A vélo à l’école (Je dis ce que je veux)

A l’heure où une bonne partie des concitoyens se posent des questions multiples sur l’énergie, son coût, les transports, nos modes de vie en général, quant est il du vélo et de l’école ?

A l’école, on apprend la sécurité aux enfants, mais les villes sont elles adaptées ?

Cette question m’est venue à l’esprit suite à la publication par sur le blog “le siècle digital” et relatant qu’il était confirmé qu’en ville les vélos allaient beaucoup plus vite que les voiture et les scooters.

La vitesse est une chose, la sécurité, une autre. Peut-on aujourd’hui réellement mettre nos enfants sur des vélos pour aller à l’école et au collège, au lycée ?  A part de belles initiatives menées par quelques communautés urbaines en France, prendre un vélo pour aller à l’école s’avère dans la plupart des cas un véritable parcours à embuches, surtout aux heures de pointe.

D’autre part les écoles ont elles investi sur ces 2 roues ? J’entends au delà du simple fait d’avoir poser des rails de stationnement, sécuriser le garage, mis à la disposition un vestiaire pour les cyclistes (se changer avant les cours). Les écoles ont elles réfléchi à des solutions de co voiturage ? Est ce leur rôle ou peuvent elles participer à ce mouvement ?

Nous serions heureux de pouvoir publier sur ce blog toutes les initiatives réussies en matière de transport, aide aux parents, aide aux enfants, facilitation pour l’usage du vélo des établissements scolaires (urbains et ruraux). Ce blog est également le vôtre.

Laissez un commentaire, un article, une photo…ou envoyez nous vos initiatives par mail :

amifor@33id.fr

 

Monter une vidéo pédagogique en 6 points

Comment monter une vidéo pédagogique ? Nous avons repéré sur le site Chlorophil du Ministère de l’Agriculture, une vidéo conseil en 6 points… Pour tous les enseignants intéressés par la pédagogie inversée.

MONTAGE D’UNE CAPSULE VIDÉO CHLOROPHYL

Une série de 6 épisodes, d’environ 4 minutes chacun, détaille la démarche de production de capsules vidéo pédagogiques, de la conception à la diffusion.

  1. Une capsule vidéo, qu’est-ce que c’est ?
  2. Quels outils pour quelles capsules vidéo ?
  3. Comment scénariser une capsule vidéo ?
  4. Votre prise de parole dans une capsule vidéo ?
  5. Faire le montage de sa capsule vidéo ?
  6. La diffusion de sa capsule vidéo ?

A regarder ! Suivre ce lien

D’autre part, Amifor® accompagne les enseignants qui désire “plonger” dans la pédagogie inversée. De l’idée à la réalisation du projet.

Mail à adresser à Amifor@33id.fr

Ou téléphonez : 0647699733

Je dis ce que je veux : A l’heure ou le prix de l’essence s’envole comment repenser télétravail ?

Parmi les solutions envisagées pour économiser un carburant trop cher et trop polluant, les alternatives de co-voiturage, de véhicule électrique, de vélo pour les plus sportifs ou de marche à pied si la distance le permet sont visées… mais également la solution de télétravail s’impose de plus en plus et…

De plus en plus d’entreprise le pratiquent. Télétravail partagé ou télétravail à temps plein : cela exige discipline et bonne gestion… Pour que notre cerveau s’y retrouve !

Le télétravail ne se gère pas n’importe comment ! Il doit avoir un espace à lui,
un temps à lui.

De mon côté travailler à la maison « en journée » n’est pas bien assimilé par mes petits neurones…… Ils sont distraits par le moindre élément appartenant à la vie familiale.

Prendre un café se transforme rapidement en un rangement de lave vaisselle, aller à la boîte à lettre chercher un courrier, à sortir les poubelles. Ajoutons à cela la paire de chaussons laissées au pied qui donne des signaux contradictoires à mon cerveau : « Elle travaille ou elle est au repos ? » se demande-t-il… Et s’il m’advient de rester au lit consulter mes mails alors là c’est chamboule-tout là-haut. Donc une vie de télétravail ou de travail maison s’organise : un espace réservé, un bureau rangé et organisé, un temps avant, un temps après, un habillement comme pour sortir ou recevoir et une planification rigoureuse.  Vous verrez, c’est bien mieux.

Ce qui est étonnant, c’est que travailler le soir, après 8 heures est traduit par mon cerveau comme normal même en chaussons et pour le coup plus de perturbation… Un rappel de mes années étudiantes sans doute !

