspects négatifs d’une situation ou d’une question que ces aspects positifs.

Le positif du négatif : trouver des solutions en évoquant d’abord le côté négatif

Comment alors sur une question donnée, trouver des solutions, ou des commencements de solutions après avoir décrit la dite situation de façon négative ?

 En reprenant chaque élément négatif et soit en le positivant, soit en « jouant » sur l’élément négatif pour le rendre positif.

Je suis bloquée dans un bouchon ?

Comment tourner cette situation pour qu’elle devienne positive ?

Je perds du temps = je gagne du temps

Et donc :

  • Faire réviser une leçon aux enfants assis derrière,
  • Ecouter un post cast d’une émission radio,
  • Reprendre la liste de Noel et les cadeaux à faire.
  • Repenser mentalement chaque partie de son corps pour gagner de l’énergie

Cette approche : positiver les aspects négatifs d’un contexte est également appelé : tirer leçon de l’échec ou d’une crise vécue !

Tentons un contexte stressant :

Avant de passer un examen oral peut-on faire visualiser à nos enfants ou élèves , pourquoi l’oral peut échouer :

  • Il n’y a pas d’électricité pour brancher mon ordinateur
  • La chaise sur laquelle je dois m’asseoir est cassée.
  • Le jury est sourd
  • Il fait froid dans la pièce
  • Il n’y a pas d’éclairage
  • J’ai oublié mes notes
  • Je suis aphone
  • Je stress et suis bloqué
  • J’ai oublié mes lunettes
  • Je ne connais pas le sujet tiré au sort

Allez prêtez vous au jeu avec vos étudiants ou vos enfants ?
Quelle solution envisager pour chaque situation négative ?
Commençons : le jury est sourd.
=   Je parle clairement, j’articule. Je ne parle pas en baissant la tête. (il doit lire sur mes lèvres…)
A vous de poursuivre…

MC LEFEBVRE

Pour suivre une formation sur les jeux de créativité et d’apprentissage : https://www.amifor.fr

 

 

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 2

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

La semaine dernière, nous vous avions expliqué la technique de la carte mentale pour stimuler votre mémoire visuelle. Aujourd’hui, le centre Amifor vous parle des sketchnotes, une technique qui consiste à prendre des notes en gribouillant.

Le sketchnoting est une technique plus récente que celle de la carte mentale. Elle consiste à prendre des notes en mêlant les textes et les éléments visuels. Une sketchnote ou “croquinote” comporte des phrases manuscrites, des schémas, des titres et des symboles visuels ou petits dessins réalisés au fil de l’eau et répartis sur la page très librement mais de façon logique.

La façon de procéder est très simple. Quand un enseignant ou un formateur commence son cours et annonce son plan, vous réservez d’emblée plusieurs zones dans votre page. Ces zones peuvent prendre la forme que vous souhaitez : cases, colonnes, frise chronologique, etc. Cela peut dépendre aussi du sujet. Puis dans chaque zone, vous notez les titres, sous-titres, les mots-clés, des phrases importantes, des formules, des chiffres. Vous filtrez donc les connaissances et vous les hiérarchisez en variant les tailles, les styles et les couleurs des caractères. Pour terminer, vous y ajoutez de petits dessins, des schémas, des pictogrammes, des symboles, des bulles.

L’intérêt du sketchnoting est qu’il sollicite les zones de notre cerveau qui traitent le visuel (images, schémas, symboles) et le verbal (mots, titres, phrases). Cela stimule l’attention car la réalisation de petits dessins maintient l’esprit en éveil. La mémorisation est simplifiée par des schémas et mots simplifiés, ce qui favorise la compréhension.

Photo extraite du livre “Le guide avancé du sketchnote” par Mike Rohde.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 1

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Au cas où vous l’ignoreriez, la mémoire visuelle sollicitent divers réseaux de neurones dans le cerveau : la reconnaissance des formes, des couleurs, des visages, des sensations… Notre société la sollicite tous les jours avec les médias, les réseaux sociaux… Les objets du quotidien habituent nos yeux aux images, aux pictogrammes colorés, aux lignes fluides et mobiles.

