JE DIS CE QUE JE VEUX : CA FAIT TROP DE BRUIT !

La plupart de nos formations font appel à des dynamiques de groupes. travail en ilôts, jeux pédagogiques. L’une des craintes des enseignants est le “volume son” produit par les élèves lors de ces travaux, vis-à-vis de leurs confrères (classes voisines).

comment lutter contre le bruit dans sa classe ?

Jean Michel stagiaire d’une de nos formation sur Nancy, nous évoque des astuces pour limiter le bruit : les curseurs de sons… Ces curseurs sont de plusieurs natures :

Simple et manuelle : sur le tableau blanc une courbe est dessinée par l’enseignant au fur et à mesure de la montée des décibèles. On aura préalablement tracé une ligne rouge plafond à ne pas dépasser. On peut rendre responsable un élève de l’observation et du suivi de la courbe.

Numérique : des applications à partir de l’ordinateur …

L’application gratuite “Décibel Reader” disponible sur le magasin en ligne de Windows. Cette application utilise le microphone de votre ordinateur pour mesurer des sons jusqu’à 96 décibels. Des produits similaires sont également disponibles via l’application iTunes pour les produits de la gamme Apple .

Vous pouvez aussi utiliser un programme tiers pour mesurer des décibels. “Audacity”, par exemple, est un programme d’enregistrement libre qui inclut un système de mesure du son en décibels.

Des romans contemporains adaptés aux élèves pour la rentrée 19

Une série de romans contemporains
avec fiches pédagogiques pour la rentrée 19 !
Saluons l’initiative de cette maison d’édition belge Alice Jeunesse qui vient de mettre au point une collection de six romans modernes accompagnés de fiches pédagogiques pour la rentrée scolaire 2019 ,6 livres proposés aux élèves du collège et du lycée. Une belle occasion d’étudier un roman avec ses élèves autour d’une lecture contemporaine.
Voici les 6 titres sélectionnés par la maison d’édition belge pour sa nouvelle collection poche :

– La Belle rouge, Anne Loyer
– On n’a rien vu venir, Roman à 7 voix
– Lettre à Line, Amélie Billon
– Les Baleines préfèrent le chocolat, Marie Colot
Tchao Papy, Laëticia Brauge-Baron
– La vie devant eux, Blandine Gérard

Quant aux outils pédagogiques mis en place, chaque ouvrage sera accompagné d’une « fiche pédagogique » pour proposer des exercices en classe après les lectures. Ajoutez à cela un document, précisant les compétences visées pour chaque livre, ainsi qu’une possibilité de télécharger des extraits en noir et blanc sur le site des éditions Alice Jeunesse.

Une belle initiative que les enseignants sauront apprécier !

JE DIS CE QUE JE VEUX : PARCOURS SUP, INSUPPORTABLE !

PARCOURS SUP , QUELLE DEMOTIVATION !

Hier soir, je faisais partie des nombreux parents à attendre que nos deux fils se connectent sur ParcoursSup pour voir leurs résultats quant à leur choix.17 ans passe le Bac en sciences de l’ingénieur. Elève appliqué, sérieux obtenant des résultats satisfaisants, son ambition est de travailler dans la sécurité informatique et il donne beaucoup de lui même pour y arriver. Un parcours sans faille. Son point faible : la maîtrise du stress surtout lors des périodes d’examens. Facilement démotivé et brisé à la moindre mauvaise note.
K. 17 ans,a attendu 21 heures pour aller sur l’écran. Verdict : sur listes d’attente uniquement. Il venait de passer une première épreuve de Bac le matin, vous voyez le résultat ? Une confiance en lui diminuée de moitié. Une impression de mur qui se dresse encore plus haut !

On rage. Et cette attente et ce stress vont s’ajouter à celui du BAC…

V. 19 ans veut être infirmier. Une vocation née suite à un accident familial. Filière sanitaire et social Bac sanitaire et social, année de préparation avec une bonne implication. Un dossier scolaire certes pas forcément brillant, mais un élève motivé, intelligent et volontaire. V. m’appelle quelques instants après que K ait eu ses résultats. V. est sur la liste d’attente des 8 universités qu’il a pointées, avec des classements affolants : 4000 èm rang etc…

Il ne reste plus qu’à croiser les doigts. V. est démoli.

Et nous parents… Comment pouvons-nous continuer de motiver, encourager nos enfants quand leur sort n’est pas lié uniquement à leur implication, motivation et réels résultats mais à ceux de tous les autres étudiants français ?

Est-ce juste ?

Confrontée  doublement au problème cette année je me dis que ce système est un broyeur de rêves…… et que notre société a encore d’énormes progrès à faire vis-à-vis de son « futur ».

Je dis ce que je veux : Utiliser sa mémoire, c’est du boulot

Mémoriser une leçon ne vas pas de soi pour les plus jeunes enfants. Mais les parents peuvent y aider avec un peu d’astuce et d’imagination.

IL EXISTE plusieurs mémoires. En apprenant, nous utilisons les unes ou les autres et toujours de façon complémentaire. Pour la mémoire, comme pour le reste, il faut respecter le rythme de développement de l’enfant et adapter la stratégie d’apprentissage pour l’accompagner au mieux.

La mémoire à court terme :

Appelée aussi mémoire de travail, elle ne retient que de petites quantités d’informations en un temps court. Cette mémoire est très utilisée au cours des apprentissages, pour comprendre une consigne et la maintenir en mémoire le temps de faire un exercice. Comme elle dépend de l’attention, elle est sensible aux interférences comme le manque de sommeil, des pensées qui nous préoccupent, le stress… Elle se développe lentement jusqu’à la fin de l’adolescence.

La mémoire à long terme :

La mémoire des habitudes (mémoire procédurale). Elle est automatique et liée à l’action. Elle nous permet, grâce à des automatismes, de faire du vélo, résoudre une équation, lire …

La mémoire perceptive. C’est une mémoire qui permet d’améliorer le traitement d’une information déjà rencontrée et cela de façon automatique. Grace à elle, nous pouvons faire un trajet familier en voiture tout en discutant.

La mémoire des connaissances (mémoire sémantique). Nous y conservons l’ensemble de nos savoirs sur le monde et sur soi. Je connais le prénom de mes grands-parents et des détails de leur vie, et je sais également que Paris est la capitale de la France. 

La mémoire des souvenirs (mémoire épisodique). Elle stocke des souvenirs d’événements précis, associés à des émotions, des perceptions, qui surgissent lorsque le souvenir est sollicité. C’est par la répétition de cette mémorisation que l’élève apprend. Avec la répétition, le contexte (ou et quand je l’ai appris ? Qui me l’a dit?…) va s’effacer pour ne conserver que la connaissance. Cette mémoire se développe progressivement au cours de l’enfance pour ne fonctionner véritablement que vers 4-5 ans. 

Les trois phases de la mémorisation. Pour toutes ces mémoires, trois étapes sont nécessaires pour retenir une information :

  • L’encodage : moment ou l’on entend l’information, ou on la comprend, ou l’on fait des liens avec d’autres infos déjà stockées. Il est possible d’y associer des images mentales Multi-sensorielles (sons, images, dessins, ect..) 
  •  Le stockage ou la consolidation : étape pendant laquelle on maintient l’information dans la mémoire. De quelques secondes pour la mémoire de travail à des années pour la mémoire à long terme. 
  • La récupération : c’est l’étape de rappel de l’information qui peut se faire via la reformulation (sur une feuille blanche ou à l’oral), un quiz, ect. Chaque étape de rappel constitue de nouveau une étape d’encodage, qui sera suivie d’une phase de récupération, et ainsi de suite. Ce qui explique pourquoi la répétition est aussi importante dans la consolidation de la mémoire.  

Ces différentes formes de mémoire se retrouve dans le travail du centre Amifor.

Cet article fort intéressant, de Claire Alméras, est à retrouver dans le magasine “Famille & éducation” n°526 – Mars Avril 2019. (pages 36-37)

Source : Famille & éducation n°526 – Mars Avril 2019. -> https://www.apel.fr/

 

Je dis ce que je veux : C’est la semaine du Cerveau !

Semaine du cerveau 2019 : le CNRS vous donne rendez-vous partout en France !

Pour la 21ème année consécutive, les équipes du CNRS s’investissent dans la Semaine du cerveau au travers de conférences, d’ateliers, de visites de laboratoires et même de pièces de théâtre. Coordonnée en France par la Société des neurosciences et placée cette année sous le haut patronage de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la Semaine du cerveau est un événement gratuit et ouvert à tous. Les scientifiques du CNRS vous donnent rendez-vous dans plus de 120 villes de France, du 11 au 17 mars 2019.

Retrouvez l’ensemble du programme de la semaine du cerveau sur le site du CNRS !

Source : CNRS – La semaine du cerveau Société des neurosciences

http://www.cnrs.fr/fr/semaine-du-cerveau-2019-le-cnrs-vous-donne-rendez-vous-partout-en-france

Je dis ce que je veux : Les neurosciences au service de l’école

Problèmes d’attention, stress, troubles du sommeil… L’école St Dominique à Bourges s’est lancée dans les neurosciences depuis quelques années. Comment les neurosciences peuvent-elles être au service de l’enseignement ?

Éléments de réponse avec trois professeurs : Axelle Larue, Valérie Milleliri et Xavier Allegre.

https://rcf.fr/vie-quotidienne/les-neurosciences-au-service-de-l-ecole

Source : RCF, Radio chrétienne francophone

Présentée par Charlotte Bonnet, Solenne Duthois, Wahid Selmi

Je dis ce que je veux ” un café pédagogique pour enraciner les pratiques”

Au Lycée horticole de Roville, en 2018, les enseignants ont bénéficié d’une formation Unrep animée par Amifor sur les intelligences multiples. Aujourd’hui certains enseignants de cet établissement se sont appropriés la méthode et ont commencé à construire des scenari à partir des profils de leurs élèves.

Autre belle initiative, ils animent sous la houlette d’un des leurs, un café pédagogique. Un temps qui leur permet de mettre en avant l’avancement dans l’utilisation de l’outil, mais également les freins et les questionnements.

Amifor publie ci-dessous le compte rendu de la séance d’hier matin sous forme de carte mentale.


Compte rendu du café pédagogique réalisé à Roville aux Chênes ce lundi”

Parmi les questions et les freins, la peur de la catégorisation. Les intelligences multiples ne doivent pas mettre dans des cases mais faire émerger chez les élèves des facilités (préférence cérébrale) différentes pour apprendre. L’enseignant s’appuie alors sur cette facilité pour ancrer le savoir.

Autre interrogation, ‘l’évaluation des activités intelligences multiples”. A priori les activités ne s’évaluent pas. Elles permettent d’obtenir des savoirs qui eux seront évalués comme auparavant. Cependant, Amifor conseille de pratiquer des auto évaluations sur les ateliers par les élèves les pratiquant. Ce qui permet de renforcer le lien profil-atelier et chez l’apprenant son intelligence intra personnelle !

En tout cas, Bravo Roville aux Chênes pour votre initiative !

MC Lefebvre.

 

 

Des outils post formation AmiFor®

Je dis ce que je veux !

Des outils post formation AmiFor®

Je salue ce matin le travail d’équipes pédagogiques qui après une de nos formations AmiFor® n’hésitent pas à mettre en place rapidement des outils simples facilement applicables et partagés avec l’ensemble de l’équipe pédagogique.
Pour notre équipe AmiFor®, c’est une preuve d’efficacité et c’est l’objectif que nous nous fixons. Changer les pratiques, savoir se remettre en question c’est à quoi doit mener toute formation. C’est une remise en question, parfois, un effort d’inventivité pour mettre en pratique différemment notre enseignement. L’inventivité est de mise dans de nombreux métiers. Cette faculté est primordiale dans l’enseignement. Elle prend du temps. Elle exige de faire évoluer ses séances. Mais elle  apporte du crédit à l’enseignement face à un public très friand de nouveautés. L’exigence est lourde. D’autant plus que le socle des connaissances lui, est imposé et est fondamental et immuable.

Je ne dirais jamais trop que des pratiques appliquant la théorie des Intelligences Multiples de Gardner apporte des solutions très intéressantes en matière de motivation et d’intérêt  des élèves que ce soit en primaire ou dans le secondaire. Je suis persuadée que la pédagogie ludique éveille l’esprit des élèves et le met en attente d’informations “pour gagner un défi”. Je suis plus que convaincue que l’on est capable d’activer des “starters créatifs” pour permettre à nos élèves de réfléchir et penser autrement.

MC Lefebvre

Créativité à l'école

Méthode COUIQ pouvant être utilisées
dans les classes pour instaurer un climat créatif

 

 

 

 

Jeudi ce que je veux : on a déjà tout créé ! oups !

Etudiants en cours de créativité coachés par MC Lefebvre, AmiFor

Nos étudiants sont-ils désabusés ?

Donnant un cours d’e.marketing à des élèves en Bachelor management des unités commerciales (IPAC), j’amène mes élèves à réfléchir à de nouveaux services et prestations pouvant être vendus sur internet.

Certains semblent désappointés : « mais tout a déjà été fait et réfléchi »…… «  Il n’y a plus rien à inventer ! »

Oups ! C’est un fait que l’innovation est une logique d’accélération qui donne l’impression de plus en plus de propositions innovantes et presqu’envahissantes, mais l’innovation est également une logique d’adaptation. Dans ce cadre, tout est toujours à réinventer.

Dans les heures que nous vivons aujourd’hui, en France, réfléchir aux nouveaux contextes émergents et ceux que nous pourrions aider à se développer, par exemple « mieux vivre en ruralité  avec l’informatique» doit  faire nous pencher sur les adaptations nécessaires des services numériques aux zones rurales éloignées. Le nombre des défis est important dans tous les domaines.

Autre suggestion : continuer d’innover, mais innover autrement. Je pense : « plus humainement, plus doucement, plus… » cette suggestion donne quoi dans la « manière » d’innover ?

Vous voyez, chers étudiants, chers enseignants, chefs futurs chefs d’entreprise, le terrain devant nous est large…A nous tous de jouer !

MC Lefebvre