MC Lefebvre

A lire également :
Notre cerveau face au télétravail : comment éviter les pièges?

Je dis ce que je veux : l’enseignement numérique, jusqu’où ?

A force de m’investir dans les projets des enseignants, à force de rencontrer des étudiants, tous différents, à force d’échanger avec des confrères… Force est de constater que la méthode du  100% numérique n’est pas la bonne.
E learning, plate forme scolaire, applications numériques, internet, tableaux digitaux, où doit-on poser les curseurs ?

Les neurosciences nous apportent la réponse. Il suffit de comprendre, il suffit de tester et d’observer.
Peut-on réellement lire son cours uniquement sur l’écran pour le mémoriser  ?
Peut -on ne prendre des notes que sur un clavier ?

On connaît l’importance d’utiliser le plus de sens et d’émotions possibles pour mémoriser les données dans notre cerveau. On sait que le stockage de ces données permet à nos neurones de conceptualiser, de trouver des solutions, de développer nos capacités intellectuelles. Tous nos sens sont-ils vraiment en action avec le numérique ?
Même si certains fabricants travaillent sur l’ergonomie de leur clavier ou de leur ordinateur, la qualité de leurs écrans, rien ne vaut de toucher la matière, de la tordre, de la feuilleter, de la lisser, de la caresser, de la plier, de la corner. Un livre et son épaisseur c’est un début et une fin, rien avoir avec le nombre de signes sur un écran. Un graphique de milieu de feuille c’est un repère sur quelque chose de carré, de palpable. Le graphique ne monte pas, ne descend pas, il reste à sa place sur la feuille matérielle.

A cela on ajoutera l’odorat. l’encre, le papier, les livres de géographie qui sentent bon, le vieux papier qui souffle la poussière, tous les papiers qui ont leur empreinte olfactive. L’odeur de l’encre, du feutre, de la mine. L’impression de pression, la sècheresse d’une plume, le velouté d’un bic..

Puis la danse que prendra le geste de notre main. Le mouvement de notre poignet pour des lettres serrées, lettres rondes, grandes lettres, majuscules, Minuscules, verbes déployés.

Puis le goût de notre crayon mâchouillé, amer, si incomestible mais si complice.
Le capuchon grignoté, véritable os pour nos canines ouvrières.

On l’a compris le numérique n’offre pas tout cela. Et je ne le renie pas. Il  nous amène de la connaissance, de l’inter activité, de la complémentarité, des actions de combinaisons et d’organisation, il réduit les distances et décuple nos possibilités de raisonnements.

Mais pour mémoriser. pour se forger, pour absorber le monde, ensiler les données sur notre disque dur biologique,  l’odorat, le goût, le mouvement  sont encore nos meilleurs alliés. Les papetiers et les librairies ont encore de beaux jours devant eux…

Marie Christine Lefebvre.

 

 

 

Echanger sa vie pendant un an avec un enseignant du Québec !

Echanger une année d’enseignant au Québec

Un dispositif original permet aux enseignants en école primaire de prendre la place d’un collègue québécois – et vice versa.Expresse Emploi se fait l’échos de cette opération originale.

 

 

 

“On a échangé notre maître(sse)”. Tel pourrait être l’intitulé de ce dispositif – original – de coopération franco-québécoise. Le “Programme national d’échanges poste pour poste France-Québec d’enseignants du primaire” permet à des professeurs exerçant dans l’Hexagone de prendre la place, pendant un an minimum, d’un collègue québécois – et vice versa.

Chaque année, entre 15 et 20 enseignants sont sélectionnés pour vivre cette aventure inédite.Pendant leur remplacement, qui n’est pas un détachement, les enseignants continuent d’être rémunérés sur le poste sur lequel ils sont titulaires et sont tenus de le regagner au terme de l’expérience. Les deux professionnels – qui partent généralement en famille – peuvent également conclure une entente pour se prêter leur logement ainsi que (le cas échéant) leur véhicule.

L’appel à candidatures pour l’année scolaire 2019-2020 vient d’ouvrir et court jusqu’au 12 décembre 2018.

Lire +  sur le site l’Express Emploi

JEUDI CE QUE JE VEUX : RENCONTRE AVEC LAURENCE

La formation Amifor appliquée dans la vie quotidienne au travail

Laurence est chargée du développement et de l’ingénierie formation au lycée agricole de ROVILLE (UNREP). Nous l’avons c-rencontrée pour qu’elle nous explique son métier. Amifor® a connu Laurence lors d’une de ses formations  cartes mentales donnée en intra dans cet établissement. C’est pourquoi Laurence nous a répondu, sous forme de carte mentale et nous la publions ci dessous………

JEUDI CE QUE JE VEUX : L’individuel et le collectif

En formation avec un groupe d’enseignants de collège, ce mercredi nous travaillons sur les groupes de compétences et la nécessité d’« individualiser »  
l’accompagnement de l’élève.

