jeudi ce que je veux : “bonnes vacances !”

En  cette fin d’année scolaire, AmiFor® souhaite de bonnes vacances à tous ses “apprenants » formateurs, enseignants, élèves.

 

Marie Christine Lefebvre
Fondatrice Amifor

Les enseignants et les formateurs rencontrés cette année se sont tous posés des questions pertinentes sur le devenir de leur pédagogie. Tous sensibles aux changements de posture et d’attitude de leurs élèves lors des apprentissages. Des élèves “rézotés”, tournés vers le « monde », dont l’affect est important. Des élèves moins conformistes, pour qui les frontières entre le privé et le milieu scolaire s’étiolent, qui abordent l’autorité de manière différente à leurs aînés. Plutôt comme un face à face, donnant-donnant. Autre caractéristique souvent évoquée, le manque de maturité « scolaire », une mauvaise perception de l’utilité de l’enseignement, de ses apports pour leur futur professionnel et personnel.

Est-ce que les enseignements tirés des neurosciences peuvent aider les pédagogues à faire évoluer leurs pratiques ? Oui AmiFor en est persuadé.

C’est pourquoi notre Centre de formation, qui dès le mois de septembre sera très présent également sur la Région Grand-Est, accompagne les équipes et les établissements dans leurs projets pédagogiques.

L’établissement, la direction, l’équipe éducative tout entière doit s’investir. De tels projets demandent des aménagements en matériel, en espaces, en horaires. Souvent les dents grincent, quand la communication sur le projet  ne s’établit pas bien.. Ce sont pourtant des projets collectifs qui demandent des motivations mutuelles. Les résultats sont sur le long cours. Et ils feront partis de notre société de demain. Alors, profitons de nos vacances et à la rentrée, mettons nous en réflexion, formation et expérimentation…

Bonne vacances à tous, notre Newsletter reprendra le 1 septembre !

Marie-Christine Lefebvre, fondatrice Amifor®

Construisons des projets qui ont un avenir !

 

 

 

Interview d’Héloïse Dufour, Présidente d’Inversons la Classe : 2e partie

Aujourd’hui, un article un peu spécial sur Amifor. La troisième édition du Congrès de la Classe Inversée aura lieu du 29 juin au 1er juillet 2018. Pour cette occasion, le magazine de l’éducation “VousNousIls” a interviewé Héloïse Dufour, Présidente d’Inversons la Classe. Amifor a le plaisir de vous faire partager cette interview.

Le troisième CLIC s’intitule “changer de posture”…

Il s’agit d’un changement de posture de l’enseignant, qui va être davantage dans le côte-à-côte vis-à-vis des élèves que dans le face à face, et qui va les accompagner. Son rôle n’est pas de transmettre le savoir, mais de construire les conditions pour que les élèves s’approprient les connaissances et les compétences.

Du côté des élèves, la classe inversée permet de les rendre acteurs, voire producteurs ou concepteurs de leur propre apprentissage – et pas simplement récepteurs.

Il y a une réelle demande des enseignants, qui souhaitent se lancer, de conseils sur ce qu’il est possible de mettre en place, comment… Ils peuvent avoir peur face aux pratiques souvent très poussées des profs inverseurs, et ils ont besoin d’être accompagnés, pour une mise en place progressive.

Une conférence du CLIC 2018 concerne la formation des enseignants à la classe inversée… est-ce nécessaire de nos jours ?

En outre, une vraie formation s’impose face à la vision très caricaturale de la classe inversée, encore trop véhiculée, afin de bien faire comprendre aux enseignants qu’il ne s’agit ni d’un protocole, ni d’une recette à suivre à la lettre, mais d’un ensemble de pratiques réflexives – d’une réflexion pédagogique plus large, sur comment intégrer des outils pédagogiques pour mieux différencier son apprentissage, et faire en sorte que les élèves apprennent mieux. La capsule n’est que le haut de l’iceberg !

Dans ce sens, le CLIC et la semaine de la classe inversée (CLISE), mais aussi l’existence de collectifs enseignants sur Internet, favorisent les partages entre profs, afin de permettre une horizontalisation des échanges, que l’institution a encore du mal à faire.

A suivre.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Dernière partie

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Cette semaine, retrouvez notre dernière astuce sur le blog Amifor !

Le moment est arrivé de vous faire part du dernier épisode de ce feuilleton consacré à la mémoire visuelle avec des techniques encore plus simples pour débuter. Vous avez peut-être déjà affiché face à votre bureau ces formules mathématiques que vous n’arrivez pas à vous mettre en tête. Ou bien des post-it pour retenir certaines définitions. Sans parler des frises chronologiques, bien pratiques en histoire.

Mais avez-vous pensé à utiliser vos fonds d’écran d’ordinateur ou même de smartphone comme moyen mnémotechnique ? “Un lycéen regarde plus de 200 fois par jour l’écran de son smartphone”, souligne Yanis Vincendon, 21 ans. Avec un ami commercial et un graphiste, il a donc eu l’idée de lancer le site images-pour-apprendre.com. Ce portail propose aux collégiens et aux lycéens des fonds d’écran et des posters reprenant des connaissances à mémoriser dans toutes les matières, de la sixième à la terminale.

Des profs peuvent aussi commander des posters à placer dans les classes et une application mobile en construction permettra de tester la mémorisation avec des quiz. Pour l’instant, les fonds d’écran peuvent être téléchargés gratuitement, alors profitez-en car les images sont décidément de très bonnes enseignantes.

Nous espérons que vous avez apprécié cette chronique hebdomadaire autant que nous sur Amifor et que ces techniques de mémorisation vous seront utiles pour l’avenir.

Interview d’Héloïse Dufour, Présidente d’Inversons la Classe : 1re Partie

Aujourd’hui, un article un peu spécial sur Amifor. La troisième édition du Congrès de la Classe Inversée aura lieu du 29 juin au 1er juillet 2018. Pour cette occasion, le magazine de l’éducation “VousNousIls” a interviewé Héloïse Dufour, Présidente d’Inversons la Classe. Amifor a le plaisir de vous faire partager cette interview.

La classe inversée est-elle mieux connue qu’à ses débuts en France, il y a 4 ou 5 ans ?

Le terme est connu et fait partie du paysage pédagogique. Il existe aujourd’hui une vraie communauté d’enseignants, qui partage assidûment ses pratiques, sur Twitter et lors de nos événements. Le succès du CLIC, qui devrait réunir cette année entre 500 et 600 participants, en témoigne.

En revanche, les pratiques que recouvre le terme “classe inversée” n’est pas encore assez connu. On a l’impression que pour beaucoup, la classe inversée reste cette caricature du cours à la maison et des devoirs en classe… Alors que dès le premier Congrès, il était clair pour ceux qui la pratiquaient, que la classe inversée était quelque chose de beaucoup plus vaste – avec une diversité de pratiques (utilisation des capsules comme une mise en bouche, conception du cours par les élèves, tâches complexes, plans de travail différenciés, travaux de groupes…) et l’idée centrale de repenser la posture de l’enseignant et celle de l’élève dans l’apprentissage.

Dès 2015, il y avait des questionnements larges sur l’évaluation, des pratiques de travail en groupe, et l’on sortait de la réduction de la classe inversée à des questionnaires, des vidéos et des activités en classe. Les enseignants suivent souvent le même cheminement : ils entrent dans des pratiques de classe inversée relativement simples, avant de transformer toute leur séquence pédagogique quelques années plus tard, vers des pratiques plus élaborées.

A suivre.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 4

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Cette semaine, plus besoin de crayon ! Amifor va vous parler d’une très ancienne technique de mémorisation. Selon les historiens, elle aurait même été utilisée pendant l’Antiquité par les orateurs pour retenir leurs discours. C’est la technique des “palais de mémoire”. Envie de vous balader mentalement ?

Cette technique consiste à associer mentalement chaque connaissance à retenir à un lieu familier que l’on visualise intérieurement. Cette association insolite favorise le stockage des connaissances et permet de les retrouver en visitant mentalement ce lieu.

Vous pensez à un lieu que vous connaissez, et qui va devenir votre “palais de mémoire”. Vous imaginez des endroits précis dans ce lieu et vous y associez les différents points que vous voulez retenir. Puis pour récupérer vos connaissances, vous visiterez mentalement les pièces de votre palais et vous y retrouverez vos idées bien rangées. Pratique, non ?

La semaine prochaine, retrouvez-nous sur Amifor pour une toute dernière technique de mémorisation !

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 3

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Après le mind mapping et les sketchnotes, Amifor vous parle cette semaine des flash-cards. Peut-être utilisez-vous déjà des flash-cards ou cartes mémo pour apprendre ? Il s’agit là d’une technique ludique et efficace pour mémoriser par coeur des mots, des formules, des chiffres et pour vérifier que l’on sait.

Une flash-card est une carte dont les deux côtés associent deux notions sur le mode question-réponse, par exemple un mot d’un côté, et sa traduction dans une langue étrangère de l’autre. Si à la place du mot, vous mettez une image, vous sollicitez la mémoire visuelle, ce qui renforce la mémorisation.

Vous pouvez créer vos propres flashcards, car cela favorise la mise en mémoire. Si possible, faites des flash-cards visuelles : remplacez la question par un dessin, une icône, ou bien associez un symbole visuel à la question (comme une sketchnote). Ensuite, vous vous interrogez (seul ou en groupe) en prenant en main votre paquet de cartes et en les retournant l’une après l’autre. Mettez à part celles pour lesquelles vous ne savez pas répondre et recommencez le lendemain.

Cette technique se révèle très efficace dans l’apprentissage de langues, pour préparer des QCM ou encore pour apprendre des formules ou des définitions par cœur.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 2

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

La semaine dernière, nous vous avions expliqué la technique de la carte mentale pour stimuler votre mémoire visuelle. Aujourd’hui, le centre Amifor vous parle des sketchnotes, une technique qui consiste à prendre des notes en gribouillant.

Le sketchnoting est une technique plus récente que celle de la carte mentale. Elle consiste à prendre des notes en mêlant les textes et les éléments visuels. Une sketchnote ou “croquinote” comporte des phrases manuscrites, des schémas, des titres et des symboles visuels ou petits dessins réalisés au fil de l’eau et répartis sur la page très librement mais de façon logique.

La façon de procéder est très simple. Quand un enseignant ou un formateur commence son cours et annonce son plan, vous réservez d’emblée plusieurs zones dans votre page. Ces zones peuvent prendre la forme que vous souhaitez : cases, colonnes, frise chronologique, etc. Cela peut dépendre aussi du sujet. Puis dans chaque zone, vous notez les titres, sous-titres, les mots-clés, des phrases importantes, des formules, des chiffres. Vous filtrez donc les connaissances et vous les hiérarchisez en variant les tailles, les styles et les couleurs des caractères. Pour terminer, vous y ajoutez de petits dessins, des schémas, des pictogrammes, des symboles, des bulles.

L’intérêt du sketchnoting est qu’il sollicite les zones de notre cerveau qui traitent le visuel (images, schémas, symboles) et le verbal (mots, titres, phrases). Cela stimule l’attention car la réalisation de petits dessins maintient l’esprit en éveil. La mémorisation est simplifiée par des schémas et mots simplifiés, ce qui favorise la compréhension.

Photo extraite du livre “Le guide avancé du sketchnote” par Mike Rohde.

Mieux utiliser sa mémoire visuelle – Partie 1

Après nos petites astuces de révisions pour le bac, Amifor a décidé de vous faire partager d’autres techniques de mémorisation. Comme vous l’avez sûrement déjà constaté, les images aident à se souvenir mais aussi à comprendre et à retrouver les connaissances. Comment mettre à profit notre mémoire visuelle pour réviser ? Chaque semaine, retrouvez une astuce sur le blog Amifor !

Au cas où vous l’ignoreriez, la mémoire visuelle sollicitent divers réseaux de neurones dans le cerveau : la reconnaissance des formes, des couleurs, des visages, des sensations… Notre société la sollicite tous les jours avec les médias, les réseaux sociaux… Les objets du quotidien habituent nos yeux aux images, aux pictogrammes colorés, aux lignes fluides et mobiles.

Technique 1 : La carte mentale

Si vous êtes un lecteur assidu du notre blog, vous savez pertinemment que la carte mentale (ou le mind-mapping) fait partie de nos méthodes favorites. Elle consiste à résumer un sujet (cours, chapitre, recherches, etc) sous la forme d’un schéma à plusieurs branches et sous-branches.

Pour les débutants, c’est très simple. Il vous suffit de vous armer d’une grande feuille blanche et d’un stylo. Vous écrivez votre sujet de départ au centre de la feuille, dans une grosse bulle. Puis vous disposez autour les différentes facettes du sujet dans d’autres bulles reliées à la première par des branches ou des flèches. Les détails, les sous-parties ou les exemples font de nouvelles petites bulles autour des sous-bulles.

Pour ceux qui seraient plus à l’aise sur un clavier, il existe des logiciels spécialement dédiés à cette technique : Framindmap ou Xmind pour ne citer qu’eux.

L’intérêt premier de la carte mentale est de mieux faire percevoir les liens entre les parties d’un sujet, plutôt que de les chercher dans un texte linéaire. Cela aide à organiser ses connaissances, à les clarifier, et donc à mieux comprendre et à mieux retenir. Une carte mentale évoque d’ailleurs la façon dont les idées se forment dans notre cerveau via les neurones reliés entre eux par ces fines branches que sont les synapses.

Rendez-vous la semaine prochaine pour une nouvelle astuce !

Comment mémoriser ses cours facilement ? – 2ème partie

A l’approche du bac, il est important de se rappeler quelques techniques de mémorisation pour faciliter les révisions. Le centre de formation Amifor a décidé de vous faire partager quelques unes des techniques utilisées par un étudiant blogueur en fac d’histoire.

En plus de la technique des associations, il existe aussi d’autres astuces de mémorisation qui la reprennent ou viennent la compléter. Le point commun de ces différentes astuces est de toujours jouer avec la gymnastique de la mémoire.

Voici par exemple la technique de acronymes :

L’exemple le plus connu est celui des trois philosophes. Connaissez-vous le nom des trois plus grands philosophes grecs de l’Antiquité ? Et leur ordre chronologique ? Pour vous en souvenir, pensez à la SPA. La Société Protectrice des Animaux va vous aider à garder en mémoire les noms et l’ordre chronologique de Socrate, Platon et Aristote (dont les initiales forment ce sigle).

Néanmoins, il faut aussi garder à l’esprit que toutes ces techniques et astuces ne sont utiles que si vous suivez quelques règles de vie primordiales. Des règles qui peuvent vous permettre d’améliorer vos capacités de mémorisation. La plus importante de toutes étant de conserver une bonne hygiène de vie (au moins pendant vos examens).

Prenez également l’habitude d’utiliser la méthode des répétitions espacées. Les psychologues se sont rendus compte qu’il était bien plus efficace de réviser peu mais plusieurs fois, plutôt qu’énormément mais la veille de l’examen. Ils ont même trouvé la manière optimale pour planifier les séances de révisions, pour que vous reteniez le plus possible vos cours avant de devoir les réviser de nouveau.

A suivre…

 

Comment mémoriser ses cours facilement ? – 1ère partie

A l’approche du bac, il est important de se rappeler quelques techniques de mémorisation pour faciliter les révisions. Le centre de formation Amifor a décidé de vous faire partager quelques unes des techniques utilisées par un étudiant blogueur en fac d’histoire.

Avant toute chose, il est nécessaire de comprendre comment fonctionne la mémoire :

  • Le cerveau retient s’il peut faire des liens

Il va juger de l’importance d’une information s’il la revoit souvent et qu’il la relie à un souvenir que vous possédez déjà. C’est le problème des cours trop théoriques. Si vous ne pouvez pas rattacher ce que vous apprenez à une réalité concrète, votre cerveau aura des difficultés à mémoriser ces informations.

  • Le cerveau retient mieux ce qui est fort en émotion

Il juge que les informations chargées en émotions sont importantes. C’est pour cela que l’on se souvient plus facilement du dernier épisode de notre série télé plutôt que de notre cours de mathématiques. De plus, l’émotion permet au cerveau de conserver plus durablement les souvenirs.

La technique des associations reprend donc les deux points ci-dessus.

Mémorisez une donnée dite “froide” en l’associant à une autre chargée en émotion.  Par exemple, essayez de créer une association entre le verbe anglais “jeopardize” et sa signification française “mettre en danger”.

Si vous manquez d’inventivité, voici une association possible : imaginez une personne qui visite un zoo et qui est presque tombée dans la cage des léopards (l’orthographe ressemble à jeopardize), ce qui la met en danger. Vous avez compris ?

Vous venez d’apprendre les bases de la technique des associations, qui est redoutablement efficace pour mémoriser du vocabulaire étranger… Et toutes sortes de données.

A suivre…