Technique 1 : La carte mentale

Si vous êtes un lecteur assidu du notre blog, vous savez pertinemment que la carte mentale (ou le mind-mapping) fait partie de nos méthodes favorites. Elle consiste à résumer un sujet (cours, chapitre, recherches, etc) sous la forme d’un schéma à plusieurs branches et sous-branches.

Pour les débutants, c’est très simple. Il vous suffit de vous armer d’une grande feuille blanche et d’un stylo. Vous écrivez votre sujet de départ au centre de la feuille, dans une grosse bulle. Puis vous disposez autour les différentes facettes du sujet dans d’autres bulles reliées à la première par des branches ou des flèches. Les détails, les sous-parties ou les exemples font de nouvelles petites bulles autour des sous-bulles.

Pour ceux qui seraient plus à l’aise sur un clavier, il existe des logiciels spécialement dédiés à cette technique : Framindmap ou Xmind pour ne citer qu’eux.

L’intérêt premier de la carte mentale est de mieux faire percevoir les liens entre les parties d’un sujet, plutôt que de les chercher dans un texte linéaire. Cela aide à organiser ses connaissances, à les clarifier, et donc à mieux comprendre et à mieux retenir. Une carte mentale évoque d’ailleurs la façon dont les idées se forment dans notre cerveau via les neurones reliés entre eux par ces fines branches que sont les synapses.

Rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle astuce !

Comment mémoriser ses cours facilement ? – 2ème partie

A l’approche du bac, il est important de se rappeler quelques techniques de mémorisation pour faciliter les révisions. Le centre de formation Amifor a décidé de vous faire partager quelques unes des techniques utilisées par un étudiant blogueur en fac d’histoire.

En plus de la technique des associations, il existe aussi d’autres astuces de mémorisation qui la reprennent ou viennent la compléter. Le point commun de ces différentes astuces est de toujours jouer avec la gymnastique de la mémoire.

Voici par exemple la technique de acronymes :

L’exemple le plus connu est celui des trois philosophes. Connaissez-vous le nom des trois plus grands philosophes grecs de l’Antiquité ? Et leur ordre chronologique ? Pour vous en souvenir, pensez à la SPA. La Société Protectrice des Animaux va vous aider à garder en mémoire les noms et l’ordre chronologique de Socrate, Platon et Aristote (dont les initiales forment ce sigle).

Néanmoins, il faut aussi garder à l’esprit que toutes ces techniques et astuces ne sont utiles que si vous suivez quelques règles de vie primordiales. Des règles qui peuvent vous permettre d’améliorer vos capacités de mémorisation. La plus importante de toutes étant de conserver une bonne hygiène de vie (au moins pendant vos examens).

Prenez également l’habitude d’utiliser la méthode des répétitions espacées. Les psychologues se sont rendus compte qu’il était bien plus efficace de réviser peu mais plusieurs fois, plutôt qu’énormément mais la veille de l’examen. Ils ont même trouvé la manière optimale pour planifier les séances de révisions, pour que vous reteniez le plus possible vos cours avant de devoir les réviser de nouveau.

A suivre…

 

Comment mémoriser ses cours facilement ? – 1ère partie

A l’approche du bac, il est important de se rappeler quelques techniques de mémorisation pour faciliter les révisions. Le centre de formation Amifor a décidé de vous faire partager quelques unes des techniques utilisées par un étudiant blogueur en fac d’histoire.

Avant toute chose, il est nécessaire de comprendre comment fonctionne la mémoire :

  • Le cerveau retient s’il peut faire des liens

Il va juger de l’importance d’une information s’il la revoit souvent et qu’il la relie à un souvenir que vous possédez déjà. C’est le problème des cours trop théoriques. Si vous ne pouvez pas rattacher ce que vous apprenez à une réalité concrète, votre cerveau aura des difficultés à mémoriser ces informations.

  • Le cerveau retient mieux ce qui est fort en émotion

Il juge que les informations chargées en émotions sont importantes. C’est pour cela que l’on se souvient plus facilement du dernier épisode de notre série télé plutôt que de notre cours de mathématiques. De plus, l’émotion permet au cerveau de conserver plus durablement les souvenirs.

La technique des associations reprend donc les deux points ci-dessus.

Mémorisez une donnée dite “froide” en l’associant à une autre chargée en émotion.  Par exemple, essayez de créer une association entre le verbe anglais “jeopardize” et sa signification française “mettre en danger”.

Si vous manquez d’inventivité, voici une association possible : imaginez une personne qui visite un zoo et qui est presque tombée dans la cage des léopards (l’orthographe ressemble à jeopardize), ce qui la met en danger. Vous avez compris ?

Vous venez d’apprendre les bases de la technique des associations, qui est redoutablement efficace pour mémoriser du vocabulaire étranger… Et toutes sortes de données.

A suivre…

 

 

La carte mentale, une aide précieuse pour les lycéens

Le lycée Condorcet à Schoeneck (Moselle Est) a depuis plusieurs années adopté une méthode de pédagogie particulière pour tirer ses élèves vers le haut. Classé premier de l’académie Nacy-Metz, l’établissement a introduit la carte mentale dans sa préparation scolaire.

Toute l’équipe du lycée Condorcet a mis en place une nouvelle méthode pour tirer le meilleur de ses lycéens et les rendre acteurs de leurs années lycée. L’équipe enseignante s’efforce d’être la plus disponible possible pour ses élèves, allant même jusqu’à s’échanger les numéros de portable. Le but n’est pas de travailler plus mais surtout de travailler mieux selon Raymond Bour, proviseur de l’établissement.

Cette méthode pédagogique sert à responsabiliser l’élève et le rendre autonome pour qu’il apprenne à se connaître. C’est dans cette optique que la carte mentale a fait son apparition dans les cours ces dernières années. Les lycéens la travaillent avec leurs professeurs mais ce sont eux qui l’organisent comme ils le souhaitent. Selon eux, elle  leur permet une meilleure mémorisation du cours.

La carte mentale fait donc vraisemblablement partie d’une méthode pédagogique émergente de ces dernières années permettant à l’élève de travailler autrement pour atteindre le succès. Un succès démontré par les excellents résultats du lycée Condorcet.

Les enfants à haut potentiel : un véritable enjeu de société

Les enfants à haut potentiel intellectuels interrogent et constituent un défi éducatif et social à la fois pour les chercheurs, les professionnels de la santé, de l’éducation et les parents souvent démunis.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un handicap ou d’une pathologie, cette spécificité peut entraîner des troubles de l’apprentissage et une souffrance psychologique malgré des capacités certaines. Cette “façon d’être au monde” touche 2,3% de la population scolaire. Mais comment définir ce haut potentiel ?

Selon le chercheur américain J. Renzulli, ce haut potentiel combine trois composantes :

  • des aptitudes intellectuelles au-dessus de la moyenne
  • l’engagement dans la tâche (motivation, enthousiasme et persévérance)
  • la créativité (flexibilité, originalité de la pensée, ouverture aux expériences nouvelles)

Faut-il considérer ce haut potentiel comme un don, un talent, une capacité à produire des idées originales, nouvelles et adaptées dans un contexte ?

Selon T. Lubart, spécialiste de la créativité, les enseignements artistiques ou esthétiques peuvent être un lieu d’épanouissement pour ces enfants. Il recommande d’ailleurs de mettre en place très tôt des activités axée sur la créativité pour un repérage et un diagnostic plus rapides.

Mais comment améliorer la prise en charge pédagogique de ces enfants ? Selon le CNAHP, l’unique centre en France consacré aux enfants et aux adolescents à fort potentiel, il est important de maintenir la motivation de ces enfants en mettant en place des techniques d’apprentissage centrées sur la méthodologie et diverses mesures d’ajustements scolaires : programme d’enrichissement, décloisonnement pédagogique, saut de classe, pédagogie différenciée ou alternative… Cela permet de limiter le décrochage scolaire, la perte de motivation ou l’anxiété menant à l’échec.

Néanmoins, malgré les efforts effectués par certaines académies, le manque d’engagement politique sur cette question reste un véritable enjeu sociétal.