Discussion à bâtons rompus : « Jusqu’où doit on aller dans cette logique. Individualiser l’accompagnement est ce également individualiser la posture, l’attitude de l’élève ? Quelles limites met- on , comment et quand les met-on ? Les règles qui permettent de gérer un groupe et un groupe d’apprendre à vivre ensemble sont également essentielles, non ?”

L’intégration à un collectif est aussi un moyen de motivation et d’entraînement.

Un questionnement que je prends en compte. Personnaliser les parcours, différencier les pédagogies, oui mais réguler le groupe, poser des règles, permettre l’insertion dans le groupe est également primordial. Comment réguler ?

MC Lefebvre

 

 

JEUDI ce que je veux : Ecrire permet de vivre mieux “au quotidien”

Ecrire permet de vivre mieux… Eteindre ses souffrances, revisiter ses échecs, ses souvenirs.

L’écriture d’un journal de bord, d’un bullet journal, d’un livre permet de mieux vivre au quotidien.

« Le journal de bord », « le carnet secret » ont permis à maintes enfants et adolescents de mieux grandir, d’absorber toutes les transformations physiques et mentales que les jeunes années « infligent ».

Plus encore, des périodes de troubles, de doutes se soldent parfois par l’édition d’un livre, d’un roman… Cette extraction de soi, cette modélisation de nos différents ressentis dans des personnages fictifs mais investis de toutes nos facettes permet d’exorciser doutes, regrets, nostalgies, envies, passions.

Mais écrire un livre, même si jamais publié n’est pas à la portée de tous…

Se pose alors une autre question : faut il écrire manuellement ou numériquement pour arriver au résultat escompté ? Je dirais peu importe, tout dépend de la personne et de ses envies, attentes…

Le principal est de trouver une façon de porter au delà de soi ses mots et ses images. C’est important. C’est salvateur. Cela doit être cultivé dès l’école…

 

MCLefebvre

 

L’apprentissage caractérise l’être humain

Dans un interview donné au journal Libération, le chercheur Stanislas Debaene revient sur son nouveau livre qui  décrypte les mécanismes qui permettent au cerveau d’apprendre. Et propose des méthodes pour optimiser ces processus, notamment à l’école.

Chez Amifor® nous avons noté un passage intéressant et nous vous incitons à aller lire sur le site de Libération, l’intégral de cet article.

 (Question du journaliste (Erwan Cario )

« Mais la méthode «syllabique», de correspondance graphème – phonème, que vous défendez, est déjà appliquée partout. Aider les enfants à apprendre, c’est un objectif partagé… »

SD : Il y a sans doute une méconnaissance. Dans les deux sens, peut-être. Je ne pense d’ailleurs pas que les enseignants aient besoin de connaître chaque détail des localisations dans le cerveau des enfants. Ça n’a pas d’intérêt. Ce qui compte, c’est le style de traitement de l’information. Les connaissances que l’enfant apprend avant même d’être allé à l’école, et la manière dont il va les développer. Les enseignants ne doivent pas en avoir peur, ce n’est pas du tout réductionniste, c’est simplement regarder les choses en face. L’ensemble de notre personne est aussi une extraordinaire machine biologique, c’est ce que nous sommes.

Retrouvez cet article sur le site de Libération :

http://www.liberation.fr/debats/2018/09/06/stanislas-dehaene-l-apprentissage-est-ce-qui-caracterise-notre-espece_1677009

“Mardi coup de coeur” : des robots à l’école (France Bleu)

VIDÉO – J’y crois pas ! Les robots aussi vont à l’école

Tablettes toutes bêtes, écrans à roulette ou cousins de R2D2, les robots sont désormais dans les salles de classe. Loin de remplacer les enseignants, ils les assistent ; apportant outils pédagogiques inédits et apprentissages transversaux.

Et pour eux aussi, c’est l’heure du retour à l’école. 

France Bleu grâce à sa vidéo (lien ci dessous)  nous transporte dans l’école de demain

Des robots à l’école de plus en plus dans nos écoles françaises comme en Chine (notre photo)

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https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/clone-de-video-j-y-crois-pas-les-robots-aussi-vont-a-l-ecole-1536325971.

Plus d’informations sur https://www.francebleu.